Marché obligataire : stabilité des taux sur 2 ans
Image d'illustration © DR.
A
A
A
A
Le marché primaire obligataire, durant la période du 2 au 8 janvier 2025, s’est distingué par une stabilité des taux sur la maturité de 2 ans, selon la note hebdomadaire Fixed income weekly de BMCE Capital Global Research (BKGR). Lors de la dernière séance d’adjudication, le Trésor a mobilisé 3 milliards de dirhams (MMDH) sur cette maturité au taux limite de 2,6317%, sans que cela n’entraîne de variation notable des taux primaires.
En revanche, le marché secondaire a montré une tendance baissière globale, reflétant une correction après l’ajustement du taux directeur par la Banque Centrale. Les baisses les plus notables ont été enregistrées sur les lignes à 52 semaines (-3,87 points de base (pbs)), 26 semaines (-2,6 pbs) et 2 ans (-1,54 pbs). À l’inverse, les maturités longues, comme celles à 15 ans et 20 ans, ont affiché de légères hausses de respectivement +0,48 pbs et +0,31 pbs.
Un environnement favorable
Le Trésor, ayant déjà levé près de 11 MMDH sur les 14 MMDH de besoins annoncés pour janvier, bénéficie d’un environnement favorable. Cette situation lui permet de maintenir une stabilisation du coût de financement sur l’ensemble des lignes obligataires, consolidant ainsi une gestion efficiente de sa dette.
Par ailleurs, l’éventualité d’une sortie prochaine sur le marché international pourrait venir appuyer cette tendance et offrir de nouvelles opportunités pour diversifier les sources de financement.
Lire aussi : Marché obligataire : le Trésor réalise une levée un record depuis février 2024
Cette évolution témoigne de la résilience du marché obligataire marocain face aux ajustements macroéconomiques et aux mouvements internationaux, tout en confirmant la solidité des mécanismes de gestion de la dette publique.
À fin juin 2026, les collectivités territoriales affichent 8,25 milliards de DH d’excédent, révélant surtout une sous-exécution des crédits d’investissement.
El Mehdi El Azhary - 27 août 2026Le statut d’auto-entrepreneur au Maroc simplifie la fiscalité et les démarches, avec des plafonds de 500.000 DH ou 200.000 DH selon l’activité.
Mouna Aghlal - 27 août 2026Là où dominait un paysage dégradé, de la végétation s’est développée. L’électricité solaire, l’élevage et la restauration écologique semblent avoir trouvé un terrain commun.
Rédaction LeBrief - 27 août 2026Le site viserait plus d’un million de tonnes par an et renforcerait l’approvisionnement du marché américain, encore dépendant des importations.
Rédaction LeBrief - 27 août 2026Doté d’un investissement de 15 milliards de dirhams, le projet vise 350 millions de m3 par an pour l’eau potable et l’irrigation, avec un recours aux énergies renouvelables.
Rédaction LeBrief - 27 août 2026GIDNA décroche deux marchés de 470,72 MDH pour construire neuf gares du futur RER de Casablanca, un chantier clé du réseau métropolitain.
Mouna Aghlal - 26 août 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026