PLF 2022 : les amendements des conseillers
Chambre des conseillers © DR
A
A
A
A
L’adoption du Projet de loi de Finances (PLF) 2022 va bon train. La première partie a été adoptée à la majorité en commission à la deuxième Chambre, dans la nuit de mardi à mercredi. Cette première partie du PLF 2022 a reçu l’aval de 11 conseillers, alors que trois autres s’y sont opposés et un s’est abstenu. Des amendements ont été retenus par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des conseillers. Voici les plus importants :
Code des douanes et impôts indirects : l’exonération des droits de douane et autres droits et taxes sur les marchandises ainsi que les biens d’équipement et outillages importés par oupour le compte des entreprises s’engageant à mettre en place un programme d’investissement dont le montant est supérieur ou égal à 50 millions de DH (MDH).
Tarifs douaniers :baisse des droits de douaneà 2,5% pour les matières plastiques etréductiondes droits de douane de 40% à 2,5% pour les sulfates colorés. Application d’un droit d’importation à un taux unifié de 2,5% pour les matières premières utilisées dans le traitement du diabète et ajouter la matière « Acarbose » à cette liste de matières.
Lire aussi :PLF 2022 : les recommandations de l’Alliance des économistes istiqlaliens
Taxes intérieures de consommation :inclure tous les dispositifs de taxes intérieures de consommation, tel qu’il a été mentionné dans le Dahir en tant que loi publiée le 9 octobre 1977 dans le Code des douanes. Il a aussi été décidé d’exonérer les téléphones basiques et les téléviseurs 32 pouces de la taxe intérieure de consommation, et ce pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens, notamment ceux aux revenus limités.
Lire aussi :PLF : le diable se cache-t-il dans les détails ?
Code général des impôts : baisse de l’impôt sur le transport des personnes et des marchandises à 10%, notamment dans un contexte de hausse des cours du pétrole au niveau mondial. Les métaux de récupération bénéficieront d’une exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sans droit à déduction. Les services fournis dans le cadre des opérations d’assurance de solidarité et de réassurance de solidarité seront également exonérés de la TVA sans droit à déduction.
En outre, les membres de la Commission ont retenu un amendement relatif à l’exonération de la TVA sans droit à déduction des intérêts des prêts accordés par les établissements de crédit aux étudiants de l’enseignement privé ou public ou de la formation professionnelle dédiés au financement de leurs études à l’intérieur ou à l’extérieur du Maroc.
Lire aussi :PLF 2022 : des mesures en trompe-l’œil
Ils ont également introduit l’exonération de la TVA sans droit à déduction pour les entreprises qui mènent des projets d’investissement d’un montant égal ou supérieur à 50 millions de dirhams, et ce dans le cadre d’une convention conclue avec l’État.
Trois autres séances avant le vote final
Trois séances publiques seront tenues ce jeudi et vendredi pour le vote du texte dans sa globalité. Ainsi, la première séance se tiendra jeudi, à partir de 15h et sera consacrée à la présentation de la Commission des finances, de la planification et du développement économique et à la discussion générale du texte. La seconde séance se tiendra, quant à elle, le vendredi à partir de 10h et sera consacrée au vote de la première partie du PLF 2022 par les conseillers.
Une autre séance est programmée le jour même et sera dédiée à l’examen de la deuxième partie du texte et au vote des budgets sectoriels. Puis, à partir de 16h, il sera procédé au vote de la deuxième partie du PLF et puis au vote du texte dans sa globalité. Une fois approuvé à la Chambre des conseillers, le PLF 2022 sera renvoyé devant les élus à la Chambre des représentants pour une deuxième lecture et un vote final.
Consommation - Prix carburants : l’essence augmente de quelques centimes dès le 16 mai, tandis que le gasoil reste stable.
Rédaction LeBrief - 15 mai 2026Économie - La pêche côtière et artisanale affiche une hausse de sa valeur à fin avril 2026, dépassant 3,85 milliards de dirhams, malgré un recul des volumes débarqués.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Sélection de variétés, clonage, data… la recherche transforme l’arganier. Porté par l’INRA et ses partenaires, le Maroc construit une arganiculture moderne, entre performance agricole, innovation technologique et enjeux climatiques.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Un partenariat inédit vise à renforcer la compétitivité de la céramique marocaine, en misant sur l’innovation, la qualité et la structuration du secteur, avec l’ambition de consolider le « Made in Morocco » sur les marchés nationaux et internationaux.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - À Casablanca, les autorités lancent le dispositif de commercialisation des céréales pour la campagne 2026. Prix de référence, primes de stockage et mesures logistiques visent à soutenir les producteurs et renforcer les stocks nationaux.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Les prix du pétrole ont progressé d’environ 2% vendredi, portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 15 mai 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026