Quatrième réunion de l’Observatoire des délais de paiement

A
A
A
A
Ce lundi 15 février, les membres de l’Observatoire des délais de paiement (ODP) se sont réunis à Rabat. En marge de la 4e réunion de l’Observatoire, l’ensemble des équipes ont approuvé l’amendement de la loi 49-95 relative aux délais de paiement, qui consiste notamment en l’introduction d’amendes à l’encontre des mauvais payeurs. Selon Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’administration, ils «se sont mis d’accord sur l’amendement de la loi 49-95, ce qui va permettre de pénaliser les sociétés dont les délais de paiement dépassent les durées règlementaires». «Cette réunion est une occasion de faire le point sur l’évolution des délais de paiement durant les derniers mois, non seulement en ce qui concerne les paiements de l’État, des collectivités locales et des établissements et entreprises publics, mais surtout les délais de paiement entre entreprises», a fait savoir le ministre, qui présidait les travaux de la réunion.
Benchaâboun a souligné que les délais de paiement de l’État sont globalement en amélioration continue, même s’il y a des efforts à déployer notamment en ce qui concerne la maîtrise de la zone grise, la partie du temps qui s’écoule entre le moment où le travail est fait et où la prestation est attestée. Il a également fait remarquer que les délais de paiement ont connu une évolution relativement importante qui a été enregistrée depuis le discours du roi Mohammed VI du 20 août 2018. «Nous sommes passés de 60 jours à 40 jours aujourd’hui», s’est-il félicité. Concernant les délais de paiement entre entreprises, ils se sont détériorés du fait de la conjoncture actuelle liée à la Covid-19, a-t-il indiqué, ajoutant que cette situation a fait que l’ensemble des membres de l’Observatoire se sont mis d’accord sur l’amendement de la loi 49-95. «Nous espérons que cela va permettre de réduire ces délais», a-t-il poursuivi.
S’expriment à l’occasion de cette réunion, Chakib Alj, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), a relevé que l’amendement de la loi 15-95 est de bon augure, car elle prend en considération un certain nombre de points. Il a également noté que «les délais de paiement constituent une problématique majeure pour les TPME notamment et qui s’est fortement accentuée avec la crise de la Covid-19».
À Merzouga, un panel met en lumière les défis de l’IA : éthique, gouvernance des données et intégration économique au cœur des enjeux.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026À Merzouga, une keynote appelle à une IA responsable, plaçant l’humain au centre et alertant sur les enjeux de responsabilité et d’impact des systèmes intelligents.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026Les syndicats du BPO de France, du Maroc et de Tunisie se réunissent le 21 juin à Casablanca pour débattre de l’IA, de l’emploi et des nouvelles contraintes réglementaires.
El Mehdi El Azhary - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs débattent des priorités de l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et cadre réglementaire.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026La campagne agricole 2025/2026 au Maroc est marquée par le rebond des fruits rouges, des agrumes et de l’olivier grâce au retour des pluies.
Mouna Aghlal - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs identifient les priorités pour accélérer l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et régulation.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026