Dossier spécial

Législatives 2026

Le 23 septembre 2026, les Marocains ont élu les 395 membres de la Chambre des représentants. Le PAM est arrivé en tête, devant le RNI et l'Istiqlal, dans un scrutin marqué par une participation de 38,08 %. Fatima Ezzahra El Mansouri, première femme nommée cheffe du gouvernement, a réuni le 12 octobre une majorité de quatre partis, puis formé le 16 octobre un gouvernement de 32 membres. Qui a gagné, qui a reculé, comment s'est formée la coalition et quelles étapes restent avant le vote de confiance ? Ce dossier réunit les résultats, les clés de lecture du scrutin et l'ensemble des données rassemblées pendant la campagne.

Mis à jour le

PAM en tête97 sièges sur 395· participation 38,08 %

16 octobre : le Roi a nommé les 32 membres dugouvernement El Mansouri.

Comment s'est déroulé le scrutin

Les élections législatives permettent d'élire les 395 membres de la Chambre des représentants pour un mandat de cinq ans. Le scrutin s'est tenu le mercredi 23 septembre 2026. La Chambre compte 395 sièges : 305 élus dans les circonscriptions locales et 90 dans les circonscriptions régionales.

Révision des listes électorales
15 mai → 10 juillet 2026

Les listes électorales ont été révisées avant le scrutin. Le corps électoral définitif, arrêté au 10 juillet 2026, compte 15.801.162 inscrits.

Dépôt des candidatures
31 août → 9 septembre 2026

Les candidatures sont déposées via la nouvelle plateforme électronique dédiée, puis selon les modalités administratives prévues par le décret électoral.

Campagne électorale
10 → 22 septembre 2026

La campagne officielle débute le 10 septembre à 13h et prend fin le 22 septembre à minuit.

Jour du vote
23 septembre 2026

Les bureaux de vote sont ouverts de 8h à 19h.

Résultats définitifs
26 septembre 2026

Les commissions de recensement préfectorales et régionales, présidées par des magistrats, ont clos leurs travaux et déposé leurs procès-verbaux auprès de la Cour constitutionnelle. Le ministère de l'Intérieur a proclamé des résultats définitifs identiques aux résultats provisoires. Les candidats disposent de huit jours pour consulter les procès-verbaux ; seule la Cour constitutionnelle peut désormais invalider une élection.

Nomination de la cheffe du gouvernement
29 septembre 2026

Le Roi a nommé Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du PAM, cheffe du gouvernement, et l'a chargée de former le nouvel exécutif (article 47). Première femme à occuper cette fonction au Maroc. En 2021, la nomination était intervenue deux jours après le vote.

Ouverture de la session parlementaire
9 octobre 2026

Le roi Mohammed VI a présidé l'ouverture de la session d'automne du Parlement, le deuxième vendredi d'octobre (article 65), sans attendre que le gouvernement soit formé : les deux échéances ne sont pas liées.

Accord de majorité
30 septembre → 12 octobre 2026

Au terme de deux cycles de consultations, le PAM, l'Istiqlal, l'USFP et le PPS ont annoncé le 12 octobre, par un communiqué commun, la formation de la nouvelle majorité. Elle compte 207 sièges sur 395, soit 9 de plus que la majorité absolue. Le RNI, premier parti de la législature sortante, n'en fait pas partie.

Élection du président de la Chambre
13 octobre 2026

Le 13 octobre, la Chambre des représentants a élu Ahmed Touizi (PAM) à sa présidence par 220 voix contre 59 à Driss El Azami El Idrissi (PJD), sur 279 suffrages valides. Il succède à Rachid Talbi Alami. La présidence est renouvelée en troisième année de législature (article 62 de la Constitution).

Choix des ministres et préparation du programme gouvernemental
12 → 16 octobre 2026

Depuis l'accord du 12 octobre, les quatre partis de la majorité (PAM, Istiqlal, USFP, PPS) proposent les noms de leurs ministrables et préparent le programme gouvernemental « dans les plus brefs délais ». Ni la répartition des portefeuilles ni la date d'annonce du gouvernement n'ont été communiquées. Le 14 octobre, le Roi a reçu Mme El Mansouri au Palais royal de Rabat, qui lui a présenté l'état d'avancement des démarches engagées. Pour mémoire, en 2021, 27 jours séparaient la nomination du chef du gouvernement (10 septembre) de celle du gouvernement (7 octobre).

Nomination du gouvernement
16 octobre 2026

Le Roi a présidé au Palais royal de Rabat la cérémonie de nomination des membres du gouvernement, qui ont prêté serment devant le Souverain (article 47). Le gouvernement El Mansouri compte 32 membres : la cheffe du gouvernement, 19 ministres, le secrétaire général du gouvernement et 11 ministres délégués. Le gouvernement compte 6 femmes ministres, en plus de la cheffe du gouvernement.

Nous en sommes là
Présentation du programme gouvernemental
Lundi 19 octobre 2026

La cheffe du gouvernement présente son programme devant les deux chambres du Parlement réunies (article 88). Il est ensuite débattu devant chacune des deux chambres.

Vote de confiance

Au terme du débat, la Chambre des représentants se prononce sur le programme. Le gouvernement n'est investi que s'il obtient la confiance de la majorité absolue de ses membres, soit 198 voix sur 395 (article 88). La date du vote n'est pas annoncée.

Dépôt du projet de loi de finances 2027
Échéance : 20 octobre 2026

Premier test budgétaire du nouveau gouvernement. Le projet de loi de finances pour 2027 devait être déposé au Parlement au plus tard le 20 octobre, mais Médias24 anticipe que ce délai sera probablement dépassé de quatre à cinq jours : le gouvernement doit d'abord faire approuver son programme.

Les chiffres clés du scrutin

38,08 %

Taux de participation

Participation au scrutin du 23 septembre 2026, contre 50,35 % en 2021, soit un recul de 12,27 points.

395

Députés élus

La Chambre des représentants compte 395 sièges : 305 pourvus dans les circonscriptions locales et 90 dans les 12 circonscriptions régionales, réservées aux listes féminines.

90

Femmes élues au titre du quota

Les 90 sièges régionaux sont pourvus par des listes exclusivement féminines. Sans ce mécanisme, deux formations — le FFD et les Néo-Démocrates — n'auraient aucun élu à la Chambre.

15.801.162

Électeurs inscrits

Corps électoral arrêté au 10 juillet 2026 : 54 % d'hommes et 46 % de femmes, 55 % en milieu rural (source : ministère de l'Intérieur).

29 %

Électeurs de 60 ans et plus

Près d'un inscrit sur trois a 60 ans ou plus, contre 4 % seulement pour les 18-24 ans : le corps électoral est nettement plus âgé que la population.

7.288

Candidats et candidates

Dont 5.505 dans les circonscriptions locales et 1.783 candidates dans les circonscriptions régionales, réservées aux femmes (source : ministère de l'Intérieur).

15,91 %

Part des femmes parmi les candidats

Sur l'ensemble des candidatures déposées. Le taux de 36,5 % souvent cité rapporte les candidatures féminines aux seules listes où elles concourent, listes régionales comprises : les deux mesures sont exactes mais ne comptent pas la même chose.

