LGV Kénitra-Marrakech : l’ONCF s’explique
Train à grande vitesse © DR
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L’Office national des chemins de fer (ONCF) sort du silence concernant la mise en œuvre de la ligne à grande vitesse (LGV). Sa réponse intervient après que certains médias ont partagé que le Français Egis était vainqueur de l’appel d’offre international portant sur l’assistance à maîtrise d’ouvrage de la LGV Kénitra-Marrakech.
Remporté par la société Egis-Rail Maroc/France, cet appel d’offres de contrôle extérieur, «concerne l’analyse des fonctionnalités du Projet Kénitra-Marrakech, la vérification des exigences fondamentales du projet (fonctionnalités, sécurité d’exploitation, maintenabilité, durabilité, coût d’investissement, etc.), la vérification des programmes fonctionnels des gares et des installations terminales, y compris les contraintes d’exploitation», précise l’ONCF.
De plus, l’office indique : «Capitalisant sur le premier projet de train à grande vitesse marocain, dont la réalisation a connu un taux d’intégration locale important, l’ingénierie marocaine demeure le chef de file des études objet de cet appel d’offres».
«Dans le cadre des études structurantes et prospectives pour le développement futur du réseau ferré national, l’ONCF a lancé un appel d’offres international, avec la clause de préférence nationale, portant sur les prestations du contrôle extérieur des études d’Avant-Projet Sommaire (APS), d’Avant-Projet Détaillé et de Projet (APD-PRO) d’infrastructure, génie civil, des ouvrages d’art et de terrassements nécessaires à l’augmentation de la capacité ferroviaire entre Kénitra et Marrakech et au niveau du hub de Casablanca», détaille l’ONCF.
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