Le million d’emplois, encore ! Quand la promesse se moque de l’arithmétique

Alors que la campagne électorale bat son plein, une étrange identité comptable semble s’être imposée dans certains programmes politiques : 5% de croissance pendant cinq ans permettraient de créer un million d’emplois. Le chiffre est rond, facile à retenir et suffisamment ambitieux pour donner l’impression qu’une solution a enfin été trouvée au chômage. Il présente surtout l’avantage de dispenser ceux qui l’annoncent d’expliquer comment ils y parviendront.

A A A A A

Tribune

Pr. Nabil Adel

Membre du Conseil national du Mouvement populaire

Temps de lecture : Publié le 15/09/2026 à 13:21
favoris

Mais la promesse a un goût prononcé de déjà-vu : le gouvernement sortant n’avait-il pas aussi promis un million d’emplois ? Cinq ans plus tard, les résultats se sont chargés de lui rappeler qu’entre une promesse électorale et une trajectoire économique crédible, il y a parfois un million d’emplois. Mais qu’importe, pourquoi changer une promesse qui gagne ? On reprend les mêmes chiffres, et on recommence !

Une hypothèse de croissance chimérique…

Il faut d’abord s’arrêter sur l’hypothèse de croissance elle-même. Car avant de se demander si 5% de croissance peuvent créer un million d’emplois, encore faudrait-il expliquer comment notre économie pourrait maintenir ce rythme pendant cinq années consécutives. Les programmes électoraux traitent souvent la croissance comme une décision administrative : il suffirait de l’inscrire dans un tableau pour qu’elle se réalise. Malheureusement, le PIB ne se réalise pas par décision administrative.

Et pour cause, la première année du mandat sera, pour l’essentiel, placée sous l’empire d’une loi de finances préparée par la majorité sortante. Le nouveau gouvernement ne disposera ni du temps ni de la capacité d’exécution nécessaires pour transformer immédiatement l’appareil productif. Une trajectoire affichant 5% dès la première année suppose donc que les effets du programme précèdent sa propre mise en œuvre. En matière économique, la rétroactivité reste pourtant une faculté que même les gouvernements les plus volontaristes n’ont pas encore réussi à obtenir.

La deuxième difficulté est historique. Le Maroc a connu des épisodes de croissance supérieure à 5%, mais ce fut généralement à la faveur d’une excellente campagne agricole ou d’un rattrapage après une année faible en croissance. Mais il n’a jamais aligné, depuis son indépendance, cinq années consécutives de progression de son économie de 5%. Afficher ce taux comme une constante durant tout le mandat est une performance sans précédent, présentée comme une simple continuité.

De même, les appareils productifs ne répondent pas mécaniquement et toujours positivement aux politiques économiques. Lorsque les entreprises disposent de capacités inutilisées, de débouchés et de visibilité, une stimulation de la demande peut accroître leur production. Mais lorsqu’elles subissent des coûts élevés, des délais de paiement longs, un financement difficile ou une concurrence informelle/internationale importante, la relance peut surtout alimenter les importations, l’inflation ou les déficits. Elle peut également évincer l’investissement privé, car elle accroît les besoins de financement de l’État.

Et quand bien même la réponse serait positive, elle n’est jamais instantanée. Les travaux de recherche consacrés aux impulsions budgétaires situent généralement la transmission à l’activité entre quatre et huit trimestres. Quant aux réformes structurelles — amélioration du climat des affaires, formation, productivité, financement des entreprises ou transformation industrielle — le délai est plus long et les effets significatifs sont observés sur un horizon de trois à cinq ans, voire davantage. Au Maroc, on a plus besoin de transformations structurelles que de stimuli conjoncturels.

Autrement dit, même une politique parfaitement conçue et exécutée ne produirait son plein effet qu’à mi-mandat ou en fin de mandat. Une trajectoire réaliste devrait donc partir du rythme hérité, accélérer progressivement, puis éventuellement atteindre 5% dans les dernières années. Postuler 5% dès le départ et maintenir ce taux sans interruption pendant cinq ans revient à cumuler trois miracles : (i) faire produire au programme ses effets avant même son adoption, (ii) réaliser une performance que le Maroc n’a jamais durablement reproduite et (iii) supprimer les délais ordinaires de transmission de toute politique économique.

