UE–Mercosur : Bruxelles tente d’apaiser la colère agricole avant la signature
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À quelques jours d’une possible signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, la Commission européenne joue une carte délicate, celle de convaincre les États membres tout en tentant d’apaiser une contestation agricole qui ne faiblit pas. Réunis mercredi à Bruxelles, les ministres européens de l’Agriculture doivent répondre aux craintes persistantes des professionnels, alors que la mobilisation s’intensifie en France.
Pour Paris, le compromis reste insuffisant. Le gouvernement répète que les garanties actuelles ne protègent pas assez les exploitations face à la concurrence sud-américaine. Consciente de la tension, Ursula von der Leyen a annoncé un geste budgétaire de dernière minute : une avance de 45 milliards d’euros dès 2028 dans le cadre de la future politique agricole commune, couvrant la période 2028-2034.
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Normes, pesticides et concurrence en ligne de mire
Au-delà du budget, les agriculteurs européens pointent un déséquilibre des règles. Ils dénoncent des importations issues de pays où les normes environnementales et sanitaires diffèrent, notamment sur l’usage de pesticides interdits en Europe. La France a d’ailleurs suspendu certaines importations sud-américaines traitées avec des substances non autorisées, accentuant la pression sur Bruxelles.
Malgré ces réticences, la Commission reste déterminée. Après des décennies de négociations, elle souhaite rapidement finaliser cet accord, soutenu par des pays comme l’Allemagne et l’Espagne, qui y voient un levier économique. Sauf retournement, la France, isolée avec quelques alliés, ne pourra bloquer le processus.
Une fois signé, le texte devra encore franchir l’étape décisive de la ratification au Parlement européen, où le vote s’annonce particulièrement serré.
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