50,4 %

Candidats diplômés du supérieur

Un candidat sur deux déclare un niveau d'études supérieur, 38,1 % un niveau secondaire et 1,1 % aucun diplôme.

1.850

Listes déposées

1.615 listes locales et 235 listes régionales, soit plus de 18 candidatures en moyenne par siège à pourvoir.

3.006

Observateurs mobilisés

3.006 observateurs ont été accrédités pour suivre le déroulement du scrutin du 23 septembre 2026.

Les résultats des législatives 2026

Le PAM arrive en tête avec 97 sièges sur 395, loin du seuil de 198 nécessaire pour gouverner seul. 14 formations entrent à la Chambre des représentants, élue pour cinq ans.

PAM · 97 siègesMohamed El Hamouti · al-hoceima · PAMAbdelhafid El Mekkouti · chefchaouen · PAMAbdeslam Chellaf · fahs-anjra · PAMZineb Simou · larache · PAMMohamed Larbi Lmrabet · mdiq-fnideq · PAMArbi Mharchi · ouezzane · PAMAbdellatif El Ghalbzouri · tanger-assilah · PAMMohamed Larbi Ahnine · tetouan · PAMSalma Ablhassain · tanger-tetouan-al-hoceima · PAMMohamed Ibrahimi · berkane · PAMAziz Mknif · driouch · PAMHamid Chaya · figuig · PAMMohamed El Bernichi · guercif · PAMRedouane Bouktaya · jerada · PAMMohamed El Moumni · nador · PAMAbdelkader Hadouri · oujda-angad · PAMAbderrahmane Es-Sahli · taourirt · PAMHouda El Mghari El Mbrad · oriental · PAMMohamed El Miri · boulemane · PAMAhmed Dekkaki · el-hajeb · PAMMohcine Azmi · fes-nord · PAMAziz Lebbar · fes-sud · PAMMohamed Achqiq · ifrane · PAMMohamed Hjira · karia-ghafsay · PAMAnas El Ansari · meknes · PAMHassan Belmokadem · moulay-yaacoub · PAMDriss Chabchali · sefrou · PAMAbdellatif El Fouqir · taounate-tissa · PAMMohamed Amghar · taza · PAMKhadija Hajoubi · fes-meknes · PAMAbdelaziz El Bouhassini · el-gharb · PAMMohamed Charourou · khemisset-oulmes · PAMAdib Benbrahim · rabat-chellah · PAMMohamed Mehdi Bensaid · rabat-ocean · PAMLarbi Rouich · sale-el-jadida · PAMImad Rifi · sale-medina · PAMSaâd Benzeroual · sidi-kacem · PAMLahcen Aouad · sidi-slimane · PAMMohamed El Hilali · skhirate-temara · PAMBouchra El Ouardi · tiflet-rommani · PAMLeïla Bilgha · rabat-sale-kenitra · PAMMohamed Benali · azilal-demnate · PAMHicham Sabri · beni-mellal · PAMBadr Faouzi · bzou-ouaouizeght · PAMAhmed Fadli · fquih-ben-salah · PAMHamman Bahssine · khenifra · PAMKhalifa Majdi · khouribga · PAMSara Amhzon · beni-mellal-khenifra · PAMAbdelhak Chafik · ain-chock · PAMAdil El Bitar · ain-sebaa-hay-mohammadi · PAMMohamed Touimi Benjelloun · al-fida-mers-sultan · PAMKarim Zyadi · benslimane · PAMManal Badil · berrechid · PAMNajwa Koukouss · casablanca-anfa · PAMMohamed Mehdeb · el-jadida · PAMSalaheddine Chenguiti · hay-hassani · PAMAbderrahim Bendou · mediouna · PAMMohamed Hamama · moulay-rachid · PAMMohamed Es-Salmani · nouaceur · PAMOthmane Badil · settat · PAMAbdelkrim Amine · sidi-bennour · PAMAhmed Brija · sidi-bernoussi · PAMMalika Mazour · casablanca-settat · PAMAhmed Touizi · al-haouz · PAMHicham El Mhajri · chichaoua · PAMAbderrahim Ouaamar · el-kelaa-des-sraghna · PAMBrahim Benjelloun · essaouira · PAMMohamed Sabbari · gueliz-nakhil · PAMFatima Zahra Mansouri · medina-sidi-youssef · PAMTarik Hanich · menara · PAMAzzeddine El Midaoui · rehamna · PAMMohamed Karim · safi · PAMYoussef Rouijel · youssoufia · PAMNadia El Idrissi Slitine · marrakech-safi · PAMMustapha El Amri · errachidia · PAMMarouane Chabatto · midelt · PAMImane Lmoui · ouarzazate · PAMYoussef Amenzou · zagora · PAMNajat Ouyahia · draa-tafilalet · PAMHamid Ouahbi · agadir-ida-outanan · PAMLhoucine El Farissi · chtouka-ait-baha · PAMMohamed Oudmine · inezgane-ait-melloul · PAMAbdellatif Ouahbi · taroudant-nord · PAMHanane El Massi · taroudant-sud · PAMSanaa Zahid · souss-massa · PAMRachid Tamek · assa-zag · PAMEl Mehdi Bettait · guelmim · PAMJamal Sidati · sidi-ifni · PAMBrahim Ouabane · tan-tan · PAMMaria Oudmine · guelmim-oued-noun · PAMAbdellah Dabda · boujdour · PAMMohamed El Joumani · es-semara · PAMSidi Mohamed Salem El Joumani · laayoune · PAMAziza Badad · laayoune-sakia-el-hamra · PAMAbdelfattah Ahl El Mekki · aousserd · PAMYanja El Khattat · oued-eddahab · PAMZineb El Kouri · dakhla-oued-ed-dahab · PAMRNI · 66 siègesKarim El Boutahri · al-hoceima · RNIAbderrahmane El Amri · chefchaouen · RNIRadouane Nouinou · fahs-anjra · RNIAhmed El Bouari · ouezzane · RNIAbdelouahid Boulaich · tanger-assilah · RNIRachid Talbi El Alami · tetouan · RNIRomaysae Elhassyouti · tanger-tetouan-al-hoceima · RNIMohamed Sadiki · berkane · RNIAbdellah El Boukili · driouch · RNIRedouane Ben Ahmed · figuig · RNIMustapha Toutou · jerada · RNIAbdelhalim Foutat · nador · RNIMohamed Kaidi · oujda-angad · RNIFatimzahrae El Bassraoui · oriental · RNIMohamed Chouki · boulemane · RNIZina Shahim · fes-sud · RNIAbderrahmane El Meisouri · karia-ghafsay · RNIAhmed Tahiri · meknes · RNIYoussef Mandour · sefrou · RNIMohamed El Sellassi · taounate-tissa · RNIKhalil Seddiki · taza · RNIMohamed Gharib · el-gharb · RNIHatim Ben Rqia · kenitra · RNIFouad Slim · sidi-kacem · RNIHassan Filali · tiflet-rommani · RNIAitimad Zahidi · rabat-sale-kenitra · RNIRachid Mansouri · azilal-demnate · RNISalah Hanine · fquih-ben-salah · RNIAya Addal · beni-mellal-khenifra · RNIMohamed Chafik Benkirane · ain-chock · RNIHassan Ben Omar · ain-sebaa-hay-mohammadi · RNIToufiq Kamil · ben-msick · RNIYassine Oukacha · benslimane · RNISaber El Kiaf · berrechid · RNIMohamed Chabaak · casablanca-anfa · RNIRafik Benacer · el-jadida · RNIAmine Nokta · mediouna · RNIHicham Ait Mana · mohammedia · RNIAnas Haddadi · moulay-rachid · RNINoureddine Rafiq · nouaceur · RNIMohamed Ghiat · settat · RNIYasser Kandil · sidi-bennour · RNINabila Rmili · casablanca-settat · RNILahcen El Ajoudi · al-haouz · RNIMarouane Janah · chichaoua · RNIEl Mokhtar Benfaïda · el-kelaa-des-sraghna · RNITariq Otmani · essaouira · RNIAbdelatif Sandil · rehamna · RNIRachid Saber · safi · RNIRachida Ben Bouazza · marrakech-safi · RNIMoha Qaroui · errachidia · RNIHicham Moujoud · tinghir · RNIAl Houssine Oualal · zagora · RNIMaryam Baya · draa-tafilalet · RNIZina Idkhali · agadir-ida-outanan · RNIIsmail Kram · chtouka-ait-baha · RNILahcen Saadi · taroudant-nord · RNINadia Bouhdoud · taroudant-sud · RNIMostafa Tadoumant · tata · RNIAbdallah Ghazi · tiznit · RNIZakia Driouch · souss-massa · RNINadia Bouaida · guelmim · RNIMostafa Baitas · sidi-ifni · RNIAbdallah Aberki · tan-tan · RNIMyriam Bouaida · guelmim-oued-noun · RNIMohamed Salem Bahya · tarfaya · RNIIstiqlal · 65 siègesAhmed Amine Mettioui · chefchaouen · IstiqlalNizar Baraka · larache · IstiqlalAbdelaziz Lachheb · ouezzane · IstiqlalMohamed Hamami · tanger-assilah · IstiqlalMonssef Toub · tetouan · IstiqlalWiam Jellouli · tanger-tetouan-al-hoceima · IstiqlalAbdelhakim Benabdellah · berkane · IstiqlalAbdelmounaim El Fettahi · driouch · IstiqlalAli El Jghaoui · guercif · IstiqlalOmar Hejira · oujda-angad · IstiqlalLatifa Taïbi · oriental · IstiqlalEl Hassan Slioua · fes-nord · IstiqlalMfeddal Tahri · karia-ghafsay · IstiqlalEl Hassan El Yamani · meknes · IstiqlalHassan Chehbi · moulay-yaacoub · IstiqlalMounir Chantir · taza · IstiqlalHalima Zoumi · fes-meknes · IstiqlalMohamed Kerboub · sale-el-jadida · IstiqlalDriss Sentissi · sale-medina · IstiqlalMohamed El Hafed · sidi-kacem · IstiqlalRachid Sajed · skhirate-temara · IstiqlalRahma Ouazzani Taïbi · rabat-sale-kenitra · IstiqlalAbdelali Brouki · azilal-demnate · IstiqlalMadiha Khayr · beni-mellal · IstiqlalRahal El Mekkaoui · fquih-ben-salah · IstiqlalSaleh Oughbal · khenifra · IstiqlalM’hamed Zakrani · khouribga · IstiqlalHala Zakrani · beni-mellal-khenifra · IstiqlalRiad Mezzour · benslimane · IstiqlalKhaled El Ibrahimi · berrechid · IstiqlalM’barek Tarmounia · el-jadida · IstiqlalMohamed Berkani · hay-hassani · IstiqlalSaïd Tadlaoui · mohammedia · IstiqlalBouchaib Hamdallah · settat · IstiqlalAbdelghani Makhdad · sidi-bennour · IstiqlalHicham El Haid · sidi-bernoussi · IstiqlalSalma El Alami · casablanca-settat · IstiqlalMohamed Idmoussa · al-haouz · IstiqlalAhmed Ouarouch · chichaoua · IstiqlalEl Ayachi El Ferfar · el-kelaa-des-sraghna · IstiqlalAnas El Houaji · gueliz-nakhil · IstiqlalAbdelaziz Darouich · medina-sidi-youssef · IstiqlalAbderrazak Ahlouch · menara · IstiqlalHicham Saanane · safi · IstiqlalSalma Ahlouch · marrakech-safi · IstiqlalAtif Tijani · ouarzazate · IstiqlalLahcen Ouday · tinghir · IstiqlalIbtissam Tarek · draa-tafilalet · IstiqlalLahoucine Azougagh · chtouka-ait-baha · IstiqlalKhaled Chennak · inezgane-ait-melloul · IstiqlalAbdelaziz El Bahja · taroudant-nord · IstiqlalAbdessamad Kayouh · taroudant-sud · IstiqlalEl Houcine Bouzhay · tata · IstiqlalLahcen El Baz · tiznit · IstiqlalKenza Kiyouh · souss-massa · IstiqlalSalwa Karmoum · guelmim-oued-noun · IstiqlalAbdelaziz Abba · boujdour · IstiqlalMoulay Zoubir Habaddi · es-semara · IstiqlalMoulay Hamdi Ould Errachid · laayoune · IstiqlalAbdellah Baillat · tarfaya · IstiqlalLalla Rokaya Cherif · laayoune-sakia-el-hamra · IstiqlalMoufida Oudad · laayoune-sakia-el-hamra · IstiqlalMohamed Boubkeur · aousserd · IstiqlalMbarek Hammia · oued-eddahab · IstiqlalFatima Ould Omar · dakhla-oued-ed-dahab · IstiqlalPJD · 54 siègesIssam Frassi · mdiq-fnideq · PJDMohamed Bouzidan El Badri · tanger-assilah · PJDAhmed Boukhabza · tetouan · PJDMajdouline Errouzi · tanger-tetouan-al-hoceima · PJDMohamed Essadqi · nador · PJDAbdellah El Hamel · oujda-angad · PJDDounia Essakali · oriental · PJDAbdelhak Saidi · el-hajeb · PJDAbdelmajid Ben Chenouf · fes-nord · PJDMohamed Khayi · fes-sud · PJDAbdellah Bouanou · meknes · PJDKhalid Bouqraai · taza · PJDSamira Ouatlib · fes-meknes · PJDMustapha El Ibrahimi · kenitra · PJDMohamed Tahiri · rabat-chellah · PJDMustapha El Khalfi · rabat-ocean · PJDAziz Hannaoui · sale-el-jadida · PJDKamal Kouchi · sale-medina · PJDAmjid Nakka · sidi-slimane · PJDDriss El Azami El Idrissi · skhirate-temara · PJDHind El Biki · rabat-sale-kenitra · PJDMohamed Labredia Ghazi · beni-mellal · PJDBouabid Kabbouri · khouribga · PJDFouzia Korfad · beni-mellal-khenifra · PJDAmina Maelainine · ain-chock · PJDRachid Ajkini · ain-sebaa-hay-mohammadi · PJDEl Fatmi Ramid · al-fida-mers-sultan · PJDSaid Kachani · ben-msick · PJDAbdelhamid Zatni · berrechid · PJDAbdessamad Haiker · casablanca-anfa · PJDEl Mostafa Merchid · el-jadida · PJDSamir Chawki · hay-hassani · PJDTahami El Mohammadi · mohammedia · PJDMohsine Moufidi · moulay-rachid · PJDAbdelkarim El Houaichi · nouaceur · PJDAli Fadili · settat · PJDOmar Blatif · sidi-bernoussi · PJDFatima Ouchay · casablanca-settat · PJDSaleh Najmi · al-haouz · PJDAbderrahim Toussi · el-kelaa-des-sraghna · PJDMounir Ouerzazi · gueliz-nakhil · PJDSalah Eddine Ayach · medina-sidi-youssef · PJDMohamed Toufla · menara · PJDReda Boukmazzi · safi · PJDRachid Hachmi · youssoufia · PJDHind Rouissi · marrakech-safi · PJDMohamed Taiki · errachidia · PJDRachid Kadi · ouarzazate · PJDLalla Zouhour Maliki · draa-tafilalet · PJDMohamed Bakiri · agadir-ida-outanan · PJDAhmed Adraq · inezgane-ait-melloul · PJDAbdelghani Limoun · taroudant-sud · PJDSanaa Akki · souss-massa · PJDFatima Zahra Kouiss · guelmim-oued-noun · PJDMP · 29 siègesMohamed Laaraj · al-hoceima · MPAbdelaziz Louadki · larache · MPMohamed Zemouri · tanger-assilah · MPIbrahim Bensbih · tetouan · MPDouaa Ahidar · tanger-tetouan-al-hoceima · MPAbdelkader Kaka · figuig · MPMohamed El Harr · taourirt · MPMalika Houlich · oriental · MPRime Chabat · fes-nord · MPKhalid El Ajli · fes-sud · MPMohamed Ouzzine · ifrane · MPAbdelkader Labriki · meknes · MPIlham Hosni Alaoui · fes-meknes · MPMohamed Lahmouch · khemisset-oulmes · MPNabil Dakhch · rabat-ocean · MPSalah Eddine Belhassan · 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casablanca-settat · PPSOtmane El Marssi · essaouira · PPSMeryem El Kanouni · marrakech-safi · PPSMohamed Qacha · tinghir · PPSKhadija El Baz · souss-massa · PPSHassan Eddirham · laayoune · PPSFatima Souidi · laayoune-sakia-el-hamra · PPSUC · 17 siègesAbdelkader Koudad · nador · UCEl Abbes El Oumghari · meknes · UCSafia Lebbar · fes-meknes · UCBelaassal Chaoui · el-gharb · UCEl Houssine Errahoui · kenitra · UCSaber El Jebbar · sidi-slimane · UCHassan Aarif · skhirate-temara · UCFatima Zahra Mahi · rabat-sale-kenitra · UCAmine Mohamed · bzou-ouaouizeght · UCAbdessamad Khnani · khouribga · UCAbdellatif Harchich · ain-sebaa-hay-mohammadi · UCEl Hadj Brahim Naanaa · al-fida-mers-sultan · UCMohamed Joudar · ben-msick · UCHayat Joudar · casablanca-settat · UCAbdellah Amara · chichaoua · UCFayçal Zerhouni · safi · UCLatifa Bouskri · marrakech-safi · UCAlliance de la gauche · 8 siègesMounia Rchachi · fes-meknes · Alliance de la gaucheOmar Mahmoud Benjelloun · rabat-ocean · Alliance de la gaucheSouad Farkich · rabat-sale-kenitra · Alliance de la gaucheRachid Mchich · beni-mellal · Alliance de la gaucheNabila Mounib · casablanca-anfa · Alliance de la gaucheNabila Jalal · casablanca-settat · Alliance de la gaucheFatima Zahra Abdoun · marrakech-safi · Alliance de la gaucheSanaa Faouzi · souss-massa · Alliance de la gaucheMDS · 8 siègesMustapha Lakhssam · sefrou · MDSRachida Hamidi · fes-meknes · MDSMohamed El Ghrass · kenitra · MDSAbdelssamad Aarchane · tiflet-rommani · MDSFatiha Lahjouji · rabat-sale-kenitra · MDSMessaoud Oussar · settat · MDSKhadra Daoudi Rghioi · casablanca-settat · MDSFatima Zahra El Meski · marrakech-safi · MDSFFD · 2 siègesDounia Zaher · fes-meknes · FFDNadia Nouam · casablanca-settat · FFDPE · 2 siègesLarbi Chraïbi · settat · PEAmal Idouk · casablanca-settat · PENéo-Démocrates · 1 siègesHanan Zmizm · tanger-tetouan-al-hoceima · Néo-DémocratesPUD · 1 siègesOussama Barik · midelt · PUD

