Le Raja sort enfin la tête de l’eau. Après des années à vivre sous le poids des dettes et des interdictions d’enregistrement, le club casablancais a réussi à solder ses contentieux les plus urgents. Plus de trente dossiers, locaux et internationaux, ont été réglés, ce qui lève les blocages qui l’empêchaient d’inscrire ses recrues. Un pas décisif pour un club qui n’a cessé de vivre dans l’ombre de ses dettes.
Pour en arriver là, le Raja a choisi une solution rare dans le football marocain : un crédit spot de 35 millions de DH. Ce mécanisme a permis de mobiliser en urgence les fonds nécessaires, tout en s’appuyant sur une garantie solide : le partenariat signé avec Marsa Maroc. Cette opération n’est pas seulement un sauvetage financier, elle marque le début d’une nouvelle ère dans la manière de gérer un club de football au Maroc.
Avec l’arrivée de Marsa Maroc, qui s’engage à verser 150 millions de DH sur trois saisons, le Raja se dote d’un allié puissant. La répartition des parts entre l’entreprise publique et l’Association RCA offre un équilibre inédit : un actionnaire de référence pour assurer la stabilité et une association toujours présente pour préserver l’âme du club. Si cette formule réussit, elle pourrait inspirer d’autres clubs marocains en quête de professionnalisation.
Mais l’argent ne fait pas tout. Le Raja doit aussi reconstruire un projet sportif clair : donner plus de place aux jeunes issus du centre de formation, rationaliser les contrats des joueurs, et installer une véritable politique technique. Après avoir longtemps couru derrière les urgences financières, le club a aujourd’hui la responsabilité de penser au long terme et de bâtir une équipe compétitive, capable de retrouver les sommets du football marocain et africain.
L’histoire du Raja est faite de gloires et de blessures, de triomphes et de chutes. Les supporters attendent désormais autre chose que des promesses : ils veulent des résultats sur le terrain et une gestion digne de la grandeur de leur club. Le règlement des dettes est une bouffée d’air, mais la véritable victoire sera de voir le Raja redevenir un modèle, autant dans les stades que dans ses bureaux.
Depuis le blocage du détroit d’Ormuz, le baril de Brent s’est installé confortablement au-dessus des 100 dollars, une première depuis août 2022. Malgré les tentatives de Donald Trump pour faire baisser les prix, le marché…
Le Maroc est repassé à GMT+1. Une « heure maudite » rejetée par la majorité des citoyens. Il faut dire ce que le mois sacré de Ramadan a révélé, cette année encore. Pendant un mois, les…
Ce matin, on va parler d’odeurs. On a évité pendant Ramadan, avec le jeûne, la nausée pouvant facilement remonter. Alors, ces odeurs, parlons-en. Pas celles des gâteaux de Aïd el-Fitr, ni du doux café qui…
Une annonce et tout le monde s’affole. Un vieux réflexe, que nous n’avions plus vu depuis la Covid, refait surface. L’augmentation du prix du gasoil de deux dirhams n’a laissé personne de marbre. D’un coup,…
Donald Trump vient de reporter d’un mois sa visite à Pékin, première rencontre prévue avec Xi Jinping depuis son investiture, malgré les multiples signaux d’ouverture envoyés durant la montée des tensions tarifaires l’année dernière. La…
Dimanche soir. Des files de voitures devant les stations-service. Des conducteurs qui comptent les minutes avant minuit. 2 DH de plus sur le litre de gasoil à partir de lundi. 1,40 DH sur l’essence. Il…
Ahhh le Maroc, doux pays de la rumeur. On vit avec, on grandit avec, on la subit parfois mais alors là on la diffuse tout le temps ! On adore ça, avouons-le. Cette semaine, le…
Chaque année, le même phénomène se répète, les journées raccourcissent, les réponses arrivent plus tard… C’est un rythme particulier, ce mois de Ramadan. Les matinées démarrent doucement, les après-midis deviennent plus courts et la fin…
La guerre contre l’Iran se poursuit et, à mesure que les jours passent, ses objectifs semblent de plus en plus… impréparés. Entre les déclarations contradictoires de Donald Trump, de Marco Rubio et du secrétaire à…