Eau : une feuille de route pour les 30 prochaines années

A
A
A
A
Un nouveau plan pour la préservation de l’eau voit le jour au Maroc. Ce dernier est le prolongement du programme prioritaire de l’eau approuvé par le roi Mohammed VI, rapporte le Matin dans son numéro du jeudi 26 décembre 2019.À ce titre, une réunion de la commission ministérielle de l’eau a eu lieu ce mercredi à Rabat, en présence de plusieurs responsables gouvernementaux avec à leur tête le chef de gouvernement, Saad Dine El Otmani. Ce dernier a assisté à la présentation des grandes lignes de ce projet, qui s’étale sur les 30 prochaines années, et dont le coût global est estimé à 383 milliards de dirhams.
Abdelkader Amara, ministre de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, a pris la parole durant cette rencontre pour présenter les différents piliers de l’élaboration du Plan National de l’Eau (PNE). Amara a passé en revue les différentes composantes du PNE, qui se basent sur un diagnostic de la situation actuelle.
En d’autres termes, ce projet vise à améliorer l’offre en eau à travers la construction de barrages, le dessalement de l’eau de mer, l’intégration de tous les centres ruraux dans les systèmes structurés d’approvisionnement en eau potable, la mise à disposition des ressources en eau nécessaires au développement d’une agriculture durable et la lutte contre la pollution.
Le changementclimatique au cœur des préoccupations de l’État
Lors de cette réunion, le chef de l’exécutif a souligné l’importance que le Maroc attache à la problématique du changement climatique. Il a aussi rappelé que le royaume prend part à toutes les initiatives liées aux défis climatiques à travers le monde, notamment celles qui visent à assurer les ressources nécessaires en eau, rapporte le site de Telquel.
Rappelonsqu’en plus d’El Otmani et de Amara, étaient présent à cette rencontrele ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, et la ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Nouzha Bouchareb.
Les syndicats du transport routier de marchandises menacent d'une grève nationale si le gouvernement tarde encore à verser une nouvelle aide au carburant.
El Mehdi El Azhary - 1 juillet 2026Les produits agricoles restent les plus taxés à l’importation, tandis que les équipements industriels bénéficient d’un régime douanier plus favorable au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
Rédaction LeBrief - 30 juin 2026Le Maroc réaffirme à Abuja son soutien à la ZLECAf et appelle à accélérer l'intégration économique africaine pour stimuler le commerce et l'investissement.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Face à la concurrence chinoise, Stellantis redéfinit sa stratégie mondiale et fait du Maroc un hub industriel pour soutenir sa croissance à l'horizon 2030.
Sabrina El Faiz - 30 juin 2026La COMADER alerte sur la fragilité des exploitations agricoles et appelle à revoir les politiques de soutien face à la hausse des coûts et au stress hydrique.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026