Casablanca : la pression persiste sur les viandes rouges, les tomates marquent une pause
Viande rouge © Depositphotos
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Les marchés de gros de Casablanca confirment, à la mi-avril, une tension persistante sur les prix des viandes rouges, dans un contexte marqué par l’approche de Aïd Al-Adha. À l’inverse, les tomates amorcent un léger repli après leur flambée récente, sans pour autant retrouver des niveaux modérés.
La progression des viandes rouges se poursuit pour la deuxième semaine consécutive. Les cours des viandes ovines se raffermissent légèrement par le bas, signe d’un renchérissement progressif du marché, tandis que les viandes bovines suivent la même orientation. Les prix plafonds, eux, restent inchangés, traduisant un maintien des niveaux les plus élevés déjà atteints.
Cette évolution intervient alors que les anticipations liées à l’Aïd commencent à peser sur les transactions. Malgré un discours rassurant des professionnels sur la disponibilité du cheptel, plusieurs facteurs continuent d’alimenter la cherté, notamment les circuits d’intermédiation qui accentuent la pression sur les prix finaux.
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Un léger repli du prix de la tomate
Sur le segment des légumes, le marché semble entrer dans une phase d’ajustement. Les tomates, qui avaient fortement augmenté la semaine précédente, enregistrent un recul de leur prix plafond, tandis que leur prix minimum progresse. Ce resserrement de la fourchette traduit moins une détente qu’une stabilisation à des niveaux jugés élevés.
Les autres produits affichent des évolutions dispersées. Certains, comme les courgettes ou les pommes de terre, évoluent peu, alors que d’autres légumes, notamment les oignons frais ou les carottes, s’inscrivent dans une tendance baissière. Globalement, aucune variation brutale ne se dégage, ce qui suggère un marché relativement équilibré.
Du côté des fruits, la situation reste globalement stable. Les avocats continuent de se négocier à des niveaux élevés, tandis que les agrumes ne connaissent pas de fluctuations notables. Les bananes importées amorcent un léger repli par le bas, contrairement à la production locale qui se maintient. Les fraises, après leur baisse récente, semblent se stabiliser.
Selon le HCP, les chefs d'entreprise anticipent une hausse de leur activité au troisième trimestre 2026, dans le prolongement de la tendance observée au trimestre précédent.
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