Cover chronique HARMONIE
Rédaction LeBrief Publié le 26/03/26 à 10:31
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Ras-le-bol !

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Il y a des moments où trop c’est trop ! Une hausse du prix du gasoil, des fruits et légumes qui se vendent à prix d’or, et cette heure GMT+1 qui revient encore, comme si les Marocains n’avaient jamais dit stop.

Pris séparément, chaque sujet peut se justifier… ou pas ! Mais tous ensemble, ils finissent par peser.

Une pétition en ligne dépasse les 200.000 signatures pour revenir à l’heure GMT. Une vidéo circule sur les réseaux, rappelant ces hausses, ces changements, ces ajustements permanents. Ce n’est pas un mouvement structuré, c’est autre chose. C’est un ras-le-bol qui commence à s’exprimer !

Pendant longtemps, le Marocain s’adaptait en silence. Il ajustait, il encaissait, il se plaignait, mais il finissait par contourner. Chacun trouvait sa solution, de son côté. A présent, on fait le plein avant l’augmentation, on revoit ses dépenses, on s’organise ! Mais à force de s’adapter, on finit par ne plus rien questionner. Le silence devient une habitude. Et cette habitude finit par valider ce qui, au départ, ne l’était pas !

Dire que c’est trop ne signifie pas refuser, cela signifie juste poser une limite. Rappeler que l’accumulation a un effet. Que les décisions, même prises séparément, se vivent ensemble.

Dans le business, comme dans la société, l’absence de réaction est souvent interprétée comme une acceptation, on continue, on avance, on absorbe. Jusqu’au moment où l’on commence à parler.

Ce qui circule aujourd’hui n’est pas une opposition organisée. C’est une prise de conscience. Une manière de dire que l’équilibre n’est plus le même.

Et parfois, il n’en faut pas plus que ça. Juste un moment où une société décide de ne plus rester silencieuse.

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