On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 3/5

Une polémique de surface gratuite, sans valeur ajoutée, aussi bien au plan analytique que factuel et sans recul critique, si ce n’est un déluge d’insultes, d’anathèmes et de propos outranciers, a été publiée récemment par Driss Ajbali, ex-numéro 3 du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) dans Quid.ma sous le titre : « Réponse à Mustapha Sehimi : avant le benchmark, solder le faux débat », à propos de la participation et de la représentation politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Dans ce texte, le chroniqueur n’était dans son rôle nulle part, sauf celui d’agresseur aussi bien contre les ONG de la communauté MRE que contre l’auteur de ces lignes.

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Tribune

Pr Abdelkrim Belguendouz

Universitaire à Rabat, chercheur en migration

Temps de lecture : Publié le 28/10/2026 à 10:07
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Article 1 : On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 

Article 2

Psychiatrisation des chercheurs universitaires

– « Entėtė jusqu’à la sclérose » et l’homme « qui ne supporte pas la contradiction ». Il s’agit ici de la pathologisation et de l’invalidation mentale, dans le cadre d’insultes pseudo-médicales, en utilisant le mépris et le jargon pseudo-médical comme un écran de fumée. Le mot médical sclérose renvoie ici au vieillissement, à la rigidité et à la perte des facultés cognitives. Appliqué à l’esprit, le chroniqueur accuse le chercheur d’avoir une pensée totalement fossilisée, figée et incapable d’adaptation avec souplesse parce qu’il défend avec constance en particulier les droits politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Il cherche à faire passer la rigueur du chercheur pour de la rigidité mentale.

On transforme ainsi un conflit d’idées ou une revendication démocratique en un problème de santé mentale ou de déficience biologique. Autrement dit, en utilisant les termes « entêté », « sclérosé » et « ne supporte pas la contradiction », on cherche à transformer un désaccord politique et constitutionnel majeur en un problème quasi médical ou psychologique.

Le message envoyé est profondément condescendant. La contestation ou la revendication des droits politiques des citoyens MRE ne serait pas née d’une réflexion démocratique citoyenne et d’une demande interne à la communauté, mais de la frustration, obsession ou des blocages psychologiques de quelques intellectuels, vieillissants et aigris. Quand on ne peut pas vaincre un chercheur sur le terrain des idées ou de l’argumentation, on tente de détruire sa crédibilité en cherchant, sans y être même professionnellement légitime, à diagnostiquer de prétendus défauts psychologiques.

Le but est de transformer un problème collectif politique (la représentation parlementaire des citoyens MRE par rapport au Maroc) en un problème individuel et psychologique (l’entêtement supposé du chercheur ou son cerveau sclérosé.…).. C’est le procédé d’esquiver le débat de fond (l’application de la Constitution), en déplaçant le projecteur sur la personnalité ou la santé mentale présumée : « n’écoutez pas ce prétendu chercheur. C ‘est un militant obsessionnel. Sa pensée fossilisée est bloquée. il répète la même chose depuis des décennies par pur entêtement, sans voir que le monde a changé. il reste cramponné à de vieilles idées et concepts anachroniques, dépassés par l’histoire ». Sauf que l’opposition viscérale et continue du chroniqueur à la pleine citoyenneté des MRE est plutôt la preuve d’un réel entêtement et de l’alignement sur la vision purement bureaucratique.

Le chroniqueur tente également de dépeindre les chercheurs comme doctrinaires autoritaires, imperméables au dialogue. Alors que les institutions de la gouvernance migratoire comme le CCME sont critiquées à juste titre par le tissu associatif par MRE pour le refus de l’ouverture et du dialogue précisément, qui doit être organisé et structuré.

L’auteur sous-entend que le cerveau du chercheur ou son logiciel intellectuel a subi un « durcissement » irréversible qui le rend imperméable à la modernité, aux mutations structurelles de la communauté marocaine établie à l’étranger que maîtrise le pseudo-sociologue et aux changements géostratégiques. Le chroniqueur ne s’attaque pas à la validité des arguments du chercheur. Il ne dit pas que son analyse ne tient pas, en avançant des arguments rigoureux. Il bascule dans la psychiatrisation en tentant de faire passer une vision différente, en particulier des droits politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc, pour une pathologie de l’âge, ce qui constitue une attaque personnelle dégradante, en infériorisant le chercheur indépendant et en visant sa dignité en tant qu’homme.

La référence à l’homme « qui ne supporte pas la contradiction » dépeint son contradicteur à Rabat comme une personne caractériel, colérique ou narcissique. C’est une tentative de psychiatriser le débat. La véritable sclérose est celle du CCME. Le Conseil souffre d’une paralysie fonctionnelle. Le renouvellement de la direction comme celui des membres de l’institution restent posés depuis bien longtemps.