… pour déception sociale annoncée

À l’objectif de créer un million d’emplois en cinq ans correspondent 200.000 nouveaux emplois nets par an. Le mot « nets » a ici toute son importance. Il ne suffit pas de compter les emplois créés dans les services, le bâtiment ou l’industrie. Il faut également retrancher les emplois détruits dans l’agriculture et dans les entreprises qui ferment, ainsi que ceux que les gains de productivité et l’automatisation rendent inutiles. En économie comme en comptabilité, on ne peut pas considérer comme résultat net uniquement les produits en oubliant opportunément de déduire les charges.

Pour apprécier la vraisemblance de la promesse, il faut commencer par observer ce que l’économie marocaine a réellement produit au cours des cinq dernières années. Entre 2021 et 2025, elle a créé environ 850 000 emplois non agricoles, soit une moyenne annuelle de 170.000 postes. Rapportée à la croissance non agricole cumulée sur la période, cette performance correspond approximativement à 38.000 emplois non agricoles par point de croissance.

C’est sur ce rendement observé, et non sur les intentions affichées, que devrait reposer toute projection sérieuse. Avec une croissance non agricole de 5%, le Maroc pourrait créer autour de 190.000 emplois non agricoles par an. À première vue, nous ne sommes pas très loin des 200.000 emplois recherchés.

Encore faut-il supposer que la totalité de ces emplois devienne une création nette pour l’économie nationale. Or, au cours de la même période (2021 – 2025), l’agriculture a perdu en moyenne près de 105.000 emplois par an, principalement sous l’effet de la sécheresse et de la transformation des structures rurales. Une fois ces pertes déduites, les 190.000 emplois non agricoles produits par une croissance de 5% ne laisseraient qu’environ 85.000 emplois nets par an. Sur la durée d’un mandat, nous obtiendrions autour de 425.000 emplois nets, soit moins de la moitié du million promis.

Certes, la perte annuelle de 105.000 emplois agricoles n’est pas une fatalité. Une succession de bonnes campagnes agricoles pourrait la réduire, voire l’interrompre momentanément. Mais une projection économique sérieuse ne peut fonder la réussite d’un programme gouvernemental sur l’espoir qu’il pleuvra suffisamment pendant cinq ans.

L’objectif de 5% ne correspond donc pas au scénario central permettant de créer un million d’emplois nets. Il correspond davantage à un scénario très favorable dans lequel l’agriculture cesserait, par magie, de perdre des emplois, car nous aurions trouvé le bouton qui permettrait d’actionner les précipitations.

Mais certains programmes politiques vont plus loin. Ils ne se contentent pas de supposer la disparition des pertes agricoles. Ils postulent également une forte augmentation de l’intensité en emplois de la croissance. Pour maintenir une croissance de 5% tout en compensant les pertes agricoles récentes, chaque point de croissance devrait créer environ 61.000 emplois non agricoles, contre 38.000 au cours des cinq dernières années. Il faudrait donc améliorer le rendement en emplois de la croissance de près de 60%, et ce pendant cinq ans et dès la première année. Qui dit mieux ?

La contradiction devient encore plus surréaliste lorsque ces mêmes programmes promettent une forte hausse du salaire minimum, sans l’adosser à une progression équivalente de la productivité. On peut parfaitement défendre une amélioration des salaires les plus faibles. Mais augmenter le coût du travail peu qualifié tout en postulant que chaque point de croissance créera beaucoup plus d’emplois relève d’une curieuse conception de l’économie.

Les entreprises les plus intensives en travail — textile, agroalimentaire, commerce, restauration, construction, agriculture et services personnels — sont précisément celles qui réagissent le plus fortement à une hausse du coût salarial. Si cette hausse dépasse leurs gains de productivité, elles réduisent les recrutements, automatisent certaines tâches, recourent davantage à l’informel ou font tout simplement faillite. Autrement dit, on prétend augmenter fortement l’intensité en emplois de la croissance tout en adoptant une mesure susceptible de la ralentir.

Pour créer réellement 200.000 emplois nets chaque année tout en absorbant des pertes agricoles comparables à celles observées récemment, le Maroc devrait générer environ 305.000 emplois non agricoles par an. Au rendement des cinq dernières années, cela nécessiterait une croissance économique entre 8% et 10% par an.

