Comme en 2021, le Maroc est en quart de finale de la CAN. Le genre de phrase qui devrait suffire à calmer tout le monde, mais non. Parce que chez nous, se qualifier ne suffit jamais. Il faut gagner largement, séduire, rassurer et écraser l’adversaire. Sur le papier, la Tanzanie semblait à portée, mais dans la réalité, il a fallu s’arracher, pousser, résister. Oui, c’était moche, parfois pénible, mais vivant.
Il faut savoir que la CAN n’a rien à voir avec les éliminatoires ni avec les amicaux. Ici, personne ne joue pour les statistiques. On joue pour survivre. La Tanzanie n’était pas venue pour apprendre, mais pour empêcher. Empêcher de jouer, de respirer, de se projeter. Et elle a réussi, en partie. Suffisamment pour nous rappeler que personne ne passe en CAN sans laisser des traces.
La preuve par l’exemple ne vient pas que du Maroc. L’Égypte aussi a souffert. Victoire 3-1 contre le Bénin, oui, mais après prolongations. Le Bénin l’a poussée au bout, l’a fait douter et reculer. Mais au final, personne ne demandera comment. Seulement combien. Et surtout jusqu’où.
Personne ne grave dans le marbre la manière. On grave les trophées et les photos avec la coupe. Et si la pression est aussi lourde aujourd’hui, c’est parce que ce titre, on le veut trop. Tellement qu’on fabrique des polémiques : Regragui qui aurait fait une réunion avec Fathi Jamal avant la Tanzanie, El Yamiq désigné coupable idéal de la blessure d’Ounahi, soupçons inutiles, bruit permanent, etc.
Or l’essentiel est ailleurs, c’est dans l’unité. Dans cette capacité à faire corps quand le jeu ne coule pas. Cette CAN ne se gagnera pas avec des débats permanents mais avec un groupe protégé.
Bref, le Maroc est en quart. Le reste, on verra plus tard. Aujourd’hui, une seule chose compte : tous derrière les Lions. Ensemble.
Maroc–Nigeria, une demi-finale de CAN, ça claque déjà sur l’affiche. Mais pour les Lions de l’Atlas, l’enjeu dépasse le simple billet pour la finale : c’est un rendez-vous avec le passé. La dernière fois que…
Il a choisi le week-end pour annoncer sa décision de ne pas rempiler. Une décision qu’il aurait prise il y a quelques jours, au début de l’année. Une sorte de bonne résolution pour cette année…
Je ne sais même plus quoi dire. A force, on pourrait croire que je dramatise, mais non, ça ne vient pas de moi, ce sont les immeubles qui tombent. Un ici, un autre là, parfois…
Le basculement danse toujours sur un fil. Il arrive généralement lorsqu’on se dit que, cette fois-ci, on peut aller un peu plus loin. Quand on sent que quelque chose en nous est prêt à écraser…
Les images ont fait le tour du monde. En pleine nuit, une opération américaine éclair au cœur de Caracas, décrite étape par étape par l’état-major, a conduit à l’arrestation de Nicolás Maduro, extrait de son…
L’année 2026 commence sous de mauvais auspices. En quelques jours à peine, l’actualité internationale a donné le sentiment d’un monde qui bascule un cran plus loin dans la confrontation, où la force prime sur la…
En ce vendredi saint, nous ressentons ce malin plaisir à voir tomber des bourreaux. Pas très saint tout ça, mais sentiment largement partagé. Ah, Nfifa, petite commune jusqu’ici très tranquille de Chichaoua, devient tout à…
La CAN n’est pas qu’une affaire de football. Un peu quand même, mais pas complètement ! Mais soyons franc, c’est avant tout une image de marque. Le Maroc se prépare, se fait beau et se…
À l’orée de 2026, l’on revient naturellement sur l’année qui s’achève. 2025 n’a pas tant été celle des chocs spectaculaires que celle de l’endurance. 2025 a été l’année où il a fallu s’adapter dans un…