Cliquez sur plusieurs partis pour les cumuler et voir le total de leurs sièges.

Résultats définitifs proclamés par le ministère de l’Intérieur. Législatives du 23 septembre 2026.

Ce que chaque parti gagne ou perd

Évolution du nombre de sièges par rapport aux législatives du 8 septembre 2021.

RangPartiSièges 2026Sièges 2021ÉvolutionPart de la Chambre
1erPAMParti authenticité et modernité9787+1024,6 %
2eRNIRassemblement national des indépendants66102-3616,7 %
3eIstiqlalParti de l'Istiqlal6581-1616,5 %
4ePJDParti de la justice et du développement5413+4113,7 %
5eMPMouvement populaire2928+17,3 %
6eUSFPUnion socialiste des forces populaires2634-86,6 %
7ePPSParti du progrès et du socialisme1922-34,8 %
8eUCUnion constitutionnelle1718-14,3 %
9eex æq.Alliance de la gaucheAlliance de la gauche démocratique82+62,0 %
9eex æq.MDSMouvement démocratique et social85+32,0 %
11eex æq.FFDFront des forces démocratiques23-10,5 %
11eex æq.PEParti de l'Équité2—Nouveau0,5 %
13eex æq.Néo-DémocratesParti des Néo-Démocrates1—Nouveau0,3 %
13eex æq.PUDParti de l'Unité et de la Démocratie1—Nouveau0,3 %

Participation : 38,08 %, contre 50,35 % en 2021 (-12,27 points). Résultats définitifs proclamés par le ministère de l'Intérieur le 26 septembre 2026, au terme des travaux des commissions de recensement préfectorales et régionales. Ils sont identiques aux résultats provisoires annoncés au lendemain du scrutin.

Les formations qui entrent à la Chambre

14 partis obtiennent au moins un siège.

1er sur 14 formations élues
97sièges

PAM

Parti authenticité et modernité
Coalition gouvernementale

+10 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 87.

2e sur 14 formations élues
66sièges

RNI

Rassemblement national des indépendants

-36 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 102.

3e sur 14 formations élues
65sièges

Istiqlal

Parti de l'Istiqlal
Coalition gouvernementale

-16 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 81.

4e sur 14 formations élues
54sièges

PJD

Parti de la justice et du développement

+41 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 13.

5e sur 14 formations élues
29sièges

MP

Mouvement populaire

+1 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 28.

6e sur 14 formations élues
26sièges

USFP

Union socialiste des forces populaires
Coalition gouvernementale

-8 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 34.

7e sur 14 formations élues
19sièges

PPS

Parti du progrès et du socialisme
Coalition gouvernementale

-3 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 22.

