Immobilier : tendances et évolution des prix
Immobilier (image l'illustration). DR
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Est-ce le bon moment pour acheter un bien immobilier ? C’est la question que se posent les potentiels acquéreurs. Si se lancer dans un projet d’achat en cette période de crise économique semble un pari risqué, la situation serait plutôt favorable aux futurs acheteurs. À en croire le dernier bilan de Mubawab, les conditions sont actuellement réunies pour faire l’acquisition de son logement.
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Les prix en légère baisse
La hausse des prix de l’immobilier s’inverse ce trimestre. Le bilan de Mubawab relève une baisse des prix moyens du m² des appartements au deuxième trimestre 2022 (T2-2022), en se situant à 10.200 DH en moyenne, contre 10.300 DH lors du 1er trimestre.
Les prix des villas anciennes ont également baissé de 10%. Quant aux appartements anciens, qui représentent un pourcentage important de l’inventaire global de Mubawab, les prix suivent relativement la même tendance.
La tendance baissière concerne également le prix du neuf, qui s’est contracté de 4% au deuxième trimestre. Une baisse qui s’explique par un recul de 8% des prix des appartements et une hausse de 10% pour les villas. En glissement annuel, le prix global du neuf a connu, toutefois, une évolution de 10% en moyenne.
Mubawab souligne, par ailleurs, que les prix actuels sont au même niveau qu’en décembre 2021, précisant que ce deuxième trimestre 2022 se clôture avec une hausse de l’Indice Mubawab des Prix (IMP), qui enregistre une prise de valeur de 3,8% par rapport à mai 2022.
En termes de répartition géographique, les villes de Casablanca, Marrakech, Témara et Agadir sont dotées d’une stabilité pour les appartements, en enregistrant des évolutions de prix oscillant entre -2% et +2%. Pour les villas, ce sont les villes de Tanger, Agadir, Bouskoura et Kénitra qui font preuve d’une certaine stabilité. Les évolutions de prix enregistrées à ce niveau se situent entre -4% et +4%.
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Tendances prévisionnelles des prix
Selon Mubawab, il faut s’attendre à une baisse des prix d’ici septembre prochain dans les villes de Casablanca (3,06%) et Marrakech (4,22%). À l’inverse, cette tendance baissière ne sera pas observée à Agadir et Rabat où de légères hausses, de respectivement +0,07% et -0,01%, seront enregistrées au troisième trimestre.
Il ressort également du rapport que depuis la baisse qu’a connue l’offre en T1-2022, la tendance retrouve des couleurs au deuxième trimestre avec une hausse de 13,9%. En parallèle, la demande suit la même tendance que l’offre et enregistre une hausse de 10,4%.
Autre indicateur à surveiller : le potentiel de croissance dans les villes principales. Le bilan précise que le potentiel de croissance est toujours existant, c’est-à-dire que la proportion de la demande par rapport à celle de l’offre est avantageuse pour de nouvelles opportunités de croissance. À Casablanca par exemple, la demande est presque neuf fois plus importante que l’offre.
Par ailleurs, dans une note sur la tendance globale du marché immobilier au cours du T2-2022, Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) indiquent qu’en glissement annuel, l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) s’est apprécié de 0,4% par rapport au T2-2021, résultat de la hausse de 1,8% des terrains et des diminutions de 0,2% du résidentiel et de 0,4% des biens à usage professionnel.
Pour ce qui est du nombre de transactions, il a baissé de 22,5%, en liaison avec le repli de 20,4% des ventes des biens résidentiels et de 37,7% des terrains. En revanche, les ventes des biens à usage professionnel ont progressé de 7,2%.
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