Tomate : nouvelle hausse des prix au kilo
Image d'illustration © DR
A
A
A
A
Dans les souks marocains, ce n’est pas la joie. Le prix de la tomate a connu une nouvelle augmentation. Après une période relativement stable, la tendance est à la hausse. A en croire Al Ahdath Al Maghribia, dans sa parution du 16 mai, le prix au kilogramme varie désormais entre 9 et 13 dirhams, par rapport à seulement 5 dirhams il y a une semaine à peine.
Lhoucine Adardor, président de l’Association marocaine des producteurs-exportateurs de fruits et légumes (APEFEL) attribue cette hausse à la fin de la saison de production, principalement dans la région de Souss, qui est un fournisseur majeur de tomates pour les marchés marocains. Il note qu’en temps normal, d’autres régions comme Doukkla et Chichaoua pourraient compenser cette baisse, mais cette année, cela n’a pas été le cas en raison de la rareté de l’eau et de la sècheresse sévissant au Maroc.
Lire aussi : Comment le Maroc déstabilise la tomate espagnole
Il souligne également les ravages causés par l’insecte Tuta absoluta et le virus ToBRFV dans plusieurs régions d’Agadir, entraînant une diminution de l’offre sur le marché. Cette saison, l’insecte s’est tourné vers les tomates en l’absence de végétation à se nourrir, aggravant les dégâts dus à la sécheresse. De plus, le virus ToBRFV a été particulièrement dévastateur en raison de la hausse des températures.
En outre, certains observateurs attribuent la flambée des prix à l’exportation croissante, réduisant l’offre sur les marchés locaux, en particulier après la reprise des exportations vers la Mauritanie. Cette combinaison de facteurs explique la récente hausse des prix des tomates au Maroc, qui affecte les consommateurs et les producteurs locaux.
Privés du marché marocain depuis plus de dix mois, les éleveurs espagnols espèrent reprendre leurs exportations de bovins vivants après une réunion prévue fin novembre.
Ilyasse Rhamir - 19 octobre 2026La relation entre le Sénégal et les économies du Maghreb pose une question fondamentale : qui produira, qui transformera et qui captera la valeur ?
Rédaction LeBrief - 19 octobre 2026Entre janvier et septembre 2026, le Maroc a importé en moyenne 271.000 barils par jour de produits pétroliers par voie maritime, en hausse de 9% sur un an.
Rédaction LeBrief - 19 octobre 2026L’enjeu est de passer d’un pays que l’on visite à un pays que l’on suit, d’un Maroc qui accueille le monde à un Maroc qui fait rayonner ses entreprises dans le monde.
Rédaction LeBrief - 17 octobre 2026Le Maroc ne manque pas d’investissements. Ce qui lui fait encore défaut, c’est la capacité à les transformer en gains durables de productivité, en entreprises…
Rédaction LeBrief - 17 octobre 2026Face au nouveau gouvernement, le patronat marocain fixe un cap : libérer l'investissement privé pour faire passer le Royaume du coût compétitif à la haute intégration industrielle.
Rédaction LeBrief - 17 octobre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie - Cette augmentation devrait impacter le budget des usagers, notamment les automobilistes et les professionnels du transport.
El Mehdi El Azhary - 28 mars 2026Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026