Réforme du Code de la famille : l’UC salue l’engagement royal pour une justice sociale
Le parti de l'Union constitutionnelle (UC). DR
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Les membres du bureau politique de l’UC se sont dit grandement satisfaits après la publication du communiqué du Cabinet royal, daté du 23 décembre 2024, faisant suite à la séance de travail présidée par le Souverain. Cette rencontre, centrée sur la révision du Code de la famille, a été suivie de près par le parti. Celle-ci fait partie d’un processus plus large de modernisation des lois et de renforcement des droits sociaux et familiaux dans le pays.
La formation politique a également participé à une réunion de communication organisée le 24 décembre 2024 au siège de l’Académie du Royaume du Maroc. Cette rencontre visait à présenter en détail les principales propositions pour la révision du Code, en conformité avec les instructions royales. Ce moment a été une occasion pour le parti de se positionner clairement en faveur de cette réforme, tout en soulignant sa volonté de contribuer au processus législatif à travers ses représentants au Parlement.
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Une révision guidée par la sagesse royale
Dans son communiqué, le parti a exprimé son plein soutien à l’initiative de réforme du Code de la famille lancée par le Roi, qualifiant cette démarche de «grand projet de réforme sociale». Dans un contexte où le pays cherche à moderniser ses institutions et à renforcer les droits individuels, cette réforme apparaît comme un levier majeur pour répondre aux défis sociaux du XXIe siècle. Le parti a souligné que cette révision vise à adapter la législation marocaine aux évolutions sociales actuelles, en particulier celles liées aux droits des femmes, à l’égalité entre les genres, et à la protection des enfants. En effet, à travers cette réforme, l’objectif est de rééquilibrer les rapports au sein de la famille marocaine, afin de garantir la justice et l’égalité pour tous ses membres, en particulier les femmes, historiquement désavantagées dans le cadre juridique marocain.
L’UC a, de plus, exprimé sa fierté de soutenir cette initiative qu’il considère comme une avancée significative pour la cohésion familiale, notamment en matière de droits des femmes. Le parti a principalement mis en avant la dimension inclusive et progressiste de la réforme. Celle-ci ne se limite pas à une simple révision des lois existantes, mais cherche véritablement à instaurer un environnement législatif propice à l’épanouissement de la famille moderne, où chaque membre, homme comme femme, peut voir ses droits pleinement respectés.
De plus, l’Union a salué la sagesse des décisions royales concernant les arbitrages nécessaires dans les questions religieuses, qui demeurent un aspect central du Code de la famille. Le Roi a souligné que ces arbitrages doivent être réalisés dans le respect des valeurs religieuses du pays, tout en prenant en compte les exigences de modernité et de justice sociale. Le principe fondamental inscrit dans cette révision, à savoir «ne pas interdire ce qui est licite, ni autoriser ce qui est illicite», est vu par le parti comme une approche équilibrée, respectueuse de la tradition religieuse, mais également ouverte à des évolutions législatives nécessaires pour répondre aux enjeux sociaux contemporains. Cette vision permet, selon l’UC, de concilier le respect des valeurs traditionnelles avec la nécessité de moderniser le cadre juridique, sans remettre en cause les fondements religieux du pays.
La famille comme pilier de la société marocaine
Le parti a exprimé une admiration stratégique pour les orientations du Souverain, qui place la protection des droits juridiques, sociaux et économiques des familles au cœur de la réforme du Code de la famille. Le parti souligne l’importance de cette approche globale qui ne se limite pas à des ajustements législatifs superficiels, mais qui s’inscrit dans une vision plus large de transformation sociale. En mettant l’accent sur la famille comme pilier de la société marocaine, le Roi incarne un leadership qui cherche à garantir une justice sociale et à promouvoir l’émancipation des femmes. L’UC reconnaît également le suivi rigoureux et personnel du dossier par le Roi. Ce qui témoigne de son engagement constant et de sa volonté de veiller à ce que les réformes soient menées à bien de manière cohérente et efficace.
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Dans ce cadre, le parti s’est réjoui de sa participation active au processus consultatif, en particulier par la soumission d’une note au comité de révision. L’UC s’est montrée satisfaite de la prise en compte de ses propositions, qui ont été intégrées dans les résultats finaux de la réforme. Parmi les propositions notables figuraient la fixation de l’âge de la majorité matrimoniale à 18 ans pour les filles et les garçons, ainsi que la révision des questions de tutelle légale, de garde des enfants et de testament. Ces propositions illustrent la volonté du parti de moderniser la législation familiale dans un sens plus égalitaire et protecteur des droits des enfants, tout en intégrant les préoccupations sociales contemporaines.
Enfin, l’UC a exprimé son enthousiasme face à l’appel royal adressé au gouvernement et aux ministres pour qu’ils assurent une communication transparente avec l’opinion publique. Cette initiative vise à garantir que l’avancée de la révision du Code de la famille soit régulièrement partagée et expliquée au peuple marocain. L’Union Constitutionnelle a d’ores et déjà annoncé son intention de jouer un rôle clé dans cette démarche législative et communicative, à travers l’engagement de ses parlementaires dans l’élaboration du texte final. Le parti insiste sur la nécessité d’adopter un Code équilibré, respectueux des droits des femmes, tout en garantissant une protection équitable des droits des hommes et en plaçant l’intérêt des enfants et de la famille au centre de la réforme. Ainsi, l’UC se positionne non seulement comme un acteur consultatif important, mais également comme un partenaire stratégique dans l’élaboration d’un cadre juridique moderne et inclusif pour les familles marocaines.
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