Oujda, 468ᵉ Ville Internationale de la Paix : quand une ville frontalière devient un symbole mondial
YFP logo © DR
A
A
A
A
La ville d’Oujda vient d’intégrer un cercle select de communautés mondiales engagées pour la paix. L’organisation internationale International Cities of Peace lui a officiellement accordé le statut de 468ᵉ Ville Internationale de la Paix, reconnaissant ainsi le dynamisme de sa société civile et le rôle croissant de sa jeunesse dans la promotion du dialogue interculturel et des droits humains. Carrefour historique entre l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée, Oujda dépasse désormais sa position géographique de ville frontalière pour s’affirmer comme un acteur de la diplomatie citoyenne à l’échelle planétaire.
Une jeunesse engagée, moteur de la reconnaissance
Au cœur de cette distinction se trouve le travail de terrain mené depuis 2005 par l’organisation Youth for Peace & Dialogue Between Cultures, présidée par Zakaria El Hamel, militant marocain des droits humains. À travers des programmes déployés dans les écoles et les quartiers, l’organisation œuvre à renforcer la tolérance, la solidarité et la participation citoyenne des jeunes. C’est cette dynamique locale, patiente et ancrée dans le quotidien des habitants, qui a convaincu les évaluateurs internationaux. El Hamel résume la philosophie de l’initiative : la paix se construit dans les rues et les écoles, pas seulement dans les salles de conférence.
Lire aussi : Aïd Al-Fitr : l’ONCF déploie un dispositif spécial pour faciliter les déplacements
Un label qui ouvre des portes au-delà des frontières
Dans un monde marqué par des tensions géopolitiques persistantes, la reconnaissance d’Oujda illustre la force des initiatives de base pour bâtir une paix durable. Concrètement, ce label devrait ouvrir la voie à de nouveaux partenariats internationaux, à des projets éducatifs transfrontaliers et à des échanges de diplomatie citoyenne. La ville marocaine rejoint ainsi un réseau mondial de communautés qui prouvent, chaque jour, qu’un changement global peut naître d’une mobilisation locale.
Tribune - Il serait réducteur de penser que l’arabe marocain reste une préoccupation locale de certains pionniers ou de start-ups marocaines.
Rédaction LeBrief - 30 avril 2026Société - Dernières heures pour les jeunes concernés par le service militaire 2026. Le ministère de l’Intérieur fixe au 30 avril à minuit la fin du recensement, appelant inscrits et volontaires à compléter leur formulaire en ligne avant expiration du délai.
Ilyasse Rhamir - 29 avril 2026Société - L’UIR et l’Ambassade des États-Unis au Maroc organisent le Career Day, à l’occasion des 250 ans de relations diplomatiques.
Mouna Aghlal - 29 avril 2026Société - Feux de forêt : comment le Maroc limite les dégâts face aux pays méditerranéens
Mouna Aghlal - 29 avril 2026Société - En 2025, près de 280.000 élèves ont quitté l'école au Maroc, un fait alarmant pour l'avenir de l'éducation.
El Mehdi El Azhary - 29 avril 2026Disparition Agadir : une Britannique de 31 ans reste introuvable après avoir quitté son hôtel. Ce que l’on sait.
Rédaction LeBrief - 29 avril 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025