Législatives 2026 : les programmes passés au crible

profil ElMedhi El Azhary

Temps de lecture :

Législatives 2026 : le dépôt électronique des candidatures s’achève mardiPhoto d'illustration © DR

A
A
A
A
A

Derrière les grands slogans, les partis proposent des réponses très différentes aux mêmes préoccupations : combien d’emplois créer, comment soutenir le pouvoir d’achat, quelle place pour l’État social ou encore quelles réformes engager ? Passage en revue des principales mesures annoncées par les formations déjà entrées dans la course.

À l’approche des élections législatives du 23 septembre, les partis politiques dévoilent progressivement leurs programmes et leurs principales promesses pour les cinq prochaines années. Pouvoir d’achat, emploi, santé, éducation, protection sociale, souveraineté économique ou encore réforme des institutions, les formations en lice mettent en avant des priorités différentes, avec des niveaux de précision variables. Certaines ont déjà présenté des programmes détaillés, assortis d’objectifs chiffrés, tandis que d’autres n’en ont encore rendu publiques que les grandes orientations. À mesure que la campagne se précise, voici ce que proposent les principales formations politiques engagées dans le scrutin.

Cette liste sera, par ailleurs, complétée au fur et à mesure que les formations politiques participant au scrutin de 2026 dévoilent leurs programmes.

Lire aussi : Elections législatives : quand des dirigeants de l’opposition choisissent de ne pas se présenter

Parti de la justice et du développement (PJD)

Le Parti de la justice et du développement (PJD) a présenté, le 7 septembre à Rabat, son programme électoral pour les législatives de 2026, en plaçant l’emploi et la réforme économique au cœur de son projet. Face aux quelque 1,6 million de chômeurs recensés en 2025 et à un taux de chômage dépassant 37% chez les 15-24 ans, le parti défend une politique de « croissance durable pour l’emploi », faisant de la création de postes l’un des principaux critères d’évaluation de l’action économique.

Le PJD prévoit notamment de renforcer les dispositifs de formation et de reconversion professionnelle destinés aux jeunes, en particulier ceux qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation. Le parti entend également soutenir l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et l’auto-emploi, tout en identifiant le numérique et l’économie verte comme des secteurs à fort potentiel de création d’emplois.

Le programme accorde aussi une place importante aux petites et moyennes entreprises, avec un meilleur accès aux marchés publics et au financement. Le PJD propose de conditionner certains soutiens publics et avantages fiscaux à la création d’emplois, aux achats locaux, à l’innovation et au respect des délais de paiement des fournisseurs. Il prévoit par ailleurs des taux d’imposition réduits pour certaines très petites et petites entreprises.

Sur la concurrence, le parti propose de renforcer la réglementation contre les monopoles et les oligopoles, avec une fiscalité plus élevée pour les secteurs concernés. Il veut également renforcer le contrôle des prix et de la qualité des produits de première nécessité, lutter contre la spéculation et réformer les marchés de gros, dans le cadre d’une politique économique axée sur la « dignité », la production nationale et la souveraineté dans les secteurs stratégiques.

Parti authenticité et modernité (PAM)

Le Parti authenticité et modernité (PAM) a dévoilé, le 1er septembre, son programme électoral pour les législatives du 23 septembre, placé sous le mot d’ordre « Pour changer de cap ». Le document repose sur cinq pactes et 20 engagements, avec une enveloppe budgétaire estimée à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, entre 2027 et 2031. Le parti affiche également un objectif d’au moins un million d’emplois nets durant la prochaine législature.

Le premier pacte porte sur le pouvoir d’achat. Le PAM propose notamment de réorganiser les circuits de distribution, de créer six sociétés régionales de distribution agricole, de moderniser les marchés de gros et d’installer des unités publiques de conservation frigorifique dans plusieurs ports de pêche. Il prévoit aussi la gratuité des factures d’électricité inférieures à 100 DH par mois, l’exonération d’impôt sur le revenu pour les salaires bruts inférieurs à 15.000 DH, une pension minimale de 3.000 DH et un plancher de 1.000 DH pour l’aide sociale directe.

Le deuxième pacte est consacré à l’insertion des jeunes, avec un parcours national destiné aux jeunes hors emploi, formation ou études, 500.000 contrats de première expérience sur cinq ans, l’accompagnement de 60.000 jeunes entreprises et 100.000 solutions de logement pour les jeunes. Le troisième pacte concerne la citoyenneté, avec quatre nouveaux CHU, la mise à niveau de 1.600 centres de santé et de 90 hôpitaux, la généralisation du préscolaire dès quatre ans, le renforcement du transport scolaire et un objectif de 500.000 familles bénéficiant d’un logement décent.

