HCP : stagnation de l’indice des prix à la consommation en janvier 2022

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L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de janvier 2022, une stagnation par rapport au mois précédent, précise le Haut-Commissariat au plan (HCP) mardi dans une note. Cette stagnation est le résultat de la baisse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires.
Les hausses des produits alimentaires observées entre décembre 2021 et janvier 2022 concernent principalement le « Pain et céréales » avec 1,9%, les « Huiles et graisses » avec 0,8% et les « Eaux minérales, boissons rafraichissantes, jus de fruits et de légumes » avec 0,3%. En revanche, les prix ont diminué de 4,4% pour les « Légumes », de 0,6% pour les « Viandes » et de 0,5% pour les « Fruits ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « Tabacs » avec 3,5% et des « Carburants » avec 1,1%.
Les hausses de l’IPC ont été enregistrées à Casablanca avec 0,5%, à Kénitra avec 0,4%, à Agadir et Tétouan avec 0,2% et à Rabat, Tanger, Laâyoune et Errachidia avec 0,1%. En revanche, les baisses les plus importantes ont été enregistrées à Safi avec 1,2%, à Beni-Mellal avec 0,7% et à Fès et Marrakech avec 0,4%, indique le HCP.
Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 3,1% au cours du mois de janvier 2022 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 4,3% et de celui des produits non alimentaires de 2,3%. Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 0,2% dans la « communication » à une hausse de 5,9% dans le « Transport ». Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatils et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de janvier 2022 une hausse de 0,3% par rapport au mois de décembre 2021 et de 3,2% par rapport au mois de janvier 2021.
Les syndicats du BPO de France, du Maroc et de Tunisie se réunissent le 21 juin à Casablanca pour débattre de l’IA, de l’emploi et des nouvelles contraintes réglementaires.
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