Nouveau terminal de Casablanca : un levier économique majeur pour le hub aérien du Royaume
Nouveau terminal de Casablanca (c) DR
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L’Office national des aéroports (ONDA) vient d’attribuer le chantier du nouveau terminal de l’aéroport Mohammed V à un groupement 100% marocain, SGTM/TGCC, pour un montant de 12,8 milliards de dirhams. Un projet hors normes, à la fois par son ampleur et par la vitesse de sa mise en œuvre, qui marque un tournant dans l’histoire des infrastructures aéroportuaires du Royaume.
Un chantier record
Avec ses 600 000 m², le futur terminal est pensé pour accueillir, dans un premier temps, 20 millions de passagers par an, avant d’atteindre une capacité extensible à 30 millions. Relié à la future ligne à grande vitesse Tanger–Marrakech, il ambitionne de repositionner Casablanca comme un hub régional et international majeur, au cœur de la stratégie « Aéroports 2030 » portée par l’ONDA.
Mais au-delà des chiffres, le projet impressionne par la maîtrise de son calendrier. Seulement huit mois se sont écoulés entre l’appel à manifestation d’intérêt lancé en avril 2025 et l’attribution du marché. Une rapidité exceptionnelle pour une infrastructure de cette complexité, révélatrice d’une gouvernance resserrée et d’une ingénierie décisionnelle alignée sur les standards internationaux.
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Conçu selon des exigences élevées en matière de fluidité des parcours passagers, de performance environnementale et de gestion intelligente des flux, le terminal pourra accueillir simultanément jusqu’à 45 avions au contact. L’architecture privilégie l’ergonomie et l’efficacité opérationnelle, tout en accompagnant le plan de développement de Royal Air Maroc.
Retombées pour l’emploi et la filière BTP
Au-delà de l’aéroport, le chantier aura des retombées directes sur l’économie nationale. Prévu sur une durée de 40 mois, avec une livraison annoncée pour mi-2029, il mobilisera des milliers d’emplois directs et indirects et stimulera l’ensemble de la filière du BTP et des services associés.
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