Tarik Senhaji : bâtir un marché des capitaux robuste, efficient et inclusif
Le président de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), Tarik Senhaji, à Rabat, lors de l'ouverture de l'édition ASFIM 2025, le 13 novembre © Le Brief
A
A
A
A
Le nouveau président de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), Tarik Senhaji, a réaffirmé, jeudi à Rabat, lors de sa première sortie médiatique, son engagement à bâtir un marché des capitaux marocain solide, efficient et inclusif, capable de mieux orienter l’épargne nationale vers le financement de l’économie réelle et l’investissement productif.
Lors de l’ouverture de l’édition 2025 de la Conférence de l’Association des Sociétés de Gestion et Fonds d’Investissement Marocains (ASFIM), placée sous le thème « Cap 2030 : Mobiliser l’épargne nationale pour financer les grands projets de demain », Senhaji a rappelé que cette orientation s’inspire de la vision royale, qui érige l’investissement productif en levier central du développement durable du Royaume.
Le président de l’AMMC a mis en avant les progrès réalisés depuis plus de 25 ans en matière d’infrastructures financières et d’investissement. Il a appelé à renforcer le rôle de la gestion d’actifs en tant que locomotive du financement stratégique, tout en s’appuyant sur un cadre modernisé et inclusif.
Marché des capitaux, pilier de souveraineté
Il a également souligné l’importance de la loi 03-25, récemment adoptée, qui réforme le cadre des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Ce texte ouvre la voie à de nouveaux produits financiers, tout en renforçant la protection des investisseurs et la supervision des risques opérationnels.
Lire aussi : L’épargne des Marocains au service du Maroc ? Kesako ?
Senhaji a par ailleurs rappelé le rôle structurant des OPCVM dans le financement des grands secteurs du pays : à fin septembre 2025, ils détenaient près de 40% de l’encours total des Bons du Trésor, ainsi qu’une part importante des financements des infrastructures publiques (portuaires, aéroportuaires, ferroviaires ou encore énergétiques). Sur le marché boursier, leur empreinte reste marquée avec 43% de la capitalisation flottante et 37% des volumes échangés.
En conclusion, le président de l’AMMC a insisté sur la nécessité d’une régulation proactive et équitable, garantissant la confiance, la transparence et la durabilité du marché des capitaux marocain, véritable levier de souveraineté économique et de prospérité partagée.
Le Maroc met en service la plus grande centrale solaire flottante d'Afrique. D'une capacité de 13 MWc, elle alimentera les installations du port Tanger Med en électricité.
El Mehdi El Azhary - 2 juillet 2026À fin mars 2026, le déficit commercial du Maroc s'est creusé à 86,3 MMDH malgré la hausse des exportations, selon l'Office des changes.
Mouna Aghlal - 2 juillet 2026Les achats marocains de céréales reculent de 42% au premier mois de la campagne 2026-2027, tandis que les importations de produits dérivés progressent fortement.
Ilyasse Rhamir - 2 juillet 2026Le réseau bancaire marocain a perdu 180 agences en 2025. Les banques participatives poursuivent, toutefois, leur expansion avec quatre nouvelles ouvertures, selon Bank Al-Maghrib.
El Mehdi El Azhary - 2 juillet 2026Commerce extérieur en début 2026 : les valeurs unitaires des importations diminuent légèrement tandis que celles des exportations progressent, portées par plusieurs secteurs.
Ilyasse Rhamir - 2 juillet 2026La DGI applique dès le 1er juillet 2026 de nouvelles règles fiscales sur les loyers, les retenues à la source et les droits d'enregistrement.
Mouna Aghlal - 1 juillet 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026