Le quatrième pacte vise la sécurité stratégique, notamment avec six nouvelles stations de dessalement, 400 petits barrages et retenues collinaires, l’extension de l’irrigation au goutte-à-goutte et la formation de 5.000 spécialistes en intelligence artificielle et cybersécurité. Par ailleurs, le pacte consacré à la croissance et à la durabilité fixe un objectif de croissance moyenne de 5%, d’inflation autour de 2%, de déficit à 3% du PIB et de dette publique ramenée à 62% du PIB en 2031. Le PAM prévoit de financer les 350 milliards de DH annoncés principalement grâce à l’effet attendu de la croissance, à hauteur de 300 milliards.

Rassemblement national des indépendants (RNI)

Le programme 2026-2031 du RNI est déjà relativement précis. Il repose sur trois priorités : pouvoir d’achat, services publics et emploi, déclinées en douze mesures. Sur le pouvoir d’achat, le parti propose d’indexer automatiquement les aides sociales directes sur l’inflation, de créer un compte d’épargne simplifié destiné notamment aux travailleurs de l’informel, avec une contribution publique de 0,25 DH pour chaque dirham épargné, d’augmenter le SMIG et le SMAG et de revaloriser les retraites. Il propose aussi un crédit d’impôt pouvant atteindre 5.000 DH par enfant et par an pour les frais de scolarité.

Le deuxième volet concerne l’accès aux services publics. Le RNI veut accélérer les barrages, transferts d’eau et stations de dessalement, développer la récupération des eaux pluviales et l’irrigation localisée. Dans l’énergie, il prévoit notamment un programme d’autoproduction solaire sans apport initial des ménages, ainsi que le développement du GNL et de l’hydrogène vert. Dans l’éducation, il vise la généralisation des établissements pionniers, le renforcement du transport et des cantines scolaires, l’accompagnement numérique et le passage de 12 à 27 universités.

En santé, le parti promet les groupements sanitaires territoriaux, le médecin de famille, près de 5.000 agents supplémentaires en milieu rural, 1.600 structures de soins primaires réhabilitées et 200 nouvelles structures dans les zones sous-dotées. Sur l’emploi, il vise un million d’emplois, avec un chômage inférieur à 9%, et propose une allocation de retour à l’emploi allant jusqu’à douze mois.

Parti de l’Istiqlal (PI)

L’Istiqlal a présenté le 29 août son programme 2026-2031, baptisé « Watani Moustaqbali » (Ma patrie, mon futur), autour de cinq grands engagements auxquels s’ajoute un dispositif transversal consacré à la jeunesse. Le premier axe porte sur la cohésion familiale et les valeurs. Le parti propose notamment de renforcer le rôle de l’école, des médias publics, de la culture et du cinéma dans la construction d’un récit national, de développer les programmes en arabe et en amazighe, de protéger les jeunes contre certains risques liés aux réseaux sociaux, d’accorder une aide pouvant atteindre 5.000 DH aux jeunes en instance de mariage, de développer la médiation familiale, les crèches sociales et la prise en charge des personnes âgées et handicapées.

Le deuxième axe vise la lutte contre la corruption, la rente et les conflits d’intérêts à travers une loi spécifique sur les conflits d’intérêts, l’élargissement des déclarations d’intérêts et de patrimoine, la lutte contre l’enrichissement illicite, le renforcement du Conseil de la concurrence et la possibilité d’appliquer un taux d’impôt sur les sociétés de 40% aux situations de monopole. Le parti veut aussi remplacer certaines autorisations administratives par des cahiers des charges et appliquer le principe du « silence de l’administration vaut accord ».

Pour le pouvoir d’achat, l’Istiqlal prévoit un suivi national des marges, des hausses progressives du salaire minimum et des retraites, une carte familiale pour lutter contre la pauvreté, un plan de consolidation de la classe moyenne et des dispositifs d’accès au premier logement.

Le quatrième axe concerne les services publics, préscolaire gratuit, lutte contre le décrochage, formation des enseignants, apprentissage numérique et IA, régulation des frais de scolarité privés, mais aussi réforme de la gouvernance hospitalière, médecin référent et agence nationale des urgences. Le cinquième pilier du programme du PI concerne la souveraineté stratégique en se focalisant sur la sécurité hydrique, le contenu local dans l’énergie, la politique carbone, une commande publique favorisant la production marocaine, une montée en gamme industrielle, la souveraineté numérique, la cybersécurité et la valorisation des ressources minières.

