Tribunes

Publié le 16/10

Dette sénégalaise, la crise vient autant du refinancement que du niveau d’endettement

L’accord conclu avec le FMI et le lancement du Plan de traitement de la dette replacent le Sénégal au centre du débat sur l’endettement africain. Mais le chiffre de la dette, proche de 130% du PIB selon le périmètre retenu, ne suffit pas à expliquer la crise. Dette cachée, concentration des remboursements, dépendance au marché régional, arriérés et croissance hors hydrocarbures forment les véritables sous-jacents du problème. Les détails.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 17/09

Greenfield finance, l’Afrique doit financer les compétences autant que les infrastructures neuves

Le greenfield finance ne désigne pas la finance verte. Il finance des actifs créés à partir de zéro, une centrale, un hôpital, une usine, un terminal ou une plateforme numérique. En Afrique, ces projets restent indispensables mais deviennent plus difficiles à financer. Leur rendement dépend en outre d’une infrastructure moins visible, le capital humain capable de construire, exploiter et maintenir ces actifs. Les détails.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 12/09

Casablanca réduit les frictions de la finance anglophone vers l’Afrique francophone

Pendant longtemps, Casablanca Finance City a été présentée comme la base depuis laquelle les groupes marocains partaient vers l’Afrique. Sanlam renforce son ancrage, Ghana Reinsurance dispose d’un bureau régional et Standard Chartered a ouvert une représentation, tandis qu’Access Bank étudie une implantation. Casablanca vend moins la taille de son marché qu’une fonction de réduction des frictions entre finance anglophone et marchés francophones. Les détails.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 08/09

Restructuration d’entreprise, le Maroc construit le marché du retournement avant liquidation

Au Maroc, l’entreprise en difficulté reste souvent associée au tribunal et à la liquidation. Pourtant, la loi permet déjà prévention et sauvegarde, Maroc PME finance des plans de retournement et un véhicule spécialisé dans les créances dégradées se prépare. Le sujet devient moins de constater l’échec que d’identifier assez tôt les sociétés dont l’activité reste viable et dont la dette peut être réorganisée. Les détails.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 07/09

Banques et fintech, l’expansion africaine du Maroc passe désormais par les infrastructures financières

Pendant deux décennies, les groupes bancaires marocains ont grandi en Afrique en rachetant des banques et leurs réseaux. Cette stratégie continue, mais une deuxième couche apparaît. Paiements, Open Banking, données et fintech permettent désormais de diffuser une capacité financière sans acheter chaque fois un nouveau bilan. La prochaine expansion africaine du Maroc peut donc se jouer autant dans les infrastructures technologiques que dans les agences. Les détails.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
Publié le 02/09

2030, le risque caché du BTP

Les grands chantiers marocains disposent d’une visibilité historique. Le risque le moins visible se trouve plus bas dans la chaîne. Un sous-traitant peut être rentable, gagner de nouveaux marchés et manquer pourtant de trésorerie avant d’être payé. À l’approche de 2030, ce risque mérite d’être traité comme un risque d’infrastructure.

Par Gabriel Gervais, Etudiant à l’ESSEC Business School
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