CGEM : Tazi et Bachiri dévoilent leur feuille de route avant le scrutin
Tazi-Bachiri ont présenté, le 11 mai à Casablanca, leur vision pour le mandat 2026-2029 à la CGEM © DR
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Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri, seuls candidats en lice pour la présidence et la vice-présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ont présenté, lundi 11 mai à Casablanca leur programme en amont de l’assemblée générale élective prévue jeudi 14 mai.
Validé le 15 avril par le conseil d’administration à l’issue de l’examen du processus électoral, le ticket Tazi-Bachiri a dit avoir élaboré sa feuille de route à partir de consultations menées auprès des 37 fédérations et des 12 coordinations régionales de la CGEM. Les deux candidats ont insisté sur le caractère collectif de cette plateforme, pensée selon eux comme une réponse aux attentes des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs.
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Cinq axes stratégiques
Le programme repose sur cinq axes stratégiques. Le premier vise à améliorer l’environnement des affaires à travers une simplification administrative, un contrôle davantage fondé sur la conformité a posteriori, une réforme du Code du travail et de la fiscalité locale, ainsi qu’un meilleur accès au foncier industriel et au financement des PME.
Le deuxième axe porte sur la souveraineté productive, avec des priorités allant de la montée en gamme industrielle à l’augmentation du taux d’intégration locale dans le cadre du label « Made in Morocco », en passant par la transition énergétique, la réduction des coûts de l’énergie, la compétitivité logistique et l’adaptation de la formation professionnelle aux besoins du marché.
Le troisième volet est consacré à l’innovation. Les candidats entendent accompagner la stratégie Digital Morocco 2030 en misant sur les infrastructures numériques, les data centers et l’intelligence artificielle, tout en renforçant l’appui aux start-up et la digitalisation des petites entreprises.
Le quatrième axe concerne l’international, avec l’ambition de diversifier les marchés à l’export, de consolider les liens économiques avec l’Afrique et de mobiliser la diaspora marocaine comme relais d’investissement et d’expertise.
Enfin, le cinquième pilier porte sur la cohésion interne de la CGEM, avec la volonté de renforcer les synergies entre fédérations et régions.
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