Cour d’appel de Fès : plus de 240.000 affaires jugées en 2024
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Le président de la Cour d’appel de Fès, Driss Charfi, a annoncé que 240.653 affaires ont été jugées dans cette circonscription en 2024, dont plus de 145.000 affaires répressives. Il s’exprimait lors de l’ouverture de la nouvelle année judiciaire. Ce dernier a précisé que les affaires enregistrées au cours de l’année passée ont atteint 226.213, portant le total des dossiers en cours à 272.899 au sein des tribunaux de cette circonscription, qui inclut Fès, Taounate, Sefrou et Missour.
Le magistrat a aussi souligné que le nombre des affaires jugées a augmenté de 106%, ce qui a entraîné une baisse significative du nombre de dossiers en instance. Rien qu’au niveau de la Cour d’appel de Fès, 28.029 affaires ont été enregistrées en 2024, dont plus de 21.000 répressives.
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Il a insisté sur l’importance de la qualité des jugements rendus, en veillant au respect des principes d’équité et à une application rigoureuse des lois. Il a également salué les efforts des magistrats et du personnel administratif pour assurer un fonctionnement efficace des tribunaux et répondre aux attentes des citoyens.
De son côté, le procureur général du Roi près la cour d’appel, Abderrahim Zaidi, a présenté un bilan positif. En 2024, 99,35% des plaintes ont été traitées (1.845 sur 1.857). De même, sur 2.310 procès-verbaux en cours, 2.304 ont été traités, soit un taux de 99,74%.
Abderrahim Zaidi a mis l’accent sur la lutte contre la criminalité, la rationalisation de la détention provisoire, et la protection des personnes vulnérables, notamment les femmes et les enfants victimes de violences. Il a également mentionné les efforts pour diffuser la culture des droits de l’Homme et renforcer la formation des magistrats et de la police judiciaire.
La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs responsables, dont le wali de la région Fès-Meknès. Des distinctions royales ont été remises à des responsables judiciaires pour leur engagement au service de la justice.
Confrontée à des difficultés financières, l’ICESCO ne versera que 50% des salaires d’août et envisage de revoir ses dépenses, postes et avantages.
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