8e sur 14 formations élues
17sièges

UC

Union constitutionnelle

-1 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 18.

9e ex æquo sur 14 formations élues
8sièges

Alliance de la gauche

Alliance de la gauche démocratique

+6 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 2.

9e ex æquo sur 14 formations élues
8sièges

MDS

Mouvement démocratique et social

+3 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 5.

11e ex æquo sur 14 formations élues
2sièges

FFD

Front des forces démocratiques

-1 sièges par rapport à 2021, où la formation en comptait 3.

11e ex æquo sur 14 formations élues
2sièges

PE

Parti de l'Équité

Formation non représentée dans la Chambre sortante.

13e ex æquo sur 14 formations élues
1sièges

Néo-Démocrates

Parti des Néo-Démocrates

Formation non représentée dans la Chambre sortante.

13e ex æquo sur 14 formations élues
1sièges

PUD

Parti de l'Unité et de la Démocratie

Formation non représentée dans la Chambre sortante.

Les élus région par région

Les 395 sièges de la Chambre se répartissent entre les 12 régions du Royaume : 305 dans les circonscriptions locales et 90 dans les circonscriptions régionales. Casablanca-Settat en compte le plus grand nombre, avec 69 sièges au total. Dakhla-Oued Ed-Dahab en compte 7. Cliquez pour voir qui a été élu dans chaque circonscription.

Cliquez sur une région pour zoomer et afficher ses circonscriptions, puis sur un point pour voir les élus de cette circonscription. La croix referme la fiche.

Tanger-Tétouan-Al Hoceïma · 8 siègesL'Oriental · 7 siègesFès-Meknès · 10 siègesRabat-Salé-Kénitra · 10 siègesBéni Mellal-Khénifra · 7 siègesCasablanca-Settat · 12 siègesMarrakech-Safi · 10 siègesDrâa-Tafilalet · 6 siègesSouss-Massa · 7 siègesGuelmim-Oued Noun · 5 siègesLaâyoune-Sakia El Hamra · 5 siègesDakhla-Oued Ed-Dahab · 3 siègesRabat-Océan · 4 siègesRabat-Chellah · 3 siègesSalé-Médina · 4 siègesSalé-El Jadida · 3 siègesSkhirate-Témara · 4 siègesKhémisset-Oulmès · 3 siègesTiflet-Rommani · 3 siègesKénitra · 4 siègesEl Gharb · 3 siègesSidi Slimane · 3 siègesSidi Kacem · 5 siègesLaâyoune · 3 siègesBoujdour · 2 siègesTarfaya · 2 siègesEs-Semara · 2 siègesOued Eddahab · 2 siègesAousserd · 2 siègesErrachidia · 5 siègesTinghir · 3 siègesZagora · 3 siègesOuarzazate · 3 siègesMidelt · 3 siègesCasablanca-Anfa · 4 siègesBen M'sick · 3 siègesSidi Bernoussi · 3 siègesAl Fida-Mers Sultan · 3 siègesAïn Sebaâ-Hay Mohammadi · 4 siègesMoulay Rachid · 3 siègesHay Hassani · 3 siègesAïn Chock · 3 siègesMohammédia · 3 siègesNouaceur · 3 siègesMédiouna · 2 siègesBenslimane · 3 siègesEl Jadida · 6 siègesBerrechid · 4 siègesSettat · 6 siègesSidi Bennour · 4 siègesAgadir Ida-Outanan · 4 siègesInezgane-Aït Melloul · 3 siègesChtouka-Aït Baha · 3 siègesTaroudant-Sud · 4 siègesTaroudant-Nord · 3 siègesTiznit · 2 siègesTata · 2 siègesGuelmim · 2 siègesTan-Tan · 2 siègesSidi Ifni · 2 siègesAssa-Zag · 2 siègesMedina-Sidi Youssef · 3 siègesGuéliz-Nakhil · 3 siègesMenara · 3 siègesChichaoua · 4 siègesSafi · 6 siègesAl Haouz · 4 siègesEl Kelâa des Sraghna · 4 siègesEssaouira · 4 siègesRehamna · 3 siègesYoussoufia · 2 siègesTanger-Assilah · 5 siègesM'diq-Fnideq · 2 siègesFahs-Anjra · 2 siègesTétouan · 5 siègesOuezzane · 3 siègesLarache · 4 siègesChefchaouen · 4 siègesAl Hoceïma · 4 siègesOujda-Angad · 4 siègesNador · 4 siègesDriouch · 3 siègesJerada · 2 siègesBerkane · 3 siègesTaourirt · 2 siègesGuercif · 2 siègesFiguig · 3 siègesFès-Sud · 4 siègesFès-Nord · 4 siègesIfrane · 2 siègesMoulay Yaâcoub · 2 siègesSéfrou · 3 siègesBoulemane · 3 siègesEl Hajeb · 2 siègesTaza · 5 siègesTaounate-Tissa · 3 siègesKaria-Ghafsay · 3 siègesMeknès · 6 siègesBéni-Mellal · 6 siègesBzou-Ouaouizeght · 3 siègesAzilal-Demnate · 3 siègesFquih Ben Salah · 4 siègesKhouribga · 6 siègesKhénifra · 3 sièges

Le gouvernement El Mansouri

Nommé par le Roi le 16 octobre 2026, le gouvernement compte 32 membres, dont 6 femmes ministres et la cheffe du gouvernement, issus d'une majorité de 4 partis. Les noms soulignés renvoient au portrait publié par la rédaction.

32membres
7femmes, cheffe du gouvernement comprise
4partis de la majorité

Source : communiqué officiel de la cérémonie de nomination (MAP), 16 octobre 2026.

Tous les députés élus

Les 395 membres de la Chambre des représentants : 305 élus dans les 92 circonscriptions locales et 90 dans les 12 circonscriptions régionales, réservées aux listes féminines. Cherchez par nom, parti ou circonscription, ou triez par colonne.

Source : ministère de l'Intérieur, via Medias24. Une partie des graphies latines est transcrite depuis l'arabe et peut différer de l'usage de la personne.

Le gouvernement El Mansouri

Nommée le 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri est la première femme à diriger le gouvernement au Maroc. Aucune formation n'atteignant seule la majorité absolue de 198 sièges, elle a réuni le 12 octobre une coalition de quatre partis : le PAM, l'Istiqlal, l'USFP et le PPS, qui totalisent 207 sièges. Le 16 octobre, le Roi a nommé les 32 membres de son gouvernement, qui compte 6 femmes ministres en plus d'elle. Elle doit présenter son programme au Parlement lundi 19 octobre, puis obtenir la confiance de la Chambre des représentants, à la majorité absolue de ses membres (article 88).

Vos questions sur le vote et le système électoral

Qui peut voter ?

Tout Marocain, femme ou homme, âgé d'au moins 18 ans à la date du scrutin et inscrit sur les listes électorales générales peut voter. La loi prévoit également le vote par procuration pour les électeurs marocains résidant à l'étranger.

Y a-t-il un seuil électoral de 6% ?

Non. Il n'y a pas de seuil de 6% pour participer à la répartition des sièges dans le système actuel. Le calcul repose sur un quotient électoral calculé à partir du nombre d'électeurs inscrits dans la circonscription, puis sur la règle du plus fort reste.