Union socialiste des forces populaires (USFP)

L’USFP a dévoilé un programme comportant 20 engagements, sous l’angle du « développement équitable et d’une vie digne ». Le parti veut d’abord renforcer la souveraineté industrielle à travers des contrats dans l’agroalimentaire, le médicament et les énergies renouvelables. Il vise 250.000 emplois industriels, 40% d’augmentation des exportations industrielles et 1,5 point de croissance supplémentaire par an. Sur l’emploi, il fixe un objectif de chômage inférieur à 8%, inférieur à 10% pour les jeunes et à 15% pour les femmes.

Pour les classes moyennes, l’USFP promet une progression de 20% du salaire moyen, de 15% du revenu net des salariés, une réduction de 20% des dépenses de santé des ménages et un soutien à 250.000 familles pour l’acquisition d’un logement. Il veut également réserver 30% des marchés publics aux TPME, soutenir 100.000 entreprises et créer un établissement financier public dédié à leur financement.

Sur la protection sociale, le parti vise une couverture universelle, une réduction de moitié de la pauvreté multidimensionnelle et l’insertion de 20% des bénéficiaires de l’aide sociale dans le marché du travail. Pour la santé, il veut porter la densité des prestataires à 4,5 pour 1.000 habitants, réduire de moitié les délais d’attente, diminuer de 20% les coûts supportés par les familles et achever les CHU.

L’USFP veut aussi exploiter le Mondial 2030 comme levier de croissance, avec 500.000 emplois directs et indirects. Pour l’eau et l’énergie, il vise l’accès durable à l’eau potable, une baisse de 40% des pertes des réseaux et 60% d’énergies renouvelables dans la production électrique. La jeunesse, elle, doit bénéficier de 200.000 insertions annuelles et de 50.000 entreprises accompagnées sur cinq ans.

Mouvement populaire (MP)

Le MP a présenté dès mai un « contrat social » composé de 11 axes et 33 mesures, qui constitue son programme pour les prochaines échéances. Le premier axe vise le pouvoir d’achat avec une plateforme nationale permettant de suivre les prix et leurs marges, un « compte fiscal social » permettant de déduire une partie des frais de scolarité et une trêve à l’exportation pour stabiliser les prix des produits de base.

Le parti veut également exonérer d’impôt les TPME réalisant jusqu’à 1 million de DH de chiffre d’affaires et instaurer un chèque-formation pour chaque jeune chômeur. Il propose de restructurer l’OFPPT pour en faire un organisme de régulation plutôt qu’un opérateur direct de formation. Côté santé, le MP veut créer un dossier médical numérique dès la naissance, une plateforme nationale de rendez-vous et transférer 70% du budget de santé vers les structures régionales et locales.

Le quatrième axe prévoit un plan national d’éradication de l’analphabétisme, baptisé « Marche de la lumière », et la mobilisation des étudiants universitaires à hauteur de 200 heures annuelles. Le parti défend également la gratuité de l’enseignement universitaire public. Pour le monde rural, il propose des pôles multiservices dans les communes de plus de 5.000 habitants et un « contrat de stabilité rurale » de cinq ans pour médecins, enseignants et agents administratifs.

Le MP vise aussi à doubler le nombre d’entreprises exportatrices, instaurer une « paix fiscale », élargir l’aide au logement à l’autoconstruction et à la réhabilitation, créer un Fonds de logement rural, remettre à niveau 75% des Maisons de jeunes, généraliser progressivement l’amazighe dans l’enseignement et les services publics et créer une carte nationale des risques climatiques reliée à un système d’alerte précoce.

Parti du progrès et du socialisme (PPS)

Le PPS se situe clairement à gauche et met l’accent sur le renforcement de l’État social et des services publics. Les orientations déjà dévoilées prévoient notamment de doubler les effectifs du personnel hospitalier, d’étendre l’AMO aux 8,5 millions de personnes encore exclues et de réduire d’un tiers les dépenses de santé restant à la charge des ménages. Dans l’éducation, le parti veut améliorer l’école et l’université publiques et recruter 12.000 cadres de l’éducation par an.

Sur l’économie et l’emploi, le PPS propose la création d’un million d’emplois nets, la réduction de moitié du nombre de jeunes NEET et l’augmentation du taux d’activité des femmes à 25%. Il veut également porter la pension minimale de retraite à 3.000 DH et le minimum des aides sociales à 1.000 DH mensuels. Le parti défend une économie davantage orientée vers la demande intérieure et la souveraineté productive, avec une révision de certains accords de libre-échange qu’il juge défavorables aux intérêts nationaux.

