Le Maroc refuse l’entrée sur son territoire à l’avocat belge d’Omar Radi, Christophe Marchand

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La Délégation interministérielleaux droits de l’Homme (DIDH) a publié ce mardi un communiqué de presse clarifiant la décision du Maroc de refuser l’accès sur son territoire à l’avocat belge Christophe Marchand. Elle a déclaré que c’est une «décision souveraine» qui est conforme aux dispositions de la loi n°02.03 relative à l’entrée et au séjour des étrangers au Maroc, et à la migration irrégulière.
Marchand est arrivé lundi au Royaume pourassister au procès du journaliste Omar Radi, qui est accusé de « viol »et de réception de « fonds d’agents étrangers », et pour le défendre. Retenu à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, il a publié une vidéo sur son compte Facebook pour contester la décision marocaine. «Passé la nuit sur un banc au Maroc, ma toge d’avocat en guise de couverture», a-t-il indiqué.
Par ailleurs, la DIDH a souligné que les autorités publiques permettent aux observateurs étrangers de différentes nationalités d’entrer sur le territoire national pour suivre les développements de l’affaire. Elle ajoute que le Maroc garantit ce droit à ces derniers ainsi qu’aux représentants de certains corps diplomatiques, car il «s’inscrit dans son souci d’assurer un suivi impartial et indépendant du procès».
Toutefois, Christophe Marchand est «connu pour ses attitudes hostiles envers le Maroc, portant notamment atteinte à son intégrité territoriale», affirme la même source. Ainsi, pour les autorités publiques, l’arrivée du Belge dans le Royaume «n’est rien d’autre qu’une tentative de sa part d’exploiter sa présence au Maroc pour perturber une affaire en cours devant le tribunal».
Enfin, le communiqué affirme que Marchand savait depuis le 24 février qu’il était interdit d’entrer dans le pays, maisqu’il a tout de même tenté «d’imposer un fait accompli et de profiter de cette interdiction» pour nuire à la réputation du Maroc et diffuser «des informations impartiales et subjectives» à son encontre.
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