Des rivaux avantagés par la guerre commerciale américaine
Commerce illustration © Depositphotos
A
A
A
A
Alors que les alliés historiques des États-Unis comme l’Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud subissent de lourds droits de douane d’au moins 20%, certains pays rivaux voient émerger des opportunités inattendues. Le Brésil, par exemple, profite de barrières douanières relativement faibles, limitées à 10%, et pourrait bénéficier des sanctions imposées à ses concurrents, notamment les agriculteurs américains. De son côté, la Turquie, touchée dans un premier temps par les mesures tarifaires américaines, voit désormais la situation évoluer en sa faveur, avec des barrières qualifiées de « meilleur du pire » par son ministre du Commerce.
Le Maroc et l’Égypte en quête de nouvelles opportunités
Dans ce contexte tendu, le Maroc pourrait tirer parti de son accord de libre-échange avec les États-Unis pour attirer les investisseurs étrangers désireux de contourner les droits de douane élevés imposés à l’Europe et à l’Asie. L’Égypte, également, espère profiter de la situation pour renforcer son secteur textile face à des concurrents comme la Chine, le Bangladesh ou le Vietnam, lourdement taxés par l’administration américaine.
Cependant, ces perspectives sont à tempérer. Le spectre d’une récession mondiale et les tensions croissantes avec la Chine pourraient freiner les investissements attendus, notamment au Maroc où des projets majeurs comme la giga-usine de batteries de Gotion High Tech pourraient susciter la méfiance de Washington. Les bénéfices restent donc incertains pour ces économies émergentes, qui avancent prudemment dans ce nouvel échiquier commercial.
OCP annonce l’arrivée à La Nouvelle-Orléans de 54.000 tonnes d’engrais phosphaté marocain, après la suspension temporaire des droits compensateurs américains.
El Mehdi El Azhary - 17 août 2026A.P. Moller Capital va prendre une participation majoritaire dans Globex, acteur marocain de la logistique, avec des ambitions de croissance et de décarbonation.
Ilyasse Rhamir - 17 août 2026Les exportations marocaines de vêtements vers l’Union européenne ont reculé au premier semestre 2026, malgré une part de marché en légère progression.
Ilyasse Rhamir - 17 août 2026Part. 2. Avec 4,9% de croissance en 2025, le Maroc affiche un chiffre contrasté : rebond agricole, investissement public en plein essor, mais une économie non agricole qui ralentit
Sabrina El Faiz - 17 août 2026Le prix du gasoil augmentera de 65 centimes à partir du 17 août au Maroc, à 14,54 DH/litre, tandis que l’essence sans plomb reculera de 30 centimes à 14,52 DH.
El Mehdi El Azhary - 16 août 2026Quatre Instituts Jazari dédiés au numérique, à l’éducation, à l’industrie et aux villes intelligentes sont officiellement consacrés au Maroc par leur publication au BO.
El Mehdi El Azhary - 15 août 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026