Il fixe aussi des objectifs dans l’industrie, l’agriculture et l’économie sociale : industrie à 20% du PIB, réduction d’un tiers de l’informel, réduction de 25% de la consommation d’eau agricole, couverture de 40 à 50% des besoins alimentaires essentiels par la production nationale, doublement des revenus des petits agriculteurs et pêcheurs et passage de l’économie sociale et solidaire à 6% du PIB.

Politiquement, il entend renforcer la démocratie, moraliser la vie publique et défendre les droits et libertés.

Union constitutionnelle (UC)

Les orientations actuellement communiquées mettent l’accent sur l’économie productive, le soutien aux entreprises, l’emploi, les services publics et le développement territorial.

Le parti défend notamment le renforcement du pouvoir d’achat, la lutte contre la vie chère, la généralisation de la protection sociale, la réforme de l’école publique, l’amélioration de la santé et la création d’emplois pour les jeunes. Son discours insiste également sur la réduction des écarts entre territoires, l’investissement local et le soutien aux secteurs productifs comme l’agriculture, l’industrie, le tourisme et les services.

Sur le plan économique, l’UC revendique traditionnellement un positionnement libéral privilégiant la liberté d’entreprendre et le rôle du secteur privé. Pour la campagne 2026, les déclarations de ses responsables mettent cependant davantage en avant les composantes de l’État social, notamment l’emploi, la santé, l’éducation et la protection du pouvoir d’achat. Le parti insiste également sur le renouvellement des élites et l’intégration des jeunes compétences dans la vie politique.

Front des forces démocratiques (FFD)

Le FFD a présenté une offre particulièrement chiffrée. Son secrétaire général Mustapha Benali décrit le programme comme un contrat social fondé sur la dignité, la souveraineté et la justice distributive. Le parti propose une transition vers une économie productive et une réforme fiscale destinée à alléger la pression sur les classes moyennes et les salariés tout en taxant progressivement les fortunes improductives et les superprofits.

Le programme comporte une forte dimension territoriale; le FFD veut favoriser les investissements publics dans les territoires défavorisés, assurer un accès gratuit et équitable aux services de santé et d’éducation pour les populations vulnérables, moraliser la vie publique, renforcer la reddition des comptes, numériser l’administration et réformer la justice de proximité.

Les objectifs chiffrés sont ambitieux ; une croissance comprise entre 5,5% et 6%, un taux de chômage inférieur à 8%, la sortie de 1,2 million de familles de la précarité, une hausse de 25% du pouvoir d’achat de la classe moyenne, un taux d’activité des femmes à 35% et un quota de 33% pour les femmes et les jeunes dans les programmes d’emploi et les postes de décision.

Le FFD remet également en avant son « Revenu de la dignité », déjà proposé lors des précédents scrutins, qu’il présente comme une composante d’un État social davantage ciblé.

Parti socialiste unifié (PSU)

Le PSU ne présente pas cette fois un programme isolé, il participe aux législatives avec la Fédération de la gauche démocratique (FGD) dans le cadre de l’Alliance de la gauche. Le programme électoral est donc celui de l’alliance commune. Celle-ci veut instaurer une réforme constitutionnelle et politique consacrant une séparation plus nette des pouvoirs, renforcer les prérogatives du Parlement et garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire.

L’alliance défend également une régionalisation plus effective et une approche politique de la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté nationale. Sur le plan économique, elle veut rompre avec l’économie de rente et les privilèges, en faveur d’une économie mixte associant un État actif et un secteur privé productif. Elle privilégie les PME créatrices d’emplois et entend utiliser une fiscalité ciblée pour lutter contre la captation de ressources par les rentes.

Sur le plan social, le projet vise la justice sociale, la réduction des inégalités, la lutte contre la pauvreté, le chômage et l’analphabétisme, particulièrement chez les femmes et dans le monde rural. L’éducation et la santé publiques sont considérées comme des missions nationales prioritaires.

L’alliance revendique aussi une renaissance culturelle fondée sur la science, la culture, les droits humains, la modernité et la lutte contre la fuite des cerveaux.

Lire aussi : Législatives : qui sont les partis en lice en 2026 ?

Fédération de la gauche démocratique (FGD)

La FGD partage donc le même programme électoral que le PSU dans le cadre de l’Alliance de la gauche. Le socle politique commun prévoit une réforme constitutionnelle allant vers une monarchie parlementaire, une séparation renforcée des pouvoirs, une indépendance accrue de la justice et un renforcement du rôle du Parlement.

