IAM : BKGR recommande de conserver le titre
Siège de BMCE Capital Global Research © BKGR
A
A
A
A
BMCE Capital Global Research (BKGR) recommande de conserver l’action « Itissalat Al-Maghrib » (IAM) en portefeuille, avec un cours fixé à 109,9 dirhams, soit un potentiel de hausse de 5,7% par rapport au cours du 18 février 2025. L’évaluation d’IAM repose sur la méthode d’actualisation des flux de trésorerie futurs (DCF), selon le document « Flash – Company update » de BKGR.
À fin 2024, Maroc Telecom affiche un chiffre d’affaires consolidé en légère baisse de 0,2% en glissement annuel, atteignant 36,699 milliards de dirhams (MMDH), soit 100% des prévisions annuelles de BKGR. Cette stagnation s’explique par un recul de 2% des activités au Maroc, compensé par la solide performance des filiales MOOV AFRICA, qui représentent près de 50% du chiffre d’affaires global et affichent une progression de 1,8%, pour 18,706 MMDH.
Lire aussi : Liquidité bancaire : le déficit se creuse à 159 MMDH du 03 au 09 octobre (BKGR)
La croissance des filiales MOOV AFRICA est notamment soutenue par la dynamique de la data mobile (+15,6% à change constant), de l’Internet fixe (+21,1%) et du mobile money (+14,4%). Hors impact de la baisse des terminaisons d’appel, les revenus des filiales affichent une hausse de 5,2% à taux de change constant.
Le parc mobile total d’IAM réalise une croissance de 7,9%, pour franchir la barre des 56,4 millions de clients, portée par des hausses significatives au Niger (+19,7%), en Côte d’Ivoire (+16,4%), au Tchad (+12,1%), en Mauritanie (+11,8%) et au Togo (+9,5%), compensant le repli de 1,4% au Mali. Le parc fixe et le haut débit fixe montrent des signes positives avec des hausses de 4,1% et 49,3% respectivement à 407.000 et 303.000 clients.
Sur le plan opérationnel, l’EBITA ajusté recule de 0,4% à 12,182 MMDH, avec une marge stable à 33,2%. En revanche, l’EBITA publié chute de 48,3%, s’établissant à 6,062 MMDH, en raison du règlement d’un litige avec WANA CORPORATE, d’un montant de 6,039 milliards de dirhams.
Des responsables politiques et experts lancent le Conseil atlantique maroco-américain pour renforcer les échanges économiques, législatifs et culturels entre les deux pays.
Rédaction LeBrief - 6 juin 2026Réunis à Rabat, les experts du 11e Symposium Fiscal Africain ont plaidé pour une participation accrue de l’Afrique à la gouvernance fiscale internationale.
Wissal Bendardka - 5 juin 2026Le tourisme marocain dépasse 7,7 millions de visiteurs à fin mai 2026. Une hausse de 7% qui confirme la dynamique du secteur. Lisez l’essentiel.
Rédaction LeBrief - 5 juin 2026OCP prépare une levée obligataire de cinq milliards de dirhams pour financer sa transformation industrielle. Quels seront les enjeux de l’opération ?
Rédaction LeBrief - 5 juin 2026Dessalement, irrigation et économie d’eau : le Maroc transforme sa politique hydrique pour renforcer sa résilience face au stress climatique.
Ilyasse Rhamir - 5 juin 2026Le FMI juge possible le financement des projets de développement au Maroc d'ici 2030, mais cela dépendra d'une bonne exécution et d'une gouvernance serrée. Les détails.
El Mehdi El Azhary - 5 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026