Société Générale Maroc lance un fonds destiné aux associations

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Société Générale Maroc a créé, via sa filiale de gestion d’actifs Sogécapital Gestion, un nouveau fonds de placement collectif à forte portée sociale et solidaire : le fonds SG Social Impact Fund. Ce fonds commun de placement, de catégorie monétaire, distribuera son résultat en partie ou en totalité sous forme de dividendes qui seront intégralement redistribués à des structures associatives œuvrant au profit de populations défavorisées ou en situation précaire.
«Les investisseurs, aussi bien acteurs institutionnels, qu’entreprises ou personnes physiques, renoncent délibérément à la plus-value générée par leur placement. Innovant à plus d’un titre, et tout en prenant peu de risques au vu de sa stratégie de placement, ce fonds propose une réelle opportunité aux investisseurs désireux de contribuer à des actions de solidarité, en soutenant des associations, dans la poursuite de leur mission statutaire, et dans la réalisation de leurs projets de développement», précise le groupe bancaire.
Les bénéficiaires ciblés par SG Social Impact Fund sont les associations de droit marocain, agissant au profit de populations vulnérables dans les domaines de l’insertion professionnelle, l’insertion sociale, l’insertion par l’éducation, la culture ou le sport, la lutte contre l’analphabétisme et l’illettrisme et la santé. La sélection des associations bénéficiaires, relève d’un comité indépendant, le Social Impact Board. Composé de personnalités indépendantes, reconnues du monde des affaires, de la sphère universitaire et de la société civile, ce comité a pour mission d’examiner les candidatures et de décider de la répartition des subventions. Le Social Impact Board est assisté dans sa mission par la Fondation Société Générale Maroc pour la solidarité et la culture, qui apporte son expertise dans la phase de présélection des dossiers ainsi que dans la gestion des relations avec les associations bénéficiaires.
Huit séries d’animation marocaines seront prochainement diffusées à l’international grâce à un investissement d’un million d’euros destiné à soutenir la création francophone.
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