Les nouveaux véhicules ont jusqu’à 60 jours pour payer leur vignette
Voitures neuves (Photo d'illustration) © DR
A
A
A
A
La loi de Finances (LF) 2025 introduit une mesure inédite concernant les véhicules nouvellement acquis au Maroc. Désormais, le délai pour régler la vignette est prolongé à 60 jours, contre 30 auparavant, à compter de la réception du récépissé de dépôt du dossier de carte grise.
En effet, le paiement de la Taxe spéciale annuelle sur les véhicules (TSAV), communément appelée vignette, a débuté le 1er janvier et se poursuivra jusqu’au 31 du même mois. Bien que les modalités restent identiques à celles de l’année précédente, une modification notable enrichit le dispositif pour 2025.
Selon la note synthétique des mesures fiscales pour l’année 2025, cette extension de délai vise à réduire les litiges liés aux pénalités occasionnées par des retards dans la délivrance des cartes grises par l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA).
Lire aussi: Automobile : 64.918 unités vendues à fin mai 2024
Par ailleurs, les tarifs de la vignette automobile 2025 restent inchangés par rapport à 2024 : 350 Dhs pour les véhicules essence de moins de 8 chevaux et 700 Dhs pour le même type de véhicule en diese l; 600 Dhs pour les véhicules essence de 8 à 10 chevaux et 1.500 Dhs pour le même type de véhicule en diesel ; 3.000 Dhs pour les véhicules essence de 11 à 14 chevaux et 6.000 Dhs pour le même type de véhicule en diesel ; 8.000 Dhs pour les véhicules essence de plus de 15 chevaux et 20.000 Dhs pour le même type de véhicule en diesel. À noter que les véhicules hybrides et électriques bénéficient d’une exonération totale de la vignette.
Les automobilistes disposent, une fois encore, de plusieurs options pour s’acquitter de cette taxe : en ligne via le site *mavignette.ma*, à la banque (applications mobiles, sites web ou guichets automatiques), ou encore directement auprès des agences bancaires partenaires ou des services des impôts, conclut le magazine.
Le HCP révèle une amélioration de l’activité des services marchands non financiers au deuxième trimestre 2026, tandis que le commerce de gros demeure marqué par la stabilité.
Ilyasse Rhamir - 9 septembre 2026Fouzi Lekjaa relance le débat sur le pouvoir d’achat après avoir révélé 280 milliards de dirhams de dépenses publiques jugées peu efficaces.
Rédaction LeBrief - 9 septembre 2026Découvrez l'évolution récente des exportations françaises de téléphones vers le Maroc, affichant un recul de 5,7% tout en restant dans le top 10 mondial.
Ilyasse Rhamir - 9 septembre 2026Voici le bilan des exportations et importations automobiles entre la France et le Maroc de août 2025 à juillet 2026, marqué par un net excédent marocain.
Ilyasse Rhamir - 9 septembre 2026Maroc IA 2030 entre dans sa phase opérationnelle avec des objectifs de 100 MMDH de PIB, 50.000 emplois et 200.000 talents formés, autour d’une IA souveraine.
El Mehdi El Azhary - 8 septembre 2026Une étude au Maroc dévoile des additifs non déclarés et du sucre dans des boissons sans sucre. Les consommateurs font face à un manque de transparence.
Ilyasse Rhamir - 8 septembre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026