Finances publiques 2024 : résilience délicate ?
Siège du ministère des Finances et de l'Economie à Rabat © DR
A
A
A
A
Malgré un contexte économique mondial difficile, avec de forts risques géopolitiques, une croissance faible et des crises climatiques, le Maroc a réussi à montrer une belle résilience budgétaire en 2024. Délicate, mais régulière. D’après les résultats de l’application de la Loi de Finances, le déficit budgétaire a diminué à 3,9% du PIB, contre 4,4% en 2023.
Cette amélioration provient d’une augmentation des recettes ordinaires, qui ont atteint 372,6 milliards de dirhams (+15,2%). Les recettes fiscales ont joué un rôle de premier plan, affichant une belle hausse de 14,3% par rapport à 2023, avec des augmentations notables pour la TVA (+12,4 milliards de dirhams) et l’impôt sur le revenu (+9,5 milliards de dirhams).
Des réformes efficaces
L’amnistie fiscale mise en place pour encourager les contribuables à déclarer leurs revenus non déclarés a été très efficace, mobilisant 125 milliards de dirhams et améliorant la relation entre l’administration fiscale et les contribuables. Cette initiative a également injecté des fonds dans le secteur financier.
Lire aussi : Amnistie fiscale : un répit pour les banques, mais le déficit de liquidité perdure
En outre, des dépenses stratégiques ont été faites pour aider les citoyens face à l’inflation, y compris des subventions pour les produits de base et l’énergie (totalisant 25,4 milliards de dirhams) et une augmentation des salaires publics (+13,8 milliards de dirhams).
Par ailleurs, la gestion des dépenses de fonctionnement a permis d’économiser 5 milliards de dirhams.
Un an après leur lancement, les principaux chantiers ferroviaires du Grand Casablanca avancent avec 20 milliards de dirhams d’investissement.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026iCAUR prépare son lancement au Maroc avec Auto Hall, en misant sur un design intemporel, des technologies intelligentes et une nouvelle approche de la mobilité premium.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les aéroports marocains ont enregistré 22,3 millions de voyageurs à fin juillet 2026, tandis que le trafic portuaire a atteint 134,9 millions de tonnes.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Le Maroc compte près de 58,8 millions d’abonnés mobiles et 42 millions d’abonnés internet à fin juin 2026, selon les données de la DEPF.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les réserves de plusieurs barrages marocains ont évolué différemment en 24 heures, avec des hausses dans certains ouvrages et des baisses dans d’autres.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026La Suisse place le Maroc en tête de ses partenaires potentiels pour développer l’hydrogène renouvelable, tout en excluant pour l’instant un nouveau financement public.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026