Voilà le chiffre que certains partis devraient annoncer s’ils veulent créer un million d’emplois, compte tenu de l’intensité réelle en emplois de la croissance de notre économie. Ils doivent surtout expliquer aux Marocains comment passer en un seul mandat d’un taux de croissance moyen de 3,7% (2021 – 2025) à un taux situé entre 8% et 10% !

Le problème de ces programmes n’est donc pas leur ambition. Notre pays a besoin de créer bien plus d’un million d’emplois pour absorber les chômeurs actuels, les nouveaux arrivants sur le marché du travail et les personnes aujourd’hui découragées de chercher un emploi. Leur problème est qu’ils transforment une ambition politique en projection économique sans expliquer le passage de l’une à l’autre.

Aux défenseurs de cette nouvelle identité remarquable entre 5% de croissance et un million d’emplois, nous posons une seule question : qu’est-ce qui changera concrètement, dès la première année, dans les conditions climatiques futures et dans l’appareil productif marocain pour que chaque point de croissance crée soudainement 60% d’emplois supplémentaires, alors même que le coût du travail est appelé à augmenter ?

Nous n’attendons pas de réponse de leur part. Le gouvernement sortant nous a déjà fait le coup du million d’emplois. Et lorsque les chiffres n’ont pas suivi, les explications, elles, n’ont pas manqué.

Comme aujourd’hui, dans cinq ans, ils invoqueront la sécheresse, la conjoncture internationale, les chocs extérieurs ou l’héritage du passé. L’essentiel est de remporter les élections maintenant, et on verra plus tard. En politique, après tout, les promesses n’engagent que ceux qui y croient — mais l’économie, elle, finit toujours par présenter l’addition.

Dernier articles
Les articles les plus lu
Publié le 14/09Alliance industrielle : histoire allemande, avenir marocain

Une étude détaillée de cette thèse paraît en 1912 sous le titre « Die dreihundert Männer: Wer regiert die Welt ? » (Les trois cents hommes : qui gouverne le monde ?) sous la plume de Kurt Aram, pseudonyme du journaliste Hans Fischer. Cet ouvrage analyse les interconnexions personnelles entre les banques, la grande industrie et les conseils de surveillance à la fin de l’Empire allemand. De l’alliance des décideurs au véritable essor industriel : le défi de la force de…

Par Pr. Mourad Alami, Professeur des Universités Maroc, Allemagne, Chine
Publié le 12/09Akhannouch et Lekjaa : le match qui a commencé avant le coup d’envoi du Mondial

Les joueurs ne courent pas derrière un ballon et ne cherchent pas à inscrire un but dans les dernières minutes. Ils évoluent sur un autre terrain : celui de la politique, de l’économie, du sport et de l’image du pays. Sur ce terrain, deux noms s’imposent : Aziz Akhannouch et Fouzi Lekjaa. Le premier entre dans la partie avec le maillot de chef du gouvernement, d’homme d’affaires et de dirigeant politique. Le second avec celui de responsable financier devenu l’une…

Par Marouane Bichichi, Analyste politique
Publié le 12/09Casablanca réduit les frictions de la finance anglophone vers l’Afrique francophone

Une place financière ne se mesure pas seulement au volume des transactions sur son marché domestique. Elle peut être une infrastructure de coordination. Londres relie des capitaux étrangers à des actifs étrangers. Singapour connecte l’Asie du Sud-Est aux marchés mondiaux. Casablanca cherche une fonction comparable à son échelle. La question n’est donc pas de devenir plus grande que Johannesburg ou Lagos, mais d’identifier quelle friction africaine elle peut réduire mieux qu’eux. Le premier récit de CFC, Casablanca Finance City (place…

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 11/09Old Age Protocol : et si nous préparions aujourd’hui la vieillesse que nous connaîtrons demain ?

