PISA 2025 : le ministère de l’Éducation justifie la baisse des scores et défend sa réforme
Salle de classe © DR
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Les récentes conclusions de l’évaluation internationale du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) 2025 mettent en lumière d’importants défis pour le système d’enseignement au Maroc, tout en validant la pertinence de la stratégie de refonte en cours.
Les scores affichent un fléchissement national : en mathématiques, la moyenne recule à 355 points, tandis que la compréhension de l’écrit descend à 321 points. En sciences, domaine phare de cette session, les écoliers marocains atteignent 358 points, se distinguant particulièrement dans la recherche scientifique et la programmation numérique.
Le département de tutelle précise que ces notes reflètent l’ancien paradigme pédagogique. Les collégiens évalués n’ont pas profité du dispositif novateur des « Établissements pionniers ». Cette tendance baissière s’inscrit toutefois dans une dynamique mondiale observée au sein des pays de l’OCDE, traduisant des obstacles planétaires partagés.
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Un goulet d’étranglement issu des petites classes
Le rapport met en évidence que les lacunes constatées chez les adolescents de quinze ans ne proviennent pas uniquement du collège, mais résultent d’une accumulation de difficultés nées dès l’école primaire et transmises au fil des années.
Afin de juguler ce phénomène, le gouvernement mise résolument sur la généralisation de la nouvelle feuille de route.
Cette approche précoce vise à corriger les failles fondamentales dès les premières années de scolarité, à renforcer le soutien scolaire et à moderniser les ressources didactiques. L’impact réel de ces transformations sur le classement international ne pourra toutefois se mesurer qu’une fois que les promotions ayant entièrement bénéficié de ce nouveau cadre atteindront l’âge requis pour l’évaluation.
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