À cinq jours du coup d’envoi de la CAN, le Maroc est officiellement en mode compte à rebours. Officiellement seulement. Parce que dans la rue, à part quelques drapeaux bien accrochés et des banderoles qui tentent de faire illusion, on cherche encore le frisson. Celui qui te fait dire, sans regarder le calendrier : « ça y est, la CAN arrive ». Pour l’instant, l’ambiance est là… mais en version brouillon.
Autour des stades, les choses avancent, mais sans se presser. Des ouvriers, des engins, des barrières, des travaux qui continuent, comme si le coup d’envoi était prévu « inchallah, bientôt ». Une habitude bien marocaine : attendre la dernière minute pour accélérer, quitte à transformer les derniers jours en sprint collectif. C’est presque devenu une signature nationale.
Le flou, lui, est bien présent. Beaucoup se demandent encore comment ça va se passer concrètement. Les trains, par exemple : dispositifs spéciaux ou pas ? Horaires renforcés ? Tarifs adaptés ? Même question pour les billets des matchs : où les récupérer, quand, comment ? Autant d’interrogations qui circulent chez les supporters.
Alors on attend. On observe. On critique un peu. Comme toujours. Et puis le jour J arrive, les tribunes se remplissent, les villes s’animent et les questions passent au second plan. Parce qu’à la fin, une CAN se juge sur ce qu’elle fait vivre aux gens. Et c’est là que tout reste à écrire.
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