Une question mérite alors d’être posée : pourquoi attendre que la vulnérabilité apparaisse pour commencer à protéger la vieillesse ? Chaque jeune personne est, en réalité, une future personne âgée. C’est à partir de cette idée simple que je propose un concept que j’appelle « Old Age Protocol » : non pas un nouveau privilège accordé aux personnes âgées, mais un cadre préventif permettant de préparer progressivement la société à une étape de la vie que chacun est susceptible de…

Par Badar uz Zaman, Directeur d’une école privée, titulaire d’un Master en science politique.
Publié le 10/09Maroc : nomadisme politique, quand les convictions changent de parti plus vite que les électeurs

Le changement de parti n’est évidemment pas un délit, pas plus qu’un changement d’opinion. En démocratie, personne ne devrait être prisonnier d’une étiquette politique. Un élu peut évoluer, revoir ses positions et choisir une nouvelle famille politique. Mais il existe une différence entre changer de conviction et changer d’étiquette. Et c’est précisément dans cet espace que s’installe le malaise. Quand l’étiquette prend le dessus sur le projet Un parti politique est censé être davantage qu’un logo, une investiture ou une…

Par Marouane Bichichi, Analyste politique
Publié le 09/09L’IA a envahi les bureaux avant les organigrammes

Les chiffres racontent un paradoxe. D’un côté, l’adoption explose : la moitié des cadres utilisent désormais l’IA au moins une fois par semaine, une hausse de 15 points en un an, avec une pratique encore plus marquée chez les jeunes actifs et les managers eux-mêmes. De l’autre, les dirigeants sous-estiment largement cette réalité : les études montrent que les salariés recourent à l’IA dans leurs tâches quotidiennes bien plus souvent que leurs responsables ne le pensent. Ce décalage n’est pas…

Par Dr. Bouamama Soukaina, Professeure en sciences de l’éducation – HEC Rabat, affiliée au Centre de rechercher en Sciences de Gestion et Economie (CEeSC)
Publié le 08/09Restructuration d’entreprise, le Maroc construit le marché du retournement avant liquidation

La restructuration d’entreprise, ou restructuring (réorganisation financière et opérationnelle d’une société en difficulté), ne désigne ni une faillite ni une simple réduction de coûts. Elle commence lorsqu’une entreprise conserve un métier, des clients et des actifs utiles mais ne peut plus financer son cycle d’exploitation ou respecter sa dette. Le diagnostic sépare alors trois questions souvent confondues : rentabilité du métier, liquidité disponible à court terme et solvabilité du bilan. Une société peut être rentable et manquer de cash, ou…

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 07/09L’IA en entreprise : le vrai risque n’est pas le retard technologique, mais l’absence de gouvernance

Dans de nombreuses entreprises, la question n’est déjà plus de savoir s’il faut utiliser l’intelligence artificielle. Les collaborateurs l’expérimentent, les directions métiers identifient des cas d’usage et les équipes technologiques multiplient les projets pilotes. Rédaction, recherche documentaire, analyse, assistance client, maintenance ou aide à la décision : l’IA entre dans le quotidien professionnel plus vite que les organisations ne redéfinissent leurs règles. Cette accélération produit un paradoxe. Plus l’outil paraît simple à utiliser, plus la responsabilité qui l’entoure devient complexe.…

Par Dr Imad Rochd, Docteur en Business Administration, spécialisé en transformation digitale
Voir plus
Publié le 06/12Aux frontières du réel et de la fiction dans le roman social : le cas « Houris »

Cependant, cette pratique pose une question délicate : où s’arrête l’inspiration et où commence l’appropriation illégitime d’une histoire personnelle ? L’affaire entourant Kamel Daoud et son roman Houris illustre les tensions qui surgissent lorsque fiction et réalité s’entrelacent. Lauréat du prix Goncourt 2024, Daoud se voit reproché d’avoir utilisé, sans consentement, le récit d’une survivante de la guerre civile algérienne, ancienne patiente de son épouse psychiatre. Si l’écrivain réfute ces accusations en invoquant la fiction comme territoire libre, cette controverse…

Par Intissar Haddiya, Médecin et auteure marocaine
Publié le 30/12Les tendances et les défis du marché immobilier au Maroc

Dans les grandes agglomérations, les tendances sont tout aussi disparates. À Casablanca, l’IPAI a reculé de 1%, avec des baisses de 0,5% pour les biens résidentiels, de 2,7% pour les terrains, et de 2,2% pour les actifs professionnels. La ville a également enregistré une contraction significative de 30,1% des transactions, notamment pour les terrains (-41,7%) et les locaux professionnels (-33,3%). À Rabat, les prix ont diminué de 0,6% globalement, avec une baisse notable de 7,5% des actifs professionnels, mais les…

