Les enseignants contractuels prolongent leur grève nationale

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Des centaines d’enseignants contractuels de tout le Maroc ont participé à une manifestation nationale qui a débuté le 28 février et qui comprenait une marche de trois jours à Rabat du 3 au 6 mars. Cependant, les protestations pacifiques ont basculé vers la violence, ce qui a conduit la Coordination nationale des enseignants contractuels du Maroc (CNECM) à prolonger la grève nationale d’une semaine supplémentaire.
La CNECM a expliqué dans un communiqué que la marche pacifique de trois jours organisée par les enseignants la semaine dernière a été confrontée à une forte «répression». La même source a critiqué l’approche sécuritaire du gouvernement contre les militants. Au cours des rassemblements tenusles 2, 3 et 4 mars, les enseignants contractuels ont organisé une manifestation massive devant le siège du ministère de l’Éducation. Les protestataires ont demandé l’intégration à la fonction publique sans les restrictions et conditions imposées actuellement.
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Le comité de presse de la coordination a déclaré que les services de sécurité ont arrêté 100 enseignants lors de ces manifestations. La CNECMa qualifié ces interpellations d’«attaque visant les enseignants» et a souligné que ces actes démontrent «la détermination du gouvernement à humilier et àdégrader les enseignants». Elle a ainsi annoncé qu’elle organisera des manifestations, le jeudi 10 mars, devant les tribunaux de première instance pour dénoncer l’arrestation des enseignants.
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