La Maroc perd 38% de son cheptel en huit ans (Ahmed El Bouari)
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Le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a déclaré que le cheptel marocain a perdu 38% de son effectif par rapport 2016. Selon lui ces données ont été recueillies au dernier recensement. Cette réduction a profondément impacté le secteur des viandes rouges, avec des conséquences notables sur les prix, qui connaissent une flambée sans précédent.
La baisse drastique du cheptel a impacté le secteur de la viande rouge, qui est passée de 230.000 têtes abattues par an à seulement 130.000. Pour remédier à cette situation, le ministère a mis en place plusieurs mesures, dont l’exonération de la TVA à l’importation pour les bêtes destinées à l’abattage et pour la viande rouge fraîche. Ces mesures ont permis une légère réduction des prix, notamment pour les viandes bovines.
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Les importations ont considérablement augmenté en début d’année, pour compenser le déficit. Au 12 février, 21.800 bovins, 124.000 ovins et 704.000 tonnes de viandes rouges ont été importés, un chiffre bien supérieur à la même période l’année dernière. Cette augmentation vise à rééquilibrer l’offre et la demande, tout en maintenant la stabilité du marché.
Afin de soutenir la production nationale et faire face à la baisse du cheptel, Ahmed El Bouari, prévoit un programme complet de subventions pour l’élevage. Ce programme s’articule autour de six axes principaux, dont l’amélioration de l’alimentation animale avec l’acquisition de 15 à 18 millions de quintaux d’aliments composés, l’encadrement technique pour les éleveurs, et la mise en place d’un programme de santé animale. Les petits éleveurs, notamment dans les zones défavorisées, bénéficieront particulièrement de ces mesures. Le ministère envisage également de préserver les femelles pour favoriser le repeuplement du cheptel national.
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