Fettah Alaoui appelle la BAD à contribuer au Nouveau modèle de développement
Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des Finances © DR
A
A
A
A
Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des finances, s’est entretenu, en marge des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), avec Akinwumi Adesina, président de la BAD. La ministre a ainsi sollicité le soutien de la Banque pour contribuer à la mise en œuvre du Nouveau modèle de développement (NMD) marocain. Ce projet d’envergure a été lancé conformément aux orientations et à la vision du roi Mohammed VI.
De son côté, Akinwumi Adesina a salué les progrès réalisés au Maroc, tout en affirmant l’engagement de la BAD à accompagner la dynamique des réformes économiques et sociales du pays.
Pour rappel, Nadia Fettah Alaoui a présidé la délégation marocaine qui a participé aux assemblées annuelles de la BAD, en sa qualité de gouverneur de la Banque pour le Royaume.
Le thème de la 57? édition de ces réunions concerne les « Perspectives stratégiques de la Banque pour les dix prochaines années ». Cette dernière, qui se teint du 23 au 27 mai, marque un retour vers les rencontres en présentiel. En raison de la pandémie de la Covid-19, les deux dernières éditions des assemblées annuelles de la BAD ont en effet été tenues pas visioconférence.
Cette année, les travaux de ce sommet ont mis en lumière l’importance de l’accélération de la transition énergétique de l’Afrique, alors que le continent subit de plein fouet les répercussions des changements climatiques.
L’objectif de ces assemblées est de déterminer les moyens de soutenir les pays africains, victimes des catastrophes climatiques, à travers notamment la mobilisation de ressources nécessaires.
Notons enfin que ce sommet, événement le plus important de la BAD, réunit près de 3.000 délégués et participants chaque année. Il permet à la Banque de faire le point avec ses actionnaires, sur les progrès réalisés et sur les questions clés concernant le développement de l’Afrique.
À Merzouga, un panel met en lumière les défis de l’IA : éthique, gouvernance des données et intégration économique au cœur des enjeux.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026À Merzouga, une keynote appelle à une IA responsable, plaçant l’humain au centre et alertant sur les enjeux de responsabilité et d’impact des systèmes intelligents.
Ilyasse Rhamir - 19 juin 2026Les syndicats du BPO de France, du Maroc et de Tunisie se réunissent le 21 juin à Casablanca pour débattre de l’IA, de l’emploi et des nouvelles contraintes réglementaires.
El Mehdi El Azhary - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs débattent des priorités de l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et cadre réglementaire.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026La campagne agricole 2025/2026 au Maroc est marquée par le rebond des fruits rouges, des agrumes et de l’olivier grâce au retour des pluies.
Mouna Aghlal - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs identifient les priorités pour accélérer l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et régulation.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026