Lancement de la première Gigafactory de batteries électriques au Maroc
Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch et Zhen Li, président de GOTION High-Tech. © DR
A
A
A
A
Le 6 juin à Rabat, une étape décisive a été franchie dans le renforcement de l’industrie automobile et de la transition énergétique au Royaume. Un accord d’investissement a été signé entre l’État marocain et le consortium sino-européen GOTION High-Tech. Présidée par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, cette cérémonie a marqué le lancement de la première gigafactory de fabrication de batteries électriques dans le royaume, et aussi dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique.
Lire aussi : Gigafactory : Gotion High-Tech signe un MoU avec le Maroc
Investissement dans les technologies propres
Le projet, implanté à Kenitra, représente un investissement de 12,8 milliards de DH et vise une production initiale de 20 GWh de batteries pour véhicules électriques. Ce développement prévoit la création de 17.000 emplois, dont 2.300 hautement qualifiés, positionnant ainsi le Maroc comme un leader dans le secteur des technologies propres.
La signature de cet accord stratégique a vu la participation de plusieurs ministres. Parmi eux, Abdelouafi Laftit (Intérieur), Nadia Fettah (Économie et Finances), Nizar Baraka (Équipement et de l’Eau), et Leila Benali (Transition énergétique et du Développement durable), ainsi que des figures de l’industrie, dont Zhen Li, président de GOTION High-Tech, et Ali Seddiki, directeur général de l’AMDIE, étaient présents.
Ce projet est la première phase d’une ambition plus large de GOTION High-Tech, qui prévoit d’étendre sa capacité à 100 GWh. La firme, dont l’un des principaux actionnaires est le groupe allemand Volkswagen, a choisi le Maroc pour sa stabilité et son positionnement stratégique comme hub industriel. Cette décision souligne la confiance dans la politique économique sous la vision stratégique du roi Mohammed VI.
Royal Air Maroc augmente son offre vers Houston avec 12 vols et plus de 3.000 places à tarif fixe pour permettre aux supporters de suivre les Lions de l’Atlas.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Uber poursuit son développement au Maroc en lançant ses services à Agadir et Tanger, tout en renforçant son offre à Casablanca et Rabat pour répondre à la demande.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Huit séries d’animation marocaines seront prochainement diffusées à l’international grâce à un investissement d’un million d’euros destiné à soutenir la création francophone.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Les prix du gasoil et de l’essence enregistrent une nouvelle baisse, tandis que le débat sur le mode de fixation des tarifs reste d’actualité.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Volkswagen, cœur industriel de l'Allemagne, adapte ses ambitions aux exigences de son époque, sa gouvernance reconnaissant que le modèle historique a atteint ses limites.
Rédaction LeBrief - 1 juillet 2026Premier au classement industriel africain de la Banque africaine de développement, le Maroc cherche désormais à convertir cette avance en croissance durable.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026