Clôture des 2es assises des industries culturelles et créatives
Les 2èmes Assises de l'ICC à Rabat, octobre 2024. DR
A
A
A
A
Sous le patronage royal, les 2ᵉ assises des Industries culturelles et créatives (ICC), co-organisées par le ministère de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication et la Fédération des industries Culturelles et Créatives (FICC) de la CGEM, avec le soutien de l’Union européenne, ont rassemblé 600 professionnels et personnalités influentes. Parmi les participants figuraient des ministres, des parlementaires, et des responsables de grandes institutions publiques et privées.
Axée sur le thème «Célébrer le patrimoine, investir le progrès», cette édition a mis en lumière les enjeux clés du secteur culturel et créatif au Maroc, ainsi que son potentiel pour le développement économique du pays. Plusieurs intervenants, notamment le ministre de la Culture et le président de la CGEM, ont souligné l’importance de soutenir ce secteur, en particulier à travers l’innovation et les partenariats public-privé. Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (SFI), a mis l’accent sur le rôle stratégique des ICC pour la création d’emplois et la croissance économique.
Lire aussi : Emploi : l’IA va-t-elle tous nous remplacer ?
Un accord important a été signé entre la SFI et Tamwilcom pour soutenir le secteur à travers des études de marché, une assistance technique et des solutions de financement. L’accès au financement a été un point central des débats, avec des discussions sur des initiatives comme le crowdfunding et la création d’un fonds public-privé dédié aux projets culturels.
L’événement a également mis en avant les chiffres encourageants du secteur, avec une augmentation de 33% des créations d’entreprises depuis 2019 et une croissance de 20% des emplois. Ces résultats renforcent la nécessité d’accélérer le développement des ICC, avec l’ambition d’augmenter leur contribution au PIB à 1,5% voire 2% d’ici à 2030.
Un an après leur lancement, les principaux chantiers ferroviaires du Grand Casablanca avancent avec 20 milliards de dirhams d’investissement.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026iCAUR prépare son lancement au Maroc avec Auto Hall, en misant sur un design intemporel, des technologies intelligentes et une nouvelle approche de la mobilité premium.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les aéroports marocains ont enregistré 22,3 millions de voyageurs à fin juillet 2026, tandis que le trafic portuaire a atteint 134,9 millions de tonnes.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Le Maroc compte près de 58,8 millions d’abonnés mobiles et 42 millions d’abonnés internet à fin juin 2026, selon les données de la DEPF.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les réserves de plusieurs barrages marocains ont évolué différemment en 24 heures, avec des hausses dans certains ouvrages et des baisses dans d’autres.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026La Suisse place le Maroc en tête de ses partenaires potentiels pour développer l’hydrogène renouvelable, tout en excluant pour l’instant un nouveau financement public.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026