Comment sont élus les 395 députés ?

305 députés sont élus dans les circonscriptions locales et 90 dans les circonscriptions régionales. Le scrutin est proportionnel de liste, avec attribution des sièges selon le quotient électoral et la règle du plus fort reste.

Comment le quotient électoral est-il calculé ?

Le quotient électoral s'obtient en divisant le nombre d'électeurs inscrits dans la circonscription par le nombre de sièges à pourvoir. Chaque liste obtient d'abord autant de sièges que son total de voix contient de fois ce quotient ; les sièges restants sont ensuite attribués aux listes ayant les plus forts restes. Particularité du système marocain depuis 2021 : le calcul se fonde sur les électeurs inscrits, et non sur les suffrages exprimés. Le quotient est donc plus élevé, ce qui laisse davantage de sièges à répartir au plus fort reste et profite aux listes de taille moyenne.

Un exemple
  1. Dans une circonscription de 120.000 inscrits pour 4 sièges, le quotient est de 120.000 ÷ 4 = 30.000 voix.
  2. La liste A obtient 38.000 voix, la B 25.000, la C 17.000 et la D 9.000.
  3. Seule la liste A atteint le quotient : elle emporte 1 siège, et il lui reste 8.000 voix.
  4. Les 3 sièges restants vont aux plus forts restes : B (25.000), C (17.000) et D (9.000).
  5. Résultat : une voix sur quatre listes, alors que la liste A a réuni 43% des suffrages exprimés.
Pourquoi deux bulletins sur une même feuille ?

Le vote porte simultanément sur la liste locale et la liste régionale. La loi prévoit que l'électeur indique son choix pour chacune des deux élections sur le bulletin unique.

Comment vérifier mon inscription sur les listes électorales ?

Deux façons de vérifier votre inscription : sur le site listeselectorales.ma, en saisissant votre numéro de CNIE et votre date de naissance (ou votre nom patronymique en arabe) ; ou par SMS gratuit au 2727, en envoyant votre numéro de CNIE.

Comment trouver mon bureau de vote ?

Trois options : envoyer un SMS gratuit au 2727 avec votre numéro de CNIE, pour recevoir votre numéro d'inscription et l'adresse de votre bureau de vote ; télécharger l'application MonBV, qui indique en plus l'itinéraire pour vous y rendre ; ou passer par le site listeselectorales.ma, en saisissant votre CNIE et votre date de naissance, puis en cliquant sur l'icône de géolocalisation. Une notification de l'autorité administrative locale doit aussi vous parvenir avec ces informations.

Un Marocain résidant à l'étranger peut-il voter par procuration ?

Oui. Les Marocains résidant à l'étranger et inscrits sur les listes électorales générales peuvent établir une procuration de vote, à condition de disposer d'une carte nationale d'identité électronique et d'une adresse électronique valide. Le mandataire désigné doit être inscrit sur la liste électorale d'une commune du Royaume et ne peut pas avoir déjà été désigné par un autre électeur résidant à l'étranger. Une fois la procuration confirmée en ligne sur listeselectorales.ma, elle est générée avec un identifiant unique et un code QR, téléchargeable en PDF ; il revient ensuite à l'électeur de la transmettre à son mandataire, par courrier électronique ou par voie postale, pour que celui-ci puisse voter en son nom.

Comment lire un programme électoral

Un programme électoral n'est pas un catalogue de promesses et ne devrait pas être jugé uniquement à l'aune de l'ambition de celles-ci. Il doit être soumis à l'examen de sa cohérence d'ensemble et de sa capacité à démontrer combien coûtent les différentes mesures proposées, comment elles seront financées, dans quels délais elles seront exécutées et sous quelles conditions leurs résultats pourront être obtenus. Une mesure peut être socialement attractive tout en demeurant financièrement insoutenable, administrativement irréalisable ou incompatible avec les autres engagements du même programme.

Lire la suite

Cette grille vise ainsi à permettre aux électeurs de développer une grille d'analyse permettant de distinguer trois éléments souvent confondus : les engagements maîtrisables par un gouvernement, comme l'adoption d'une loi, la mobilisation d'un crédit budgétaire, la suppression d'une exonération ou la création d'un dispositif public ; les modalités de mise en œuvre, qui doivent préciser la montée en charge, les coûts annuels, les sources de financement et les responsabilités institutionnelles ; les retombées économiques attendues, telles que la croissance, la création d'emplois, l'investissement ou la baisse de l'endettement, qui dépendent aussi de facteurs extérieurs et ne peuvent donc être garanties.

L'objectif n'est pas de sanctionner l'ambition politique, mais d'évaluer sa crédibilité économique, budgétaire et opérationnelle. Plus un programme sépare clairement les décisions gouvernementales des résultats conditionnels, chiffre le coût additionnel de chaque engagement, identifie des ressources mobilisables sans double comptabilisation et prévoit un calendrier clair ainsi que des mécanismes de correction, plus il offre aux citoyens une base sérieuse de choix et de reddition des comptes.

Le tableau suivant présente les principales incohérences méthodologiques que les électeurs peuvent rechercher lorsqu'ils examinent un programme électoral. Elles ne se retrouvent pas nécessairement dans tous les programmes ni avec la même intensité, mais constituent autant de signaux d'alerte permettant d'en apprécier la solidité.

Confondre engagements et retombées économiques

Le gouvernement maîtrise les dépenses, la législation et les dispositifs publics, mais pas directement la croissance, l'emploi, l'inflation ou l'investissement privé.

Conséquence : Des résultats conditionnels sont présentés comme des promesses garanties.

Utiliser le même chiffre comme objectif, résultat et source de financement

La croissance est parfois simultanément annoncée comme une promesse, attribuée au programme et utilisée pour financer celui-ci.

Conséquence : Le raisonnement devient circulaire : le programme est financé parce qu'il est supposé réussir.

Présenter un scénario optimiste comme scénario central

Une croissance durablement élevée suppose déjà une amélioration de la productivité, des exportations, de l'investissement et de la conjoncture extérieure.

Conséquence : Le financement paraît équilibré uniquement grâce à des hypothèses favorables.

Négliger l'inertie budgétaire de la première année

La nouvelle majorité hérite d'une loi de finances, de marchés, de recrutements et d'engagements préparés par la majorité sortante.

Conséquence : Elle ne peut réorienter immédiatement l'ensemble des dépenses et recettes, sauf loi de finances rectificative.

Supposer l'exécution pleine du programme dès la première année

Les réformes doivent être légiférées, budgétées, organisées, contractualisées puis déployées.

Conséquence : Les dépenses, économies, recettes et résultats sont artificiellement anticipés.

Ne pas modéliser la montée en charge propre à chaque mesure

Une infrastructure, une allocation, une réforme fiscale et une plateforme numérique n'obéissent pas au même calendrier.

Conséquence : Une moyenne annuelle masque la véritable trajectoire des décaissements.

Supposer une montée en charge symétrique des dépenses et des ressources

Les dépenses sociales peuvent apparaître rapidement, alors que la formalisation, le recouvrement ou les économies administratives prennent davantage de temps.

Conséquence : Un équilibre cumulé sur cinq ans peut masquer des déficits importants au début du mandat.

