Depuis plusieurs années, nos clubs voient leurs meilleurs talents filer vers Al Ahly, le géant égyptien au palmarès impressionnant. Sur le papier, rejoindre un club aussi titré paraît être une consécration. Dans les faits, c’est souvent le début de la fin. Les exemples sont nombreux : ils arrivent comme des stars, repartent discrètement et, pour la plupart, finissent par rebondir dans un championnat du Golfe… ou revenir en Botola.
Prenons le cas de Walid Azaro. À son arrivée, il était l’un des plus gros transferts du continent, promis à marquer l’histoire du club. Trois ans plus tard, malgré quelques titres, il quitte Le Caire sans avoir laissé d’empreinte. Son nom disparaît vite des discussions, éclipsé par d’autres recrues. Badr Benoun, lui, a connu un sort similaire : après deux saisons, il rejoint un club qatari, et malgré un Mondial 2022 historique avec les Lions de l’Atlas, il perd sa place en sélection.
Les parcours récents ne sont guère plus encourageants. Reda Slim quitte l’AS FAR pour Al Ahly, ne dispute que quelques matchs, subit une blessure, et retourne à Rabat en prêt. Achraf Dari songerait déjà à un départ, tandis que Attiyat Allah explore d’autres pistes. Même Achraf Bencharki, censé incarner l’expérience, ne brille pas : s’il est encensé par une partie des supporters, c’est davantage en raison de son passage au Zamalek que pour ses performances actuelles.
La question est simple : pourquoi affaiblir nos clubs pour envoyer des joueurs chez un concurrent direct en Ligue des champions ? L’argument financier est réel, presque imparable à court terme. Mais sportivement, le Maroc y perd, et les joueurs eux-mêmes ne semblent pas y gagner sur le long terme.
Et si on inversait les rôles, Al Ahly laisserait-il filer l’une de ses stars vers un club marocain capable de le concurrencer ? Évidemment non. Il est alors temps pour nos clubs et nos dirigeants de repenser cette politique.
L’encre indélébile, mauve au début puis devenue marron quelques heures après le vote de mercredi, commence déjà à s’effacer des ongles des quelque six millions de Marocains (sur 15,8 millions d’inscrits) qui se sont déplacés…
Bon… et si c’était elle ? Fatima Zahra El Mansouri à la tête du gouvernement marocain. Ca fait encore bizarre à écrire, pas parce qu’une femme ne pourrait pas le faire, mais parce qu’en 70…
Les législatives du 23 septembre ont livré leurs premiers résultats. Le PAM arrive en tête avec 97 sièges, devant le RNI avec 66, l’Istiqlal avec 65 et le PJD avec 54. Derrière eux viennent le…
Hier, à New York, le Brésil a ouvert, comme depuis 1955, le débat général de l’Assemblée des Nations unies. Pour la dixième fois de sa carrière, Lula s’avance à la tribune et rappelle que l’Organisation…
Dans les états-majors politiques, le réveil est un peu moins rude. Après des semaines de meetings, de déplacements, de poignées de mains et de nuits écourtées, le retour définitif à l’heure légale GMT tombe comme…
Juste une petite question, vous allez voter ou pas ? Franchement ne me répondez pas, ça ne me regarde pas et ne regarde personne. Ah ben si, vous, ça vous regarde. La politique, ce n’est…
À chaque discussion sur l’avenir des médias marocains revient la même question : comment construire des entreprises de presse solides dans un marché publicitaire qui reste limité ? La réponse passe souvent par les annonceurs.…
Lundi 14 septembre, la bourse de Séoul a abandonné 3,26%, Samsung Electronics 4,05%. La cause de cette secousse ne se trouve pourtant pas en Corée, mais à San Francisco. Deux jours plus tôt, Dario Amodei,…
7.288 candidatures déposées en vue du scrutin législatif du 23 septembre. Le chiffre donne d’abord le vertige. Puis, lorsqu’on regarde de plus près, il raconte une histoire beaucoup moins spectaculaire. 28 partis en lice et,…