Cession du complexe Mohammed V : le refus ferme de Nabila Rmili
Le complexe Mohammed V de Casablanca © DR
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La maire de Casablanca, Nabila Rmili, a opposé un refus catégorique à la demande de cession du complexe sportif Mohammed V au ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports. Cette décision fait suite à une demande formulée par le délégué des Domaines de l’État, visant à vendre la parcelle foncière sur laquelle se situe le complexe. Le montant de la transaction était estimé à 38,5 millions de DH, soit 400 DH le mètre carré.
L’opposition de la maire se fonde sur le statut juridique du complexe, qui fait partie du domaine public communal. Selon Nabila Rmili, le complexe Mohammed V ne peut pas être cédé, car il constitue un bien destiné à un usage collectif, en particulier pour l’organisation d’événements sportifs. Elle a souligné que ce site fait partie intégrante de l’identité de Casablanca et qu’il doit être préservé pour les générations futures.
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La demande de cession avait été formulée par la direction du budget relevant du ministère de l’Économie et des Finances, qui avait déjà approuvé la vente. Toutefois, plusieurs élus municipaux se sont opposés à cette opération, invoquant l’importance historique et culturelle du complexe. Cette opposition a conduit à un rejet ferme de la proposition par la maire.
Dans sa réponse officielle, Nabila Rmili a précisé que la commune de Casablanca n’avait jamais exprimé l’intention de vendre le complexe. Elle a aussi rappelé que la commission administrative d’évaluation, qui avait fixé la valeur du terrain, n’avait pas été convoquée ni sollicitée par la mairie, ce qui a renforcé la position de rejet de la demande.
Enfin, la maire a rappelé les dispositions légales en vigueur, en particulier l’article 4 de la loi n° 57.19, qui classe le complexe parmi les biens du domaine public communal. De plus, l’article 5 de cette même loi interdit explicitement la cession de ces biens.
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