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Liban : Le nouveau cabinet devrait prendre forme en 48 heures

Le Président Michel Aoun n’a toujours pas annoncé le début des consultations parlementaires obligatoires visant à nommer un nouveau Premier ministre. Pourtant, des sources ministérielles, citées par les médias locaux, déclarent que le Premier ministre sortant, Saad Hariri, a souligné que cette perte de temps aggraverait les crises politiques et financières du Liban.

Par Nora Jaafar, Publié le 07/11/2019, mis à jour le 30/12/2019
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Des sources internes au gouvernement ont indiqué au quotidien arabophone Asharq Al-Awsat que le nouveau gouvernement libanais a commencé à prendre forme, et ce après de longues réunions entre les différents blocs parlementaires du pays. Ces derniers cherchent à déterminer si le cabinet serait composé uniquement de technocrates ou si les représentants des principaux partis politiques vont travailler en concert avec des technocrates.

 

Le journal indique que les Libanais s’attendent à ce que les propositions du parlement soient élaborées dans les prochaines 48 heures, ajoutant que les efforts en cours étaient coordonnés avec un groupe de représentants de la société civile, qui ont exprimé leur ouverture au dialogue.

 

Pour L’Orient le jour, un média libanais, la question prédominante aujourd’hui est : est-ce Hariri qui va diriger le nouveau cabinet ? Selon les sources du quotidien, ce dernier n’était pas très enthousiaste à l’idée de revenir au poste de Premier ministre parce qu’il n’est pas prêt à faire de concessions face aux exigences du mouvement chiite libanais, Amal, et du Hezbollah. Si Hariri ne reprend pas les responsabilités de Premier ministre, les mêmes sources ont affirmé qu’il aurait l’intention de soutenir une nouvelle « figure modérée » et utiliserait toute son influence internationale et nationale pour sauver le pays de la crise économique.

 

Pendant ce temps, le député Samir Al-Jisr, membre du bloc parlementaire de Hariri (Al-Mustaqbal), a déclaré que les politiciens devraient écouter le peuple et œuvrer pour le bien du pays. Dans une interview télévisée, Jisr a indiqué que les manifestations n’avaient pas renversé Hariri, mais que ce dernier a cédé à leurs revendications afin de trouver une solution à la crise libanaise.

 

Pour rappel, Hariri a démissionné le mois dernier, soulignant que sa coalition était confrontée à une « profonde impasse » déclenchée par des protestations massives contre l’élite politique.

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