Le Raja sort enfin la tête de l’eau. Après des années à vivre sous le poids des dettes et des interdictions d’enregistrement, le club casablancais a réussi à solder ses contentieux les plus urgents. Plus de trente dossiers, locaux et internationaux, ont été réglés, ce qui lève les blocages qui l’empêchaient d’inscrire ses recrues. Un pas décisif pour un club qui n’a cessé de vivre dans l’ombre de ses dettes.
Pour en arriver là, le Raja a choisi une solution rare dans le football marocain : un crédit spot de 35 millions de DH. Ce mécanisme a permis de mobiliser en urgence les fonds nécessaires, tout en s’appuyant sur une garantie solide : le partenariat signé avec Marsa Maroc. Cette opération n’est pas seulement un sauvetage financier, elle marque le début d’une nouvelle ère dans la manière de gérer un club de football au Maroc.
Avec l’arrivée de Marsa Maroc, qui s’engage à verser 150 millions de DH sur trois saisons, le Raja se dote d’un allié puissant. La répartition des parts entre l’entreprise publique et l’Association RCA offre un équilibre inédit : un actionnaire de référence pour assurer la stabilité et une association toujours présente pour préserver l’âme du club. Si cette formule réussit, elle pourrait inspirer d’autres clubs marocains en quête de professionnalisation.
Mais l’argent ne fait pas tout. Le Raja doit aussi reconstruire un projet sportif clair : donner plus de place aux jeunes issus du centre de formation, rationaliser les contrats des joueurs, et installer une véritable politique technique. Après avoir longtemps couru derrière les urgences financières, le club a aujourd’hui la responsabilité de penser au long terme et de bâtir une équipe compétitive, capable de retrouver les sommets du football marocain et africain.
L’histoire du Raja est faite de gloires et de blessures, de triomphes et de chutes. Les supporters attendent désormais autre chose que des promesses : ils veulent des résultats sur le terrain et une gestion digne de la grandeur de leur club. Le règlement des dettes est une bouffée d’air, mais la véritable victoire sera de voir le Raja redevenir un modèle, autant dans les stades que dans ses bureaux.
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