Le 68e anniversaire de la DGSN célébré à Rabat
Le 68ème anniversaire de la DGSN célébré à Rabat.© Dr
A
A
A
A
Le préfet de police de Rabat-Salé-Témara-Khémisset, Mustapha Moufid, a présidé la cérémonie du 68ème anniversaire de la création de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
La cérémonie a été marqué par l’organisation d’un défilé des différentes unités de police et le salut aux couleurs nationales. Lors de son allocution, Mustapha Moufid a indiqué que la famille de la Sûreté nationale commémore aujourd’hui le 68ème anniversaire de sa fondation, une occasion précieuse qui marque un souvenir glorieux dans l’histoire de cette institution et un moment marquant dans le processus d’édification institutionnelle du Maroc moderne.
L’occasion a été saisie pour passer en revue les réalisations accomplies et de fixer les objectifs immédiats et futurs de développement et de renouvellement du système des services de sûreté en droite ligne des Hautes Directives Royales prônant la nécessité de « faire preuve de sérieux » dans la gestion des affaires publiques, a-t-il relevé.
Cette commémoration du 68ème anniversaire de la création de la DGSN s’inscrit dans un contexte caractérisé par les préparatifs du Royaume à accueillir des événements à dimension internationale et continentale.
La cérémonie a été également marquée par la décoration de plusieurs retraités et fonctionnaires de la DGSN de Wissams royaux, en présence notamment du Wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat, Mohamed Yacoubi, de la Maire de Rabat, Fatiha El Moudni, de responsables sécuritaires et militaires, des magistrats, et des représentants des services extérieurs.
La célébration de l’anniversaire de la création de la Direction générale de la sûreté nationale est une occasion de mettre en avant les efforts consentis par cette institution nationale qui fait montre d’une grande vigilance et d’un professionnalisme inégalé dans la préservation de la stabilité de la patrie et la garantie de la sécurité des biens et des citoyens.
Société - Chaque année, quand le croissant de lune annonce Aïd al-Adha, des milliers de familles installées en France vivent la fête en deux temps : celui du calendrier, et celui du souvenir.
Wissal Bendardka - 16 mai 2026Société - La DGSN inaugure de nouvelles structures sécuritaires à Tinghir et Casablanca pour renforcer la proximité et la rapidité d’intervention policière.
Rédaction LeBrief - 16 mai 2026Société - Deux jeunes individus soupçonnés de liens avec une organisation terroriste ont été arrêtés lors d’une opération sécuritaire coordonnée. Ils projetaient des actions violentes visant des cibles sensibles et l’ordre public.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Société - Les prix des moutons de l’Aïd suscitent l’inquiétude des consommateurs, qui dénoncent des tarifs jugés excessifs.
El Mehdi El Azhary - 15 mai 2026Société - L’UM6SS organise à Casablanca, du 14 au 16 mai 2026, la 2e édition du CASIPS sur les pratiques avancées en sciences infirmières en Afrique.
El Mehdi El Azhary - 15 mai 2026Société - Un rapport du HCR souligne d’importantes inégalités d’accès aux aides pour les migrants.
El Mehdi El Azhary - 15 mai 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025