« Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». Cette célèbre citation du général Charles De Gaulle trouve un écho particulier dans les relations entre le Niger et la Russie. Le grand public découvre aujourd’hui les véritables raisons de la présence russe au Niger, d’abord à travers le groupe Wagner, puis via Africa Corps, une entité placée sous la tutelle du Kremlin. À l’occasion du deuxième anniversaire du coup d’État contre l’ancien président Mohamed Bazoum, un mémorandum d’entente a été signé entre les deux pays dans le domaine du nucléaire civil et de l’exploitation de l’uranium.
Cette annonce a été faite à l’issue d’une audience entre le chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani, et le ministre russe de l’Énergie, Sergueï Tsivilev. Ce protocole va permettre à la société nationale russe de l’énergie atomique d’exploiter l’uranium nigérien. Depuis son arrivée au pouvoir, le régime militaire affiche sa volonté de revoir les modes d’exploitation des ressources naturelles du pays. La société française Orano en a déjà fait les frais, perdant ses trois principales filiales minières détenues à plus de 60% : Somaïr, Cominak, et le gisement d’Imouraren, l’un des plus grands au monde, avec des réserves estimées à 200.000 tonnes.
À l’image des puissances occidentales, la présence russe en Afrique, notamment dans les pays instables, en dit long sur ses véritables intentions. Ces puissances ne sont pas là pour nous sauver du terrorisme, ni pour protéger nos dirigeants, encore moins les populations. Elles sont là pour nos ressources ! Les vidéos mises en scène sur le terrain et relayées sur les réseaux sociaux ne sont qu’un écran de fumée. Toutes sont animées par une même logique impérialiste.
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