Budget 2023 : Lekjaa salue une gestion budgétaire résiliente
Fouzi Lekjaa, ministre délégué chargé du Budget © DR
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Malgré une conjoncture internationale fragile, marquée par une croissance mondiale en recul à 3,3% et une inflation en baisse à 6,6%, le Maroc est parvenu à préserver l’équilibre de ses finances publiques en 2023. Présentant les résultats définitifs du budget devant la commission du contrôle des finances publiques, le ministre délégué au Budget, Fouzi Lekjaa, a souligné la capacité d’adaptation de l’économie nationale, malgré les conséquences d’une sécheresse persistante, du stress hydrique et du séisme d’Al Haouz.
Des indicateurs économiques au vert
Le Maroc a vu son taux de croissance s’améliorer à 3,4%, dopé par la progression des activités non agricoles (+3,5%) et une légère reprise de l’agriculture (+1,4%). Le déficit commercial s’est réduit, porté par de solides exportations et une baisse de la facture énergétique.
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Le redressement a été renforcé par des recettes touristiques en hausse et des transferts soutenus des MRE, ce qui a permis une hausse des réserves en devises atteignant près de 359 milliards de dirhams, soit plus de cinq mois d’importations couvertes.
Parallèlement, l’exécution budgétaire a permis de contenir le déficit à 4,4% du PIB, contre 5,4% en 2022, et de réduire le ratio d’endettement à 69,5%. Les recettes ont dépassé les prévisions, atteignant 485,2 MMDH, soit un taux de réalisation de 114,5%, pour des dépenses totales engagées de 532,9 MMDH.
Enfin, le Maroc a conservé sa note souveraine avec perspective stable selon Standard & Poor’s et a quitté la liste grise du GAFI, autant de signaux salués par Lekjaa comme les fruits d’une politique financière responsable et soutenue.
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