Par Karim Mabrour, Fondateur et CEO de MKM Immobilier
Publié le 23/11Le Maroc : pilier stratégique de la coopération sécuritaire et du renseignement dans un contexte géopolitique évolutif

Le rôle du Maroc s’étend bien au-delà de la simple défense de son intégrité territoriale face aux revendications désuètes du Polisario, il incarne une riposte systématique aux menaces qui gangrènent la stabilité de l’Europe, du Sahel et du Maghreb. La position géostratégique du Maroc, à la croisée de l’Atlantique, de la Méditerranée et du Sahel, confère au pays une fonction essentielle dans l’architecture sécuritaire mondiale. Les services de renseignement marocains, notamment la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST)…

Par Faiçal Marjani, Acteur associatif
Publié le 16/01L’intégration de l’année juive dans les célébrations marocaines : un pas vers l’équité culturelle

La célébration de l’année hégirienne incarne le socle islamique fondamental de l’identité marocaine, tandis que la commémoration de l’année grégorienne illustre l’ouverture du Royaume au monde moderne et son interaction avec la culture occidentale. La célébration de l’année amazighe, quant à elle, honore des racines ancestrales profondes liées à l’identité amazighe, un pilier fondamental du tissu social marocain. Bien que ces festivités témoignent d’une reconnaissance certaine de la diversité culturelle marocaine, elles révèlent néanmoins des lacunes criantes si elles n’incluent…

Par Faiçal Marjani, Acteur associatif
Publié le 28/01Green Impact Expo & Summit, un carrefour mondial pour une mobilité durable

Une ambition qui dépasse les frontières Au-delà de l’exposition et des conférences, le Green Impact Expo & Summit porte une vision : celle de créer une communauté marocaine de la mobilité durable, où chaque acteur, qu’il soit industriel, institutionnel, académique ou citoyen peut contribuer à construire les solutions de demain. Cet événement incarne une dynamique unique, où la collaboration transcende les simples enjeux commerciaux pour embrasser une responsabilité collective envers l’avenir de notre planète. Dans un contexte où les politiques…

Par Omar Amarouch, Chargé des partenariats et de la commercialisation du Green Impact Expo & Summit,
Publié le 22/11Asynchroni-Cités : quand les rythmes urbains se désaccordent

Dans ces environnements urbains, les rythmes de vie, les infrastructures et les dynamiques sociales ne sont plus en phase, créant une fragmentation de l’expérience urbaine. L’urbanisation rapide, souvent motivée par des impératifs économiques plutôt que par une vision cohérente de la ville, conduit à un désaccord entre les différents éléments qui composent la cité. Les transports fonctionnent à une cadence différente de celle des besoins résidentiels, les espaces de travail ne s’intègrent pas harmonieusement aux zones de loisirs, et les…

Par Mohammed Hakim Belkadi, Consultant architecte des écosystèmes urbains prédictifs et des milieux interconnectés expert judiciaire
Publié le 08/11Le Maroc exige de l’ONU une action décisive pour contrer les manœuvres déstabilisatrices dans la région

Ce régime, dont les pratiques empiètent systématiquement sur la souveraineté des nations voisines, s’appuie en interne sur une propagande mensongère visant à alimenter la haine, à détourner ses citoyens de leurs véritables aspirations, et à les priver de leur droit légitime au développement, à la justice sociale, et à la prospérité. Son objectif est évident : manipuler l’opinion publique pour la maintenir captive de projets idéologiques en décalage complet avec les besoins et les droits réels de ses citoyens. Après…

Par Faiçal Marjani, Acteur associatif
Publié le 07/02Green Impact Expo & Summit 2025 : une programmation scientifique pour penser la mobilité durable de demain

Une réflexion scientifique pour une mobilité durable La programmation scientifique du Green Impact Expo & Summit repose sur une approche transversale qui intègre les dimensions économiques, sociales et environnementales de la mobilité. L’objectif est clair : élaborer des solutions innovantes adaptées aux territoires et aux besoins des populations, tout en répondant aux impératifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le Maroc, acteur clé de cette dynamique, s’est fixé un objectif ambitieux de réduction de 45% de…

Par Mehdi Amarouch, Directeur du programme Green Impact Expo & Summit
pub