Responsabilisation des gestionnaires publics : un enjeu pour l’État de droit
Zineb El Adaoui, le premier président de la Cour des comptes © DR
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Lors d’un colloque international à Rabat, le premier président de la Cour des comptes, Zineb El Adaoui, a souligné l’importance cruciale de la responsabilisation en finances publiques pour consolider les piliers de l’État de droit. L’événement a réuni des experts et des représentants d’institutions de contrôle, mettant en lumière les défis et les perspectives en matière de gestion publique.
Vers une gouvernance démocratique transparente
Zineb El Adaoui a affirmé que la responsabilité des gestionnaires publics dans la gestion des finances publiques revêt une importance particulière dans la pratique démocratique. Elle a souligné l’engagement du roi Mohammed VI en faveur de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion des affaires publiques, mettant en avant le rôle crucial des institutions de contrôle pour atteindre cet objectif.
Convergence des objectifs des institutions de contrôle
Malgré leurs différences, les institutions de contrôle des finances publiques convergent vers un objectif commun : identifier les écarts par rapport aux règles et évaluer l’efficacité de la gestion financière. Elles visent également à prendre des mesures correctives et à définir les responsabilités en cas de dysfonctionnements ou de violations des lois et des systèmes, souligne El Adaoui.
Renforcer les liens de coopération internationale
Le président de l’INTOSAI, Bruno Dantas, a mis en avant l’importance de renforcer la coopération entre les institutions de contrôle à l’échelle internationale. Il a souligné la nécessité d’établir des cadres législatifs et professionnels de responsabilisation dans les administrations publiques pour garantir une bonne gouvernance. Cette coopération permettra aussi d’échanger des expériences et des meilleures pratiques pour améliorer la gestion publique.
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