Plus de 7 millions de tonnes céréales importés au dernier semestre
Image d'illustration © DR
A
A
A
A
Le rapport de la Fédération nationale des négociants en céréales et légumineuses (FNCL) sur les importations de céréales et de produits dérivés, portant sur la période de juin 2024 à janvier 2025, révèle des tendances significatives dans la répartition des volumes par port d’arrivée. Au total, 7,98 millions de tonnes de produits ont été importés à l’échelle nationale, dont 6,42 millions de tonnes par les membres de la FNCL, ce qui représente 80% des importations totales, indique le tableau de la FNCL.
Selon la source, les céréales constituent l’essentiel des importations avec 6,27 millions de tonnes, soit 78% du total. Le blé tendre, y compris celui destiné à la biscuiterie, domine avec près de 2,95 millions de tonnes, représentant 47% des importations céréalières. Le maïs suit avec 1,94 million de tonnes (31%), tandis que l’orge représente 8% des volumes. Le blé dur et le blé fourrager affichent respectivement 11% et 3% des parts.
Lire aussi : Plus de 10 millions de tonnes de céréales importées en 2024
Concernant les débarquements, le port de Casablanca est le principal point d’entrée avec 56% des importations nationales, suivi de Jorf Lasfar (25%) et d’Agadir (10%). Cette centralisation s’explique par des infrastructures de stockage et de logistique plus développées, facilitant la distribution intérieure.
Pour ce qui est des produits dérivés, ils représentent 22% des importations totales avec une prédominance des tourteaux de soja (517.055 tonnes) et de tournesol (294.012 tonnes). La pulpe de betterave et les drêches de maïs (DDGS) occupent également une place importante, reflétant la demande croissante pour l’alimentation animale.
Les membres de la FNCL assurent 89% des importations via Casablanca et 75% via Jorf Lasfar, soulignant leur rôle central dans le commerce des céréales et des produits dérivés. Ils dominent notamment l’importation de blé tendre (75% du total) et de maïs (92%).
OCP lance une émission obligataire pouvant atteindre 5 milliards de DH pour financer son plan d’investissement, la décarbonation de ses activités et sa croissance industrielle.
El Mehdi El Azhary - 9 juin 2026L’ANPC alerte sur une crise dans la filière avicole, avec des pertes majeures dues à des prix de vente inférieurs aux coûts de production.
Mouna Aghlal - 9 juin 2026Le Maroc s’impose désormais comme un exemple de transition énergétique en Afrique grâce à une politique holistique de long terme. Décryptage.
El Mehdi El Azhary - 9 juin 2026Au Forum de Fès, Fouad Laroui répond à LeBrief et analyse l’impact de l’IA, affirmant que l’art reste humain tandis que l’artisanat doit se réinventer.
Ilyasse Rhamir - 9 juin 2026Eau potable : l’ONEE obtient 250 millions d’euros de la BERD pour moderniser ses infrastructures. Découvrez les enjeux de ce financement.
Rédaction LeBrief - 9 juin 2026Le Maroc atteint le 22e rang mondial du tourisme en 2025 avec 19,8 M de visiteurs et poursuit sa croissance portée par une forte stratégie sectorielle.
Mouna Aghlal - 8 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026