La Botola a repris ses droits et, comme chaque saison, elle nous offre son lot de spectacles et de petites surprises. Dès la première journée, il y a eu des buts, des gradins colorés et animés, des tifos, mais aussi des déchets dans le jeu et quelques comportements un peu limites. Après tout, on ne pourrait pas appeler ça notre chère Botola si elle ne venait pas avec son mélange unique d’émotions et de folie.
Le match qui a fait le plus parler, c’est Wydad – Kawkab de Marrakech. Pour son grand retour dans l’élite, les dirigeants du Kawkab ont voulu sortir le chéquier, promettant une prime de 200.000 DH à leurs joueurs en cas de victoire contre le géant casablancais. Une promesse qui a donné à cette rencontre des airs de duel épique avant même le coup d’envoi.
Sur le terrain, la logique a finalement été respectée : le Wydad s’est imposé 1-0. Mais le Kawkab n’a pas fait de la figuration et aurait même pu arracher un point. Le match était serré, disputé, et a tenu son lot de suspense. Pourtant, ce n’est pas le score qui a fait exploser les réseaux sociaux, mais plutôt un incident hors du commun.
À la fin de la rencontre, un ramasseur de balles a interrompu la déclaration du coach du Kawkab pour lui lancer : « Même avec 50 millions de DH, vous ne battrez pas le Wydad ». La réponse de Rachid Taoussi ne s’est pas fait attendre : « Je t’avais gagné 3-0 » (c’était en 2016, lorsqu’il était coach du Raja). Clash immédiat ! Mais au-delà du buzz, la vraie question est : est-ce ce genre de comportement qu’on veut voir dans un championnat qui se dit professionnel ?
Car le professionnalisme ne se limite pas aux beaux stades, aux infrastructures modernes ou aux contrats juteux. Il inclut aussi le respect, la discipline et le savoir-vivre sur et en dehors du terrain. Interrompre une interview, provoquer un coach, transformer un moment de communication en clash… ça n’a rien de glorieux. Et ce n’est que la première journée. On se demande donc ce que la Botola nous réserve encore dans les semaines à venir.
La réalité économique marocaine est une insulte au bon sens. On parle de résilience, d’inflation de pouvoir d’achat… On est d’accord qu’on ne s’adresse là qu’à la classe moyenne ? Celle qui doit faire tous…
Un système est souvent construit pour fonctionner collectivement. Chacun prend sa place, respecte certaines limites, avance parce qu’il sait que l’ensemble reste stable. Puis quelqu’un commence à vouloir plus que prévu. Autrement dit, « tme3…
Ce lundi 4 mai à Erevan, en Arménie, les dirigeants européens, réunis avec leur homologue canadien, ont dû improviser. Trois jours plus tôt, Donald Trump annonçait le retrait de 5.000 soldats américains stationnés en Allemagne.…
L’IA s’invite dans les prochaines élections marocaines. Dans les états-majors partisans, les outils qu’on encadre à toute vitesse sont déjà à l’œuvre. Discrètement, mais à l’œuvre, selon les confidences de cadors de différents partis. C’est…
En quelques heures, le sujet d’une disparition d’une Ecossaise enflamme la toile. Les scénarios se sont d’emblée emballés. C’est proprement occidental lorsqu’il s’agit d’un pays arabe, on lâche l’émotion, le pire scénar’ possible et on…
Micro en main, caméra vissée sur l’épaule ou au bout du bras pour les plus modernes, ils sont là pour relater un fait. Pas tous. Certains le font en leur nom, d’autres au nom d’un…
Samedi 25 avril, au Mali, une offensive coordonnée frappe simultanément plusieurs villes : Bamako, Kati, Kidal, Gao, Sévaré, Mopti ou encore Bourem. Les attaques sont revendiquées par le JNIM, affilié à Al-Qaïda, en coordination avec…
Septembre approche et déjà, les couloirs bougent. Des noms circulent – des élus qui sondent, des intermédiaires qui testent, des appels passés à des secrétaires généraux de partis concurrents. Le mouvement est reconnaissable. Il rythme…
En tant que Marocains, on a toujours su tout relativiser, même la pauvreté. On a toujours dit, au moins, au Maroc, on a toujours la famille, les voisins et de quoi manger. Certains n’ont rien…