Cette référence à l’homme « qui ne supporte pas la contradiction » est également malhonnête. L’ex-numéro 3 du CCME ainsi d’ailleurs que le président et le secrétaire général de l’institution ont toujours décliné passivement l’offre de l’auteur de ces lignes de tenir un débat contradictoire avec leur participation en présentiel. Une des preuves est la proposition émise publiquement dans le cadre de notre réponse à Abdellah Boussouf intitulée : « Responsables du CCME, quel est votre bilan ? », publiée par « LeBrief » en février 2026.

Or, au lieu de ce débat, les responsables du CCME ont préféré une présentation monolithique d’un livre-réhabilitation, dû à l’ex-numéro trois du Conseil sur les politiques migratoires du Maroc depuis les années 60 du siècle dernier.

Maintenant, en termes de « débat », c’est un déluge d’insultes qui sont déversées. Ce sont des attaques ad hominem qui concernent directement la personne, qui sont contre l’homme. Le chroniqueur s’attaque à la personne qui a produit toute une série d’analyses argumentées, plutôt que de discuter et de répondre aux analyses et arguments eux-mêmes. Au lieu de débattre sur le fond du sujet, il cherche à discréditer la crédibilité, le caractère, l’âge, ou la prétendue santé mentale de la personne en face.

Reprenons avec des exemples concrets. Si on lui dit : « l’article 17 de la Constitution marocaine doit être appliqué pour que les citoyens MRE puissent voter directement dans les urnes consulaires », il refuse de débattre de la Constitution, en attaquant personnellement : « vous dites cela parce que vous êtes un intellectuel entêté jusqu’à la sclérose ». De même, avec la psychologisation ou même la psychiatrisation, on prétend que l’argument de l’autre est le fruit d’une maladie ou d’un déséquilibre mental, en disant du chercheur à Rabat qu’il est sclérosé ou qu’il ne supporte pas la contradiction. Ce faisant, le chroniqueur tente de faire croire que les écrits du chercheur ne sont pas le fruit d’une réflexion scientifique, mais d’un entêtement ou d’un trait de caractère défectueux.

Ce ne sont donc que des attaques ad hominem parce que si l’on retire la référence à la « sclérose », à « l’entêtement », en plus bien entendu de la perfidie du « fond de commerce », il ne reste plus aucun argument de fond pour contredire scientifiquement les thèses du chercheur. Dès lors, s’agissant de ce dernier, la chronique n’est plus l’expression d’une opinion, mais l’emploi d’une méthode de dégradation ou de rétrogradation du débat public. On est devant l’esquive intellectuelle et le déni du débat scientifique, qui se traduit en fait par la faillite de l’argumentation qui traduit une faiblesse doctrinale de l’ex-numéro trois du CCME.

Au lieu de répondre à notre contribution publiée par « Lebrief.ma » le 16 juin 2026, le chroniqueur a préféré s’en prendre à toute une vie de production intellectuelle dans le domaine migratoire et à un engagement citoyen fort en faveur des droits multidimensionnels, aussi bien concernant les citoyens MRE que les immigrés au Maroc. Avec en plus une accusation perfide intolérable de « trahison patriotique » en rapport à la question du Sahara marocain (!!!)

De ce fait, on n’envisage pas le présent texte comme une participation à un débat. On dialogue avec ceux qui ont de la tenue, de la retenue, l’esprit de responsabilité et d’honnêteté intellectuelle. On ne dialogue pas avec un « insulteur en chef » des citoyens MRE et des patriotes chercheurs en migration. On lui réplique en le remettant à sa place, en s’adressant à l’opinion publique ici et lá bas et á tous les milieux concernés, dont les citoyens MRE et les acteurs décisionnels du dossier MRE à l’échelle centrale à Rabat, AINSI QUE LES INSTITUTIONS DE L’ÉTAT.

Décrédibilisation du statut d’universitaire et de chercheur

La salve d’insultes personnelles :

– Producteur de « fadaises » et d’une « vingtaine de livres recyclés ». Refusant d’engager un débat scientifique pas à pas, l’auteur de la tribune préfère disqualifier globalement le statut du chercheur qui n’assurait qu’un traitement vieillot, suranné et désuet de la question migratoire au Maroc. Il ressent le besoin de le salir et de détruire sa crédibilité scientifique parce qu’il détient encore, par la grâce de Dieu, en particulier la mémoire des textes et des failles du CCME, aussi bien au niveau de sa création que de son bilan depuis près de deux décennies. Il utilise le langage odieux de réduire ses 50 ans d’engagement intellectuel indépendant à une entreprise de recyclage-rabâchage, alors qu’il s’agit d’une accumulation incessante avec des remises en cause, le domaine des migrations étant un domaine vivant et en perpétuel changement.

