Pétrole : les prix « soldés » devraient se poursuivre

A
A
A
A
Les pays membres de l’OPEP+, tout du moins les plus grands producteurs, seraient parvenus à un accord pour réduire la production journalière. Il y a quelques semaines, les cours avaient plongé sur fond de désaccord entre l’Arabie Saoudite et la Russie. Cette fois-ci, les deux pays semblent sur la même longueur d’onde. Il reste tout de même à convaincre des indécis, en particulier le Mexique qui n’est pas prêt à baisser sa production dans les proportions qui lui sont demandées. Il serait d’accord pour diminuer sa production de 100000 barils par jour alors que l’OPEP lui en demande quatre fois plus.
Réduire la production pour soutenir les cours
L’objectif des pays membres de l’OPEP est de réduire de l’ordre de 10 millions de barils la production journalière. Ensuite, il faudra convaincre d’autres États non membres de l’organisation comme les États-Unis de baisser leur pompage. Ces initiatives visent à enrayer l’effondrement des cours. Le Brent se négocie actuellement à un peu plus de 30 dollars.
En dehors de la mésentente entre la Russie et l’Arabie Saoudite, les mesures d’urgence prises un peu partout dans le monde pour contenir la propagation du coronavirus (fermeture des frontières, confinement) ont fortement impacté la demande. Comme l’offre est abondante, mécaniquement les cours chutent.
Pour beaucoup d’observateurs, la fin du pétrole à bas prix n’est pas pour tout de suite. Ce qui est relativement une bonne nouvelle pour les pays importateurs comme le Maroc. Mais, les effets bénéfiques sont limités puisque le comportement des prix est le reflet d’une économie mondiale malade. Malgré les initiatives pour diminuer la production, la baisse de la demande est telle, que les efforts des pays de l’OPEP pour redresser les prix seraient vains. Pour les analystes de Goldman Sachs, les réductions envisagées, si elles finissent par s’appliquer, «seraient encore trop faibles et trop tardives pour empêcher une baisse des cours dans les prochaines semaines alors que les capacités de stockage vont arriver à saturation».
Établie à 31,4% du PIB au premier trimestre 2026, l’épargne nationale progresse grâce à la hausse du revenu national brut disponible et de l’activité économique.
Ilyasse Rhamir - 29 juin 2026Téléphonie mobile en forte progression au Maroc avec 57,06 millions d’abonnés fin mars 2026. L’internet poursuit aussi sa croissance, selon les derniers chiffres de l’ANRT.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le déficit budgétaire s’est établi à 30,1 milliards de dirhams à fin mai 2026, sous l’effet d’une progression des dépenses plus rapide que celle des recettes.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le Crédit Agricole du Maroc s’associe à la BERD et au Groupement AT Saïss pour accompagner 360 femmes rurales grâce à des formations et un meilleur accès au financement.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le Maroc confirme l’attractivité de sa destination avec une hausse des arrivées, des nuitées et des recettes touristiques à l’approche de la saison estivale.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le trafic aérien poursuit sa progression avec une hausse de 9,7% des voyageurs à fin avril 2026, tandis que l’activité portuaire affiche également une dynamique positive.
Ilyasse Rhamir - 25 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026