Confondre lancement et achèvement d'une réforme

L'adoption d'une loi ou l'annonce d'un programme ne signifie pas que le service est disponible ou généralisé.

Conséquence : Le calendrier surestime le taux réel d'exécution.

Ne pas isoler la croissance agricole

La valeur ajoutée agricole dépend fortement des précipitations et demeure très volatile.

Conséquence : Une bonne campagne peut être attribuée abusivement aux réformes, tandis qu'une sécheresse invalide toute la trajectoire.

Supposer 5 % de croissance moyenne sans trajectoire annuelle

Atteindre 5 % en fin de mandat n'équivaut pas à enregistrer 5 % en moyenne pendant cinq ans.

Conséquence : Le PIB cumulé et les recettes fiscales sont surestimés.

Promettre un million d'emplois avec une croissance proche de 5 %

À une intensité de 20 000 à 25 000 emplois par point de croissance, 5 % produiraient environ 100 000 à 125 000 emplois par an.

Conséquence : L'écart avec les 200 000 emplois annuels promis reste largement inexpliqué.

Supposer un doublement immédiat de l'intensité en emplois

Réorienter l'économie vers des activités intensives en travail exige du temps, des investissements et des compétences adaptées.

Conséquence : Les créations d'emplois sont comptabilisées avant la transformation effective de l'appareil productif.

Augmenter le coût du travail tout en anticipant davantage d'emplois

Une hausse du SMIG supérieure aux gains de productivité réduit les embauches peu qualifiées, favorise l'automatisation ou l'informalité.

Conséquence : Les politiques salariales peuvent contredire les objectifs de création d'emplois.

Ne pas distinguer emplois bruts et emplois nets

Les créations nouvelles peuvent être partiellement annulées par les destructions d'emplois dans l'agriculture, les entreprises fragiles ou les secteurs en restructuration.

Conséquence : Le chiffre annoncé surestime l'amélioration réelle du marché du travail.

Financer des dépenses certaines par une croissance future incertaine

Une dépense engagée devient obligatoire, tandis que les recettes liées à la croissance restent aléatoires.

Conséquence : Une croissance inférieure aux prévisions se transforme directement en déficit.

Confondre PIB supplémentaire et recettes supplémentaires

Seule une fraction du PIB additionnel est captée sous forme d'impôts, de taxes et de cotisations.

Conséquence : Les « dividendes de la croissance » sont fortement surestimés.

Affecter toute la recette issue de la croissance au programme

Le budget doit aussi absorber l'évolution normale des salaires, retraites, dépenses sanitaires, scolarisation, investissements et intérêts de la dette.

Conséquence : Le financement laisse implicitement zéro dirham à la progression naturelle des dépenses publiques.

Additionner des sources de financement qui se chevauchent

Formalisation, digitalisation, lutte contre la fraude, élargissement de l'assiette et croissance peuvent porter sur les mêmes flux.

Conséquence : Le même dirham potentiel est comptabilisé plusieurs fois.

Assimiler suppression d'une dépense fiscale et recette nette équivalente

Certaines exonérations soutiennent l'investissement, l'emploi ou des objectifs sociaux ; leur suppression modifie les comportements.

Conséquence : Le rendement brut annoncé peut être supérieur au gain budgétaire réellement obtenu.

Supposer la suppression immédiate des exonérations

Chaque dépense fiscale nécessite une évaluation, une modification législative et parfois des dispositions transitoires.

Conséquence : Les recettes sont enregistrées avant que la réforme soit juridiquement et économiquement effective.

Confondre coût annuel, coût cumulé et régime de croisière

Une dépense annuelle récurrente diffère d'un investissement ponctuel ou d'un coût étalé sur cinq ans.

Conséquence : Les programmes et leurs financements deviennent difficilement comparables.

Ne pas calculer le surcoût par rapport au scénario de référence

Certaines dépenses, infrastructures ou embauches figurent déjà dans la programmation publique existante.

Conséquence : Une dépense ancienne peut être présentée comme nouvelle ou comptée une deuxième fois.

Sous-estimer les coûts indirects et d'accompagnement

Recruter implique des locaux et des équipements ; créer une allocation exige de l'administration, du contrôle et des systèmes d'information.

Conséquence : La facture réelle dépasse le montant nominal de la mesure.

Considérer les obligations imposées au privé comme gratuites

Une hausse salariale ou une nouvelle obligation sociale affecte les coûts, les marges, les prix, l'investissement et l'emploi.

Conséquence : La charge est déplacée vers les entreprises au lieu d'être supprimée.

Négliger les interactions entre mesures

Une hausse des revenus peut soutenir la consommation mais aussi les importations et l'inflation ; une aide peut être neutralisée par une hausse des produits qu'elle est censée soutenir.

Conséquence : L'addition des impacts individuels surestime l'effet global du programme.

Supposer que toute dépense publique supplémentaire stimule durablement la croissance

L'impact dépend de la qualité des projets, des délais, du contenu en importations et de l'efficacité de l'administration.

Conséquence : Le multiplicateur budgétaire est implicitement considéré comme élevé et automatique.

Créer de nouvelles structures pour corriger les structures existantes

Une société ou une agence supplémentaire ne supprime pas automatiquement les rentes, monopoles ou défaillances réglementaires.

Conséquence : Une nouvelle couche d'intermédiation publique peut remplacer l'ancienne sans réduire les prix.

Sous-estimer la capacité administrative d'exécution

Lancer simultanément des dizaines de lois, plateformes, établissements et programmes dépasse souvent les capacités humaines et institutionnelles disponibles.

Conséquence : Le calendrier peut être financièrement cohérent mais administrativement irréalisable.

Négliger la contrainte extérieure

La relance de la consommation et de l'investissement augmente généralement les importations avant de soutenir la production nationale ou les exportations.

Conséquence : La croissance peut creuser le déficit commercial et le besoin de financement extérieur.

Déduire mécaniquement une baisse de l'endettement de la croissance nominale

Le ratio dette/PIB peut diminuer grâce au dénominateur alors que la dette en dirhams continue d'augmenter.

Conséquence : L'amélioration affichée ne traduit pas nécessairement un désendettement effectif.

Mélanger différents périmètres de dette

Dette du Trésor, dette publique globale, dette garantie et engagements des entreprises publiques ne couvrent pas le même périmètre.

Conséquence : Les objectifs d'endettement deviennent ambigus et difficilement vérifiables.

Afficher simultanément baisses des impôts, dépenses élevées, déficit faible et dette décroissante

Cette combinaison exige des recettes rapides, récurrentes et suffisamment supérieures à la croissance naturelle des dépenses.

Conséquence : Le déficit et la dette deviennent des résultats imposés au modèle plutôt que des soldes calculés.

Ne pas tester les scénarios défavorables

Les coûts peuvent dépasser les prévisions et les recettes peuvent être inférieures aux estimations.

Conséquence : L'équilibre du programme disparaît dès qu'une hypothèse centrale n'est pas réalisée.

Ne prévoir aucune règle de correction

Un programme pluriannuel doit préciser les priorités protégées, les seuils d'alerte et les mesures pouvant être rephasées.

Conséquence : Tout choc conduit soit à l'endettement, soit à des arbitrages improvisés.