Le message envoyé aux lecteurs et aux jeunes générations est le suivant : « ne vous laissez pas impressionner par le nombre de ses livres : c’est un chiffre artificiel qui marque un vide scientifique ». En disqualifiant l’outil scientifique et les écrits critiques responsables, en feignant d’ignorer leur contenu, il s’autorise á passer sous silence les revendications politiques, et par conséquent, à légitimer l’inaction.

L’accumulation du savoir n’est pas du recyclage. L’injure faite au nom de l’auteur de ces lignes est une insulte faite à 50 ans de recherche rigoureuse et de militantisme responsable. Les livres en question ne sont pas des tracts militants, mais concernent des domaines très variés, à la fois au plan théorique et au plan factuel. Ce sont des études documentées, sourcées, chiffrées sur des thèmes très divers analysant l’évolution de la gouvernance migratoire marocaine, la fuite des cerveaux, les aspects économiques et financiers, les politiques migratoires de l’UE, l’ « in » action du CCME, les incohérences de la Fondation Hassan II, la loi 02-03, le projet de révision constitutionnelle 2011 et les migrations marocaines, les relations migratoires entre le Maroc et l’Afrique, les rapports migratoires à l’échelle maghrébine et dans le cadre du bassin méditerranéen, l’immigration étrangère au Maroc, les relations migratoires entre le Maroc et l’Espagne, les politiques migratoires du Maroc, les droits politiques des citoyens MRE, le pourquoi des réformes structurelles du système institutionnel MRE projetė, etc. Les deux derniers livres d’une actualité brûlante portent les titres suivants : « Le Maroc et l’Afrique face au nouveau pacte européen de guerre migratoire aux sudistes » (Edilivre, Paris, 2024, 628 pages) « Citoyens MRE, institutions dédiées et gouvernance migratoire : Quelle(s) rėforme(s) et pourquoi ? » (Rabat, 2025, 344 pages).

Au niveau maintenant du débat public à travers des contributions dans les médias écrits, électroniques ou audiovisuels, des conférences-débat, s ‘il y’a une répétition dans la nécessité d’appliquer démocratiquement l’article 17 de la Constitution 2011, c’est uniquement parce que l’inertie institutionnelle officielle se répète. Le travail d’un universitaire indépendant est de traquer dans ce cas la non application du droit, et le fait d’insister n’est pas une pathologie intellectuelle. C’est un acte à la fois de résistance citoyenne et en même temps un acte de rigueur.

Prenons l’exemple de la nécessité de documenter en permanence, l’inaction du CCME, celle du rabâchage des pseudos arguments des anti participationnistes auxquels il faut répondre en temps utile, le maintien d’un blocage politique, (le gel de l’article 17) face au changement du contexte. il y a donc là un travail d’observation, d’analyse et de veille scientifique indispensable. Ce n’est pas du copier-coller, du rabâchage, voire de l’acharnement, mais une réponse par nécessité.

En effet, si le contenu de certains écrits médiatiques ou interventions se répète sur certains points, c’est que l’inertie gouvernementale et celle des institutions comme le CCME se répète.

Les arguments éculés du CCME recyclés

Ce n’est pas le chercheur qui recycle des écrits ou des constats, ce sont les responsables qui recyclent leurs excuses techniques et leurs arguments éculés, comme c ‘est le cas d’ailleurs dans le livre récent de l’ex numéro 3 du CCME, lorsqu’il aborde notamment l’expérience de députation des TME 1984-1992 avec une série de quolibets et d’offenses personnelles à l’égard de ces députés TME et des citoyens MRE en général, qui militent pour leurs droits constitutionnels, cette approche citoyenne étant considérée comme des « jérémiades » !!!

Sans forfanterie, comment un comptable de l’administration, responsable administratif et financier au CCME, à partir de 2008, avant d’être éjecté en 2015 fondamentalement pour ses très graves dérapages à l’Apce sur « l’islam inculte », n’étant pas parti réellement « la mort dans l’âme », n’ayant de surcroît ni un doctorat de troisième siècle, ni encore moins un doctorat d’État et restant au niveau diplôme au stade de la simple initiation à la recherche (en sociologie), peut-il porter ce jugement ? Certes, il a suivi encore une fois une initiation à la sociologie, mais il n’a pas accompli une carrière d’enseignant-chercheur ou de professeur académique. Dès lors, on lui réfute sa prétention à parler en « pair universitaire » lorsqu’il traite nos livres de « fadaises ».

