Les initiatives de l’ONMT pour faire face à la faillite de Thomas Cook

A
A
A
A
Le gouvernement marocain a mobilisé une cellule de crise pour s’occuper du rapatriement des clients de Thomas Cook le 23 septembre, jour de la faillite de l’entreprise. Aujourd’hui, l’ONMT cherche une solution pour le long terme.
Le salon mondial du tourisme Top Resa s’est tenu à Paris une semaine après la faillite de Thomas Cook, l’un des acteurs majeurs du secteur du tourisme international au Maroc. L’ONMT a profité de l’occasion pour attirer un autre voyagiste et a conclu un accord avec NG Travel.
Le responsable de l’ONMT a signé un contrat avec l’entreprise française le 1er octobre, dans le but d’augmenter de 35 % le tourisme pendant les mois d’hiver. NG Travel est le sixième voyagiste français et est présent au Maroc depuis trois ans.
Le président de l’entreprise, Olivier Kervella, attribue la faillite de Thomas Cook à une mauvaise gestion des dettes et à la prise de risques. Il estime que les chaînes numériques comme NG Travel exigent moins d’engagements de la part des compagnies aériennes et des hôtels et qu’elles comportent donc moins de risques et de dépenses.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une opération aussi importante que celle de Thomas Cook, NG Travel a assuré 30 000 arrivées de touristes en 2018. Il est aujourd’hui le deuxième voyagiste marocain après l’agence de voyages allemande TUI. L’accord entre l’ONMT et NG Travel se concentrera dans un premier temps sur l’accueil de 16 200 touristes pour la prochaine saison hivernale.
Pour rappel, depuis la chute de Thomas Cook, le Maroc se retrouve avec 200 millions de dirhams (20 millions de dollars) de factures impayées, les hôteliers sont les premiers à souffrir du poids de cette dette.
À Merzouga, un panel met en lumière les défis de l’IA : éthique, gouvernance des données et intégration économique au cœur des enjeux.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026À Merzouga, une keynote appelle à une IA responsable, plaçant l’humain au centre et alertant sur les enjeux de responsabilité et d’impact des systèmes intelligents.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026Les syndicats du BPO de France, du Maroc et de Tunisie se réunissent le 21 juin à Casablanca pour débattre de l’IA, de l’emploi et des nouvelles contraintes réglementaires.
El Mehdi El Azhary - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs débattent des priorités de l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et cadre réglementaire.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026La campagne agricole 2025/2026 au Maroc est marquée par le rebond des fruits rouges, des agrumes et de l’olivier grâce au retour des pluies.
Mouna Aghlal - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs identifient les priorités pour accélérer l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et régulation.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026