TGV : la ligne Chichaoua-Essaouira confirmée par décret
Al Boraq, la LGV la plus rapide d'Afrique et du monde arabe. © DR
A
A
A
A
Le projet de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Chichaoua et Essaouira se précise. Un décret publié au Bulletin officiel confirme la vocation de cette future ligne et permet d’engager les procédures foncières nécessaires.
Essaouira se rapproche du réseau marocain de grande vitesse ferroviaire. Le décret n° 2.26.605, signé le 1er septembre par le chef du gouvernement Aziz Akhannouch et publié le 7 septembre au Bulletin officiel, confirme la réalisation d’une ligne ferroviaire destinée aux trains à grande vitesse entre Chichaoua et la ville côtière.
Le texte déclare cette infrastructure d’utilité publique et précise son tracé à travers un plan à l’échelle 1/50.000 annexé au décret. Cette étape ouvre la voie aux opérations d’acquisition des terrains nécessaires et, le cas échéant, aux procédures d’expropriation.
Une ligne dédiée aux trains à grande vitesse
Le décret clarifie également la nature de cette future liaison. Présentée auparavant comme une possible ligne classique raccordée au réseau ferroviaire à Chichaoua, elle est désormais officiellement qualifiée de ligne destinée aux trains à grande vitesse.
Lire aussi : LGV Kénitra-Marrakech : septembre, le mois du grand changement
Chichaoua constituera le point de bifurcation vers Essaouira, permettant de relier la ville côtière au réseau ferroviaire passant notamment par Marrakech. Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, avait indiqué que le trajet entre Marrakech et Essaouira pourrait être ramené à environ une heure, contre plus de deux heures et demie actuellement par la route.
Le foncier avant les travaux
La publication du décret marque une nouvelle étape dans la concrétisation du projet, mais ne fixe ni le calendrier des travaux ni celui de la mise en service.
Pour Essaouira, qui ne dispose actuellement d’aucune desserte ferroviaire, cette décision ouvre néanmoins la voie à son intégration au futur réseau de grande vitesse.
Le Projet de loi de finances 2027 prévoit des aides à l’emploi, un soutien aux familles et une baisse du coût des médicaments. Découvrez les principales mesures annoncées.
Rédaction LeBrief - 14 septembre 2026Bank of Africa et Mastercard lancent la 2e édition d’« Elevator Pitch », ouverte du 21 septembre au 1er novembre pour soutenir les entrepreneurs marocains.
Mouna Aghlal - 14 septembre 2026Interconnexions personnelles entre les banques, la grande industrie et les conseils de surveillance… Jusqu'où cela peut aller ?
Rédaction LeBrief - 14 septembre 2026Le déficit budgétaire atteint 56,9 MMDH à fin août 2026, contre 54,1 MMDH un an plus tôt, malgré une hausse de 5,5% des recettes ordinaires.
Mouna Aghlal - 14 septembre 2026Casablanca vend moins la taille de son marché qu’une fonction de réduction des frictions entre finance anglophone et marchés francophones. Détails.
Rédaction LeBrief - 12 septembre 2026Le Terminal Est de Nador West Med est désormais opérationnel pour accueillir ses premières escales commerciales, avec une capacité de 3,4 millions d’EVP.
Ilyasse Rhamir - 11 septembre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026