Il ne s’agit pas ici pour nous d’étaler un CV sur la recherche et diverses activités en matière de migrations, mais de rappeler très succinctement quelques éléments. Avant d’être professeur- chercheur à la Faculté de Droit et de sciences économiques de Rabat-Agdal, l’auteur de ces lignes, titulaire d’une licence à cette faculté, a préparé durant une dizaine d’années á l’Université des sciences sociales de Grenoble le diplôme d’études supérieures en sciences économiques, puis un doctorat d’Etat en la matière, tout en étant associé en tant qu’assistant au niveau de l’enseignement (UER Faculté de droit, UER Faculté de sciences économiques, Institut d’études politiques) et surtout associé aux travaux d’une équipe de recherches en migration au sein de l’IREP relevant ce cette université.

Le sujet de mémoire de D.E.S portait sur « les migrations internationales et l ‘échange inégal », tandis que la thèse pour le doctorat d’Etat en sciences économiques avait le titre suivant : « genèse et fonctions économiques des migrations internationales de travailleurs : le cas de l’immigration marocaine dans les pays d’Europe occidentale » (Mention très bien, 1976).

Au Maroc, depuis 1977, outre les colloques scientifiques, séminaires, journées d’études avec contributions écrites (y compris à l’échelle internationale) au plan migratoire, il y’a eu le suivi de près des différentes politiques migratoires du Maroc, des différents travaux au parlement sur les aspects migratoires ( y compris dans les commissions internes qui étaient ouvertes aux chercheurs jusqu’à récemment). Collaboration (bénévole) avec les médias en matière de migration, presse écrite, Radio, TV, presse électronique. Contact permanent avec le tissu associatif MRE et celui des immigrés au Maroc. L’engagement citoyen est en partie là, les migrations étant également une question de droits de l’Homme au sens multidimensionnel, y compris politiques et démocratiques.

Pas d’amnésie !

Or ceci dérange celui qui a fait pourtant un passage à l’ex CCDH, qui s’est soldé par une préparation très contestable de l’avis consultatif relatif à la création du CCME, étant chargé lui, des diverses consultations avec toutes les parties concernées (tissus associatif MRE, partis politiques et syndicats marocains) en tant que contractuel et Driss El Yazami, également contractuel, chargé des séminaires et de la coordination générale. Les consultations auprès de la société civile MRE en particulier, ont été fort contestées par les concernés pour absence de professionnalisme, de transparence et d’esprit démocratique.

De même que les consultations avec les partis politiques marocains ont été dénaturées. Il n’y a jamais eu de « consensus » pour un CCME nommé s’agissant de la Jaliya. En tant que membre de ce groupe de travail qui a été instrumentalisé, un témoignage écrit a été rendu public en son temps, sous le titre : « Conseil (non supérieur), hogra des mouhajirines, les quatre vérités ! » (2008). Un autre membre de ce groupe de travail du CCDH sur l’émigration, Abdelhamid Beyuki, avait publié un autre livre-témoignage dans cet esprit sous le titre : « le temps de la migration et politique la tromperie » (en arabe, 2009).

C’est une des raisons pour lesquelles, dans son dernier livre « Migration et politique, l’équation marocaine », il s’est refusé à aborder dans ces « 60 années de politiques migratoires marocaines », aussi bien le CCDH que le CCME pour ne pas être, dit-il, « juge et partie », alors que, cachant sa proximité passée avec la Fondation Hassan II pour les MRE, il consacre à cette dernière un chapitre flamboyant !!! Fuite devant les responsabilités et fuite du débat d’un côté, complaisance de l’autre! Par absence de courage politique, l’occasion a été ratée de procéder à une autocritique. De plus, dans le domaine migratoire proprement dit, en dehors d’un livre sur « violence et immigration » en 2001 et le dernier en 2026, qu’elle est la production scientifique en la matière durant un quart de siècle!? La co-préparation d’activités culturelles et du stand annuel du Conseil est plutôt de l’événementiel, que de la production scientifique dans le domaine migratoire.

N’ayant pas les compétences académiques requises de chercheur pour rédiger ou énoncer une contre-expertise scientifique, l’ex numéro 3 du CCME n’a plus que le dénigrement global pour tenter d’effacer les traces d’une longue réflexion d’un chercheur universitaire en la matière à Rabat,, nourrie à la fois au niveau académique dans un domaine en perpétuel changement et par la pratique sociale désintéressée au plan personnel . Ceci apparaît à notre contradicteur comme une anomalie, lui qui a une conception bien mercantile et rentière de la migration, sans contrôle quelconque lorsqu’il était encore en « responsabilité ». L’épisode notamment de la « caisse noire » et les voyages dans certains pays asiatiques aux frais du contribuable marocain relayés, documents à l’appui, par la presse communautaire sérieuse, constituent des exemples parlants. À ce propos, il est fort regrettable que dans ses audits, la Cour des Comptes ne se soit pas réellement intéressée au cas du CCME … Le fera-t-elle AVANT le passage à la nouvelle mouture du Conseil, ordonnée par le Souverain !?

Prochain article : 4/5 – On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali.

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