Absence de suivi annuel reliant coût, financement et résultat

Une dépense peut être exécutée sans que le financement prévu ni le résultat attendu soient réalisés.

Conséquence : Il devient impossible de distinguer succès budgétaire, succès d'exécution et impact économique.

Pris isolément, ces incohérences peuvent sembler distinctes. Elles découlent néanmoins de cinq failles structurantes qui permettent d'évaluer rapidement la cohérence globale d'un programme électoral.

Synthèse des cinq failles structurantes

Faille centraleQuestion à poser
Confusion entre engagements et retombéesLe gouvernement contrôle-t-il directement cette variable ?
Absence de véritable phasageQuand la mesure commence-t-elle, quand coûte-t-elle et quand produit-elle ses effets ?
Financement dépendant de la réussite futureLa dépense reste-t-elle finançable si la croissance déçoit ?
Incohérence croissance–emploi–salairesLes hypothèses de productivité, de coût du travail et d'intensité en emplois sont-elles compatibles ?
Équilibre budgétaire construit par résiduLes trajectoires annuelles de recettes, dépenses, déficit et dette se referment-elles effectivement ?

Testez vos connaissances

Six questions sur le fonctionnement du scrutin. Un outil pédagogique : les réponses sont expliquées au fur et à mesure.

Quels partis se rapprochent le plus de vos idées ?

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Test indicatif, sans valeur scientifique, conservé après le scrutin à titre pédagogique. Les positions attribuées aux partis sont une synthèse rédactionnelle de leurs programmes et de leurs votes connus : elles n’ont pas été validées par les formations elles-mêmes et ne préjugent pas de leur action dans la nouvelle législature. Ce test ne constitue ni une recommandation, ni une prévision.

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Avant le scrutin

Les données rassemblées pendant la campagne : la Chambre sortante élue en 2021, les candidatures déposées et les formations en lice. Elles décrivent la situation telle qu'elle se présentait avant le vote du 23 septembre 2026.

La Chambre sortante, élue en 2021

Élue en septembre 2021, la 11e législature s'est achevée avec le scrutin du 23 septembre 2026. Sa majorité gouvernementale reposait sur le RNI, le PAM et l'Istiqlal, tandis que plusieurs formations siégeaient dans l'opposition ou dans une position de soutien critique.

RNI · 102 siègesPAM · 87 siègesIstiqlal · 81 siègesUSFP · 34 siègesMP · 28 siègesPPS · 22 siègesUC · 18 siègesPJD · 13 siègesMDS · 5 siègesFFD · 3 siègesAFG/FGD · 1 siègesPSU · 1 sièges

Cliquez sur plusieurs partis pour les cumuler et voir le total de leurs sièges.

Répartition des 395 sièges issue des législatives du 8 septembre 2021.

Majorité, opposition et soutien critique dans la Chambre sortante

270
97
23
5
Majorité gouvernementale270RNI + PAM + Istiqlal
Opposition97USFP + MP + PPS + PJD
Soutien critique23UC + MDS

Groupe constitutionnel, démocratique et social (23 membres).

Autres formations5FFD + AFG/FGD + PSU

Les candidats déclarés pendant la campagne

750 candidatures recensées pendant la campagne, pour 92/92circonscriptions locales. Cherchez par nom ou par circonscription, ou triez par colonne.

Les 12 partis représentés dans la Chambre sortante

102sièges

RNI

Centre / libéral
Majorité gouvernementale

Le Rassemblement national des indépendants est arrivé en tête des législatives de 2021 avec 102 sièges.

Listes déposées : 92/92 locales · 11/12 régionales

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87sièges

PAM

Centre / moderniste
Majorité gouvernementale

Le Parti authenticité et modernité est arrivé deuxième en 2021 avec 87 sièges.

Listes déposées : 92/92 locales · 12/12 régionales

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81sièges

Istiqlal

Centre-droit / nationaliste
Majorité gouvernementale

Le Parti de l'Istiqlal a obtenu 81 sièges en 2021 et participe à la majorité gouvernementale.

Listes déposées : 92/92 locales · 12/12 régionales

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34sièges

USFP

Gauche / social-démocrate
Opposition

L'Union socialiste des forces populaires a obtenu 34 sièges en 2021.

Listes déposées : 90/92 locales · 11/12 régionales

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28sièges

MP

Centre / conservateur
Opposition

Listes déposées : 86/92 locales · 12/12 régionales

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22sièges

PPS

Gauche / socialiste
Opposition

Listes déposées : 92/92 locales · 12/12 régionales

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18sièges

UC

Centre-droit / libéral
Soutien critique

Listes déposées : 73/92 locales · 12/12 régionales

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13sièges

PJD

Conservateur / islamo-conservateur
Opposition

Listes déposées : 92/92 locales · 12/12 régionales

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5sièges

MDS

Centre / conservateur
Dans le groupe constitutionnel, démocratique et social

Listes déposées : 68/92 locales · 10/12 régionales

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3sièges

FFD

Autres formations

Listes déposées : 68/92 locales · 8/12 régionales

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1sièges

AFG/FGD

Autres formations

Listes déposées : 85/92 locales · 11/12 régionales(déposées par l'alliance AFG/FGD + PSU)

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1sièges

PSU

Autres formations

Listes déposées : 85/92 locales · 11/12 régionales(déposées par l'alliance AFG/FGD + PSU)

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Les nombres de sièges correspondent à la répartition issue des législatives de 2021, celle de la Chambre sortante. Les résultats du scrutin de 2026 figurent en haut de page.

Les 16 autres partis participant au scrutin

Ces formations ne disposent d'aucun groupe à la Chambre des représentants depuis 2021, mais ont déposé des listes de candidats pour les législatives du 23 septembre 2026.

Néo-Démocrates

Listes déposées : 58/92 locales · 6/12 régionales

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PCI

Listes déposées : 56/92 locales · 9/12 régionales

UMD

Listes déposées : 55/92 locales · 10/12 régionales

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PDN

Listes déposées : 52/92 locales · 8/12 régionales

PML

Listes déposées : 51/92 locales · 9/12 régionales

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PVM

Listes déposées : 50/92 locales · 6/12 régionales

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PLJS

Listes déposées : 46/92 locales · 10/12 régionales

PCS

Listes déposées : 46/92 locales · 8/12 régionales

Voir sa fiche

PE

Listes déposées : 40/92 locales · 8/12 régionales

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PUD

Listes déposées : 37/92 locales · 4/12 régionales

Al Amal

Listes déposées : 37/92 locales · 5/12 régionales

Annahda

Listes déposées : 32/92 locales · 3/12 régionales

PA

Listes déposées : 32/92 locales · 9/12 régionales

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PEDD

Listes déposées : 31/92 locales · 9/12 régionales

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PRD

Listes déposées : 29/92 locales · 4/12 régionales

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PSD

Listes déposées : 29/92 locales · 4/12 régionales

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Source : communiqué du ministère de l'Intérieur sur le dépôt des candidatures, daté du 10 septembre 2026.

Candidats sans appartenance partisane

2 listes locales, totalisant 5 candidats, ont été déposées sans étiquette politique.

Listes déposées : 1/92 locales · 0/12 régionales

Listes déposées : 1/92 locales · 0/12 régionales