L’alliance veut également lutter contre la corruption, la rente et les conflits d’intérêts, renforcer la reddition des comptes et établir un nouveau modèle de développement plus juste et plus respectueux de l’environnement. Elle revendique une économie mixte et productive, le renforcement des services publics, ainsi qu’une égalité renforcée entre les femmes et les hommes.

Le programme commun comprend six grandes familles de politiques : développement humain, justice sociale, droits et libertés, institutions, transition verte et politique étrangère. La transition écologique englobe notamment les énergies renouvelables, l’eau et le dessalement, la souveraineté alimentaire, les forêts, la biodiversité, l’économie circulaire et les transports durables.

Sur le plan international, l’Alliance défend une politique étrangère axée sur la souveraineté, le multilatéralisme et la paix, ainsi qu’un soutien à la cause palestinienne. Le projet prévoit également de renforcer la politique à l’égard des Marocains résidant à l’étranger.

JEUX Nouveau
🎯 Mot du Jour chargement...

Devine le mot français du jour et apprends son équivalent en Darija 🇲🇦

Appuie sur Entrée pour jouer avec ton essai déjà rempli !

Dernier articles
Les articles les plus lu
Maroc-Yémen : Bourita réaffirme son soutien à Sanaa

Nasser Bourita et son homologue yéménite ont discuté du renforcement de la coopération bilatérale et de la situation au Yémen, avec une invitation à Rabat.

El Mehdi El Azhary - 11 septembre 2026
Législatives 2026 : l’éducation au cœur de visions politiques contrastées

De la continuité défendue par le RNI à la refonte du PJD et aux moyens massifs du PPS, les programmes des législatives 2026 proposent des visions variées de l'éducation au Maroc.

El Mehdi El Azhary - 11 septembre 2026
Législatives 2026 : une campagne qui démarre sous tension

La campagne législative démarre sous tension à Dakhla, Berrechid et Settat, avec des affrontements et des attaques contre des locaux politiques.

El Mehdi El Azhary - 11 septembre 2026
Élections 2026 : le Maroc renforce son dispositif contre les fraudes

Le Maroc renforce son arsenal contre les fraudes électorales, avec des sanctions accrues et de nouvelles dispositions visant aussi les pratiques numériques.

Mouna Aghlal - 11 septembre 2026
Entre soutien, abstention et rejet, le Parlement espagnol divisé sur la nationalité des Sahraouis

Nationalité des Sahraouis : le Parlement espagnol approuve le texte, mais le vote révèle de profondes divisions entre les groupes politiques.

Rédaction LeBrief - 11 septembre 2026
Emigration irrégulière : 73.640 tentatives avortées par le Maroc en 2025

Le Maroc a fait avorter 73.640 tentatives d'émigration irrégulière en 2025 et démantelé plus de 300 réseaux de trafic, tout en renforçant le volet humanitaire de sa politique migra

El Mehdi El Azhary - 10 septembre 2026
Voir plus
Enseignement supérieur : le gouvernement fait le point sur l’avancement de la réforme

Politique - Le gouvernement fait le point sur la réforme de l'enseignement supérieur et son impact sur la recherche scientifique.

Mouna Aghlal - 12 mars 2026
Conseil de gouvernement : adoption de deux décrets sur la pêche continentale et les OPCVM

Politique - Le Conseil de gouvernement approuve des décrets sur la pêche continentale et les OPCVM pour une meilleure organisation sectorielle.

Mouna Aghlal - 12 mars 2026
Le CCG salue le soutien du Roi Mohammed VI et réaffirme son appui à la marocanité du Sahara

Politique - Le CCG réaffirme son appui à la marocanité du Sahara lors de la 8e réunion ministérielle conjointe.

Mouna Aghlal - 12 mars 2026
La médecine à distance, pour qui ? pour quoi ? combien ?

Politique – Comment la télémédecine transforme l’accès aux soins, notamment dans les zones rurales ou enclavées ?

Sabrina El Faiz - 12 mars 2026
Le roi Mohammed VI salué par le CCG pour son engagement envers la ville sainte

Politique - Le CCG salue l'engagement du roi Mohammed VI lors de la réunion ministérielle conjointe. Un moment fort pour le Maroc et la région.

Mouna Aghlal - 12 mars 2026
Khénifra : Nizar Baraka lance plusieurs projets pour renforcer le réseau routier

Politique - Le ministre lance des projets pour renforcer la connectivité à Khénifra et améliorer les infrastructures routières locales.

Mouna Aghlal - 10 mars 